Qui veut poignarder le compatriote Ousman Mahamat Ousman dans le dos?

Créé par le 14 juin 2019 | Dans : Non classé

Les maux qui minent le développement de ce beau pays, la République Centraftricaine continuent de faire tâche d’huile. pour preuve, le compatriote Ousman Mahamat Ousman est devenu ces derniers temps, le principal cible de certaines personnes malintentionnées, qui utilisent le canal de certains medias interposés dans le seul but de le diffamer, l’injurier, pour ne citer que ces choses.

En effet, après avoir tirer sa révérence suite aux loyaux services rendu à la nation, son ombre continue de faire peur parmi les pêcheurs en eau trouble. ce dernier a été qualifié entre autre d’un étranger d’origine soudanais, d’un commanditaire d’un groupre de hors la loi appelé  » Zaraguina », etc.

Selon des sources digne de foi, Mr Ousman Mahamat Ousman est né à l’hôpital régional de Bambari, accouché par madame GBONGOU Laurent en sa qualité de sage-femme, actuellement à Bangui. fils de feu sieur Mahamat Ousman, fût Imam pendant plus de 47 années à Bambari.

D’après les mêmes sources, Ousman Mahamat Ousman a fait ses études primaires à L’école St Joseph de Bambari. puis au Collège d’Enseignement Général (CEG).

Certes, à en croire à sieur Ousman Mahamat Ousman, depuis la disparition de son père en 2007, il n’a jamais été admis à aucun régime, et fait l’objet d’aucun haut cadre d’un membre du gouvernement à savoir « ministre d’Etat » comme ne cesse de clamer les uns et les autres. en plus, ce dernier n’est jamais évadé, au contraire, il a été acquité officiellement par le tribunal de grande instance de Bangui suite son arrestation.

Au finihs, le mensonge va toujours vite, et la vérité finira par rattraper le menteur a fait savoir un ex-président de ce pays.

Ignace

 

ADAMASSWISS en pleine expansion

Créé par le 24 mai 2019 | Dans : Non classé

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le bureau d’achat de Diamant et Or « ADAMASSWISS », une société de référence à Bangui

Créé par le 24 mai 2019 | Dans : Non classé

Le DG Sylvain MORO Dasylva invite le gouvernement à la vigilance sur le secteur du Diamant Centrafricain

Créé par le 24 mar 2018 | Dans : Non classé

L’écho ne cesse de se répandre au sujet du diamant Centrafricain qui aiguise l’appétit des uns et des autres. Nous entendant parler de diamant, certains compatriotes ont eu la chance de côtoyer sans pour autant le palper. Des photos et des dessins représentent cette pierre précieuse. Ces images sont parfois affichées sur les murs des bâtiments qui l’exploitent. Malheureusement, les revenus de cette manne naturelle ne profitent pas aux Centrafricains.

En effet, le diamant constitue l’une des richesses du sous-sol qui devraient contribuer au développement du pays.

Selon monsieur Sylvain MORO Dasylva directeur gérant du bureau d’achat de diamant et or, reconnu sous l’appellation de « MMD »  à Bangui, la précieuse qualité du diamant Centrafricain est très appréciée sur les marchés internationaux et les Centrafricains devraient s’en réjouir. Malheureusement, la triste réalité est que nonobstant cet atout, la RCA reste toujours loin de sortir  de la misère.

A en croire à monsieur Sylvain MORO Dasylva, le secteur diamantifère est prise en otage par des étrangers véreux venus clandestinement acheter le diamant à vil prix au lieu et place des bureaux d’achats légalement en charge de cette affaire. Aussi, les problèmes du retard lié dans le processus du PK par rapport au certificat d’exportation causent énormément un frein dans les affaires des bureaux d’achats de diamant.

Certes, une chose s’avère réelle, qu’une décision de fermeture des bureaux d’achats de diamant a été prise. Mais une situation préoccupante s’en est surgie du secteur continue de soulever des interrogations. Car, à l’issue de cette décision quel résultat obtenu ?

Aujourd’hui, le secteur est devenu extrêmement sinistre, et la fraude s’est installé à grande échelle. L’essentiel du circuit est contrôlé par des étrangers qui se sont installés dans des hôtels à Bangui et dans certaines zones de productions en grand nombre a décrié ce dernier.

D’après ces explications, avant la fermeture des bureaux d’achats et la question de l’embargo, l’Etat avait quelques moyens de contrôle sur la production de diamant. Mais depuis que le dénuement s’est installé, les artisans et certains ouvriers miniers se voient dans l’obligation de vendre cette pierre précieuse à un prix dérisoire à des commerçants étrangers tout aussi véreux que le diable en personne.

