CEMAC: à quand le véritable retour du siège de la commission à Bangui ?

Créé par le 09 oct 2017 | Dans : Non classé

Siège de la CEMAC à Bangui

Siège de la CEMAC à Bangui

la problèmatique du retour officiel à Bangui du siège de la Communauté Economique et Monétaire de l’Afrique Centrale (CEMAC) continue de faire tâche d’huile. Selon des sources dignes de foi, la RCA est condamnée à verser une somme de 950 millions de cfa pour faciliter le preparatif réel dudit retour. 

Rappelons que le siège de la Commission de la CEMAC a été délocalisé à Malabo en Guinée Équatoriale au plus fort de la crise sécuritaire en 2013. Au bénéfice de la stabilité dans la capitale, le 17 juin 2017 en Guinée Équatoriale, les chefs d’Etat de la sous-région ont décidé du retour du siège à Bangui. Malgré cette décision, les moyens financiers, notamment la contribution de la Centrafrique bloque encore cette réinstallation.

Selon certaines indiscrétions, la Centrafrique doit beaucoup d’argent pour faciliter ce retour, « Le pays doit environ 950 millions de FCFA pour préparer le retour du reste de l’équipe, précisément des commissaires et du président de la Commission. C’est cet argent qui doit permettre le paiement du logement