Ainsi la contrebande s’est amplifiée et il est de plus en plus difficile de contrôler le secteur. Quand on établit une comparaison entre les statistiques venues par les rares bureaux privilégiées et celles enregistrées par exemple à Anvers (Belgique), c’est vraiment le jour et la nuit a-t-il indiqué.

Rappelons que monsieur Georges Anicet DOLEGUELE, alors premier ministre avait dénoncé en son temps, cette fraude massive qui frappe le diamant Centrafricain, où plus de la majorité de la production passe sous le manteau.

Nous pouvons affirmer avec amertume, aussi comme le souligne Sylvain MORO Dasylva, sans le risque de nous tromper que même les pays voisins qui n’exploitent pas le diamant comme la RCA, ont ouvert à l’heure actuelle les bureaux d’achats de diamant qui opèrent en toute légalité.

Au demeurant, le diamant Centrafricain judicieusement aurait pu drainer une manne au trésor publique, par les différentes taxes qu’il aurait pu générer. Hélas, malgré la création de l’Initiative pour la Transparence des Industries Extractives (ITIE) et aussi la levée partielle de l’embargo, le secteur du diamant demeure une préoccupation. La transparence dudit secteur est une véritable gangrène pour tous les gouvernants qui se succèdent à la direction de notre pays. On a parfois l’impression que ledit secteur échappe totalement à tous les gouvernements.

Car, souvent confiée à une oligarchie qui en fait un secteur tabou. C’est dommage, puisque c’est l’Etat qui en paie le lourd tribut. La mauvaise gestion de cette ressource naturelle du sous-sol s’ajoute dans le lot des grands maux qui minent le développement de la République Centrafricaine.

Soleil-Juste

Centrafrique : Les Fauves de Bas-Oubangui accrochent la Gambie

Créé par le 24 mar 2018 | Dans : Non classé

Match Amical RCA - Gambie

Match Amical RCA – Gambie

La sélection centrafricaine de football a disputé hier, 23 mars un match amical avec les Scorpions de la Gambie à Banjul. Aucun vainqueur (1-1).  

Les Fauves de Bas-Oubangui ont arraché le nul à l’extérieur à l’Independence Stadium de Banjul face à un adversaire fébrile.

Avant la pause, le score était vierge. Revenu des vestiaires, sur un pénalty controversé des locaux, leur attaquant Assan Ceesay ouvre le score (58e mn). Les centrafricains ont alors mis le pied sur l’accélérateur après le but encaissé. A la 75ème minutes, Foxi Ketevoama a égalisé, mais son but a suscité des discussions. Les défenseurs gambiens ont protesté. Ils ont jugé que « le ballon était passé  par une fissure du filet sur le côté ». Puis la rencontre sera arrêtée pour un délestage au stade.

Toujours fébrile à l’extérieur, ce résultat en Gambie est une satisfaction pour le staff centrafricain. « Un match nul intéressant à l’extérieur. Gambie  Centrafrique 1-1 », a commenté le site de la Fédération Centrafricaine de Foot.

Ce matin, les Fauves ont embarqué pour Marrakech, où ils disputeront leur deuxième match amical les Scorpions du Kenya. Dans l’espoir qu’ils seront concrets devant le file

 

MOOV – RCA, une société de référence de téléphonie mobile en Centrafrique

Créé par le 22 mar 2018 | Dans : Non classé

Guidé  par  la dynamique du progrès et le sens élevé du défi du développement généralement inscrit dans son plan d’action, la société de téléphonie mobile en l’occurrence MOOV RCA  ne cesse de prouver  aux yeux du monde à travers ses marques des produits, quelle est une société de référence de téléphonie mobile en Centrafrique.

En effet, passé de la société Accel à Moov  il y a de cela quelques temps, Moov – RCA occupe à l’heure actuelle la première place en terme d’investissement et gagne progressivement le terrain. Il suffit de passer en revue ses réalisations pour se faire une idée.

Selon des sources bien informées, Moov RCA est le choix par excellence des milliers des compatriotes  qui sont actifs en communication. Elle est une entreprise purement africaine de droit Centrafricain qui fait partie des 10 filiales africaines du groupe Maroc Télécom, premier opérateur au Maroc en parc d’abonnés et en chiffres d’affaires.

Au niveau local, s’il faut le dire, Moov RCA est géré  plus ou moins à 90% des nationaux. A cet effet,  une chose s’avère réelle, dans un contexte difficile marqué  par un environnement concurrentiel très agressif, le Directeur Général de Moov RCA monsieur ABDELHAKIM EL KHAIRI a indiqué qu’un effort particulier ne cesse de se répandre face aux exigences des clients.

Selon lui, c’est en cela que Moov RCA est animé de valeur qui améliore  fondamentalement les défis qui s’imposent à leur société. D’où la mise en place à la disposition des clients, des dernières qualités de NTICs. D’après ses explications, Mouv RCA est un opérateur global de télécommunications  qui commercialise  l’internet, la voix et le SMS au niveau national et international.

A en croire à monsieur ABDELHAKIM EL KHAIRI,  Moov RCA a battu record massif en terme de réalisations à tous les niveaux, et sur tous les plans.  Entre autres  ‘’ les efforts d’investissement de plus de 06 milliards depuis  l’acquisition par Maroc Télécom, ont permis de doter  la ville de Bangui et les autres régions d’un réseau fiable  moderne ; aussi,  le raccordement Via satellite pour desservir  les clients en internet haut débit par la technologie MIHD et boucle locale avec une qualité raisonnable ; sécurisés les équipements névralgiques ‘’ hight  availaibity  avec la redondance et la solution hybride  pour l’énergie ; le déploiement de l’énergie solaire  dans 15 sites à Bangui et aussi la dotation de 2GE à l’intérieur du pays ; avec sa présence, Moov RCA a considérablement réduit sa facture numérique et rend ainsi les technologies de l’information et de la communication accessibles dans les endroits les plus reculés  du pays ».

Il est à noter que la stratégie adoptée dans le cadre de ses réalisations, s’inscrit dans la droite ligne du groupe Maroc Télécom qui veut jouer pleinement son rôle de challenger  pour développer et démocratiser les NTICs  en RCA en vue d’améliorer la qualité de ces services et garantir la disponibilité du réseau  pour les besoins de leurs clients etc.

Vraisemblablement,  s’il faut le rappeler, c’est dans cette optique que Moov RCA appuyé par le groupe Maroc Télécom  a mis en place un plan d’action  pour l’année 2018 aux fins d’alléger la souffrance inutile des populations en matière de NTICs,  à savoir  la modernisation du réseau par la dernière technologie similaire  à celle installée au groupe et dans les filiales pour en faire bénéficier  leurs clients, remplacement et installation  de nouveaux  ateliers de l’énergie Solaire, Groupe électrogènes et des batteries d’autonomie de 72h, Rénovation et remise en service de tous les sites vandalisés à l’intérieur du pays pour ne citer que ces choses.

Juste-Soleil

44 pays africains signent un accord créant une zone de libre-échange continentale

Créé par le 22 mar 2018 | Dans : Non classé

44 pays africains signent un accord créant une zone de libre-échange continentale

44 pays africains signent un accord créant une zone de libre-échange continentale

Quarante-quatre pays africains ont signé mercredi à Kigali l’accord créant une Zone de libre-échange continentale (Zlec), perçue comme essentielle au développement économique de l’Afrique, par le biais d’une hausse du commerce intra-africain.

La création de cette Zlec, présentée comme potentiellement la plus vaste au monde en nombre de pays membres, fait suite à deux années de négociations et est l’un des projets clés de l’Union africaine (UA) pour renforcer l’intégration du continent.« L’accord établissant la Zlec a été signé par 44 pays », a déclaré le président de la Commission de l’UA, Moussa Faki, en conclusion d’un sommet de l’organisation dans la capitale rwandaise.

Les poids lourds, comme l’Afrique du Sud, le Maroc, l’Égypte, le Kenya ou encore la pourtant très protectionniste Algérie, ont signé l’accord, qui entrera en vigueur dans un délai de 180 jours, après avoir été ratifié à l’échelle nationale par les pays signataires.

Le Nigeria, l’une des premières économies du continent, qui avait pourtant coordonné les négociations avec l’Égypte, est le principal pays à s’être abstenu. Parmi les autres pays n’ayant pas signé l’accord figurent le Bénin, la Namibie, le Burundi, l’Erythrée, la Sierra Leone.

Le président nigérian, Muhammadu Buhari, avait décidé de ne pas faire le déplacement à Kigali, après qu’un des plus grands syndicats du pays, le Nigeria Labour Congress (NLC), eut dit craindre les effets négatifs de la Zlec pour l’économie nationale.

Ce syndicat avait aussi demandé à être davantage impliqué dans les négociations et M. Buhari avait accepté de « donner plus de temps aux consultations ».

« Certains pays ont des réserves et n’ont pas encore finalisé leurs consultations à l’échelle nationale. Mais nous aurons un autre sommet en Mauritanie en juillet et nous espérons que ces pays signeront alors », a déclaré le commissaire de l’UA chargé du Commerce et de l’Industrie, Albert Muchanga.

– ‘Une nouvelle étape’ –

La Zlec doit permettre l’élimination progressive des droits de douane entre pays membres, favorisant ainsi le commerce au sein du continent et permettant aux pays africains de s’émanciper d’un système économique trop centré sur l’exploitation des matières premières.

L’UA estime que la mise en œuvre de la Zlec permettra d’augmenter de près de 60% d’ici à 2022 le niveau de commerce intra-africain. Actuellement, seulement 16% du commerce des pays africains s’effectue avec d’autres pays du continent.

Si les 55 pays membres de l’UA signent le document, la Zlec ouvrira l’accès à un marché de 1,2 milliard de personnes, pour un PIB cumulé de plus de 2.500 milliards de dollars.

Ses défenseurs estiment qu’elle aidera à la diversification des économies africaines et à l’industrialisation du continent, tout en lui offrant une plateforme unique pour négocier de meilleurs accords commerciaux avec l’extérieur.

Cette journée « marque une nouvelle étape dans notre marche vers plus d’intégration, plus d’unité », a fait valoir M. Faki en préambule à ce sommet.

« Le monde change, et change à grande vitesse. La compétition internationale est âpre. Elle ne laisse pas de place aux faibles », a-t-il ajouté.

Mais tout le monde ne partage pas cet optimisme. Les critiques du projet observent que la piètre qualité des infrastructures de transport et le manque de complémentarité entre les économies africaines sont un frein au développement du commerce intra-africain.

– ‘La force de notre engagement’ –

Pour Sola Afolabi, un consultant nigérian en commerce international, l’échec selon lui des zones commerciales régionales, comme la Communauté économique des États d’Afrique de l’Ouest (Cedeao), est un avertissement à prendre en compte pour la Zlec.

Il appelle ainsi à ce que celle-ci soit accompagnée de mécanismes efficaces permettant de sanctionner le non-respect des règles établies.

M. Faki a reconnu que les Africains avaient connu « tant de proclamations restées lettre morte, tant d’engagements sans prolongement pratique qu’ils en sont venus à douter de la force de notre engagement ».

Mais il a appelé leurs dirigeants à « confondre ceux qui, hors d’Afrique, continuent, dans une condescendance à peine dissimulée, de penser que nos décisions n’ont pas vocation à entrer dans le monde du réel ».

La Zlec est un des projets clés mis en exergue par l’UA dans son Agenda 2063, un programme de développement à long terme qui prévoit de faciliter les flux de marchandises et de personnes sur le continent.

Lors de son dernier sommet, en janvier à Addis Abeba, l’UA avait ainsi annoncé la création d’un marché unique et libéralisé pour le transport aérien, incluant 23 pays du continent.

Mercredi, 27 pays africains ont par ailleurs signé un protocole en faveur de la libre circulation des personnes sur le continent.

Hervé

 

Un prêtre catholique blessé dans une attaque contre la ville de Seko, au centre du pays

Créé par le 22 mar 2018 | Dans : Non classé

Eglise Catholique

Eglise Catholique
Le curé de la paroisse catholique de Séko, l’abbé Bienvenu Assindeko, a été blessé ce matin lors d’une attaque perpétrée par un groupe armé non encore identifié. L’information est confirmée par plusieurs sources concordantes.

L’abbé Bienvenu Assindeko, aurait été blessé par balle lors de l’attaque de la ville de Séko. Difficile pour l’heure d’avoir des précisions sur les circonstances, « nous avons des informations qui font état de l’attaque de la ville de Séko, attaque pendant laquelle le curé a été blessé », confirme l’abbé Firmin Gbagoua, Vicaire Général du diocèse de Bambari. Il annonce que des dispositions sont en train d’être prises pour faire sortir le prêtre, « nous savons qu’il est blessé mais des discussions avec la Minusca sont en cours pour que ces forces puissent le faire sortir de Séko afin qu’il subisse les premiers soins surtout que pour l’instant on n’a aucune idée sur son état réel », explique l’abbé Firmin Gbagoua.

Depuis quelques semaines, des informations font état de la présence de plusieurs groupes armés proches de la Séléka, dans les environs de Bambari. Les casques bleus ont dû, stopper un convoi de ces hommes armés qui s’ébranlait sur la ville. Bambari, zone de dimant, bastion de la Séléka entre 2014 et 2016, a retrouvé un semblant de calme depuis le retrait le 21 février 2017 de Ali Daras, chef militaire de l’UPC, une des branches de la Séléka. Mais depuis un mois, les groupes armés UPC et FPRC ne cachent pas leur intention de reprendre cette ville stratégique du centre de la République Centrafricaine.

sa majesté

les groupes armés du km5 divisés sur l’appel à la paix

Créé par le 23 jan 2018 | Dans : Non classé

Alias Forces et comzone AB

Alias Forces et comzone AB
les actions entreprises par les autorités politiques du pays suite à l’escalade de violence armée dans le 3e arrondissement divisent, plus qu’elles n’apportent de solution au problème. Certains accusent Abdou Karim Méckassoua et le gouvernement de ne travailler qu’avec les Tchadiens, position affichée par  l’aile Tola, un groupe actif au km5.Tola sort de son mutisme après un conflit né d’un match de football qui a tourné au drame dans le 3e arrondissement la semaine dernière ainsi que Forces. Abakar Zackaria, porte-parole de l’aile Forces déclare: «nous avons tenu une réunion avec le président de l’Assemblée Nationale à son siège du Pk4. Il a rassemblé les deux groupes  Anti-Balaka et auto-défenses du Km5 pour voir comment sortir le quartier de sa situation actuelle et ramener la paix.

Cette rencontre avait pour but de mettre en place le bureau  de la paix des Anti-Balaka et des  auto-défenses. Ensuite, nous nous sommes rendus à la Primature pour rencontrer le Directeur de Cabinet et c’est là où l’on a reçu un coup de fil signalant des coups de feu au Km5. La raison de ces coups de feu résulterait du mécontentement de certains membres de l’aile Tola qui reprochaient au président de l’Assemblée Nationale de ne pas collaborer avec les vrais fils du pays que sont les auto-défense».

L’aile Tola pointe du doigt accusateur la faiblesse du gouvernement et affirme sa volonté de poursuivre ceux qui sont impliqués dans l’incendie de ses biens. Un commerçant proche de Tola sous couvert de l’anonymat, est mécontent de ces biens partis en fumée «devant ces atrocités, je ne peux que demander des dommages et intérêts, car j’ai tout perdu dans cet incendie et c’est avec ces biens que je nourris ma famille. Je vais porter plainte pour qu’on me rembourse tout ce que j’ai perdu».

Alors que le gouvernement met en garde les fauteurs de trouble dans le 3e Arrondissement cette sortie du weekend vient jeter un voile sur cette volonté de ramener la paix dans cette localité.

sa majesté

Centrafrique : L’EUTM a un nouveau commandant

Créé par le 13 jan 2018 | Dans : Non classé

général Herminio Maio

général Herminio Maio

La mission européenne chargée de l’entrainement et d’appui technique des FACA est désormais sous le commandement du général Herminio Maio après La passation de commandement faite ce 11 janvier au camp Moana à Bangui.

L’Europe appui la République centrafricaine dans plusieurs piliers dont le pilier sécuritaire  est assuré par l’EUTM. Elle a pour mission d’apporter l’assistance technique aux forces de défense et de sécurité et certifier les bataillons en vue de le rendre opérationnels. A ce jour deux bataillons entrainés par l’EUTM ont été déjà certifié depuis que l’EUTM a amorcé la phase d’entrainement en 2017.

General de Brigade Herminio Maio se montre très confiant et précis sur sa mission. « Mon objectif, c’est de continuer le travail que la rotation antérieure a fait au profit des forces armées centrafricaines et aussi à la stabilisation du pays. Car le mandat de la mission est très clair : soutenir les FACA avec la formation des officiers, sous-officiers, des troupes et des bataillons » a-t-il indiqué.

Le général portugais prend service au moment où certains éléments des FACA sont en formation dans un contexte où la question de redéploiement des Forces armées se pose. Il tient cependant à préciser que c’est la responsabilité du pouvoir centrafricain. «  Le redéploiement des FACA n’est pas de ma responsabilité. C’est une affaire en cours.  Il faut aussi avoir des moyens importants pour soutenir ce déploiement » a-t-il ajouté.

L’EUTM succède à l’EUMAM qui elle est une mission de conseil. La responsabilité à la tête des forces de l’Europe en Centrafrique est rotative et le général portugais succède au général belge.

Luc

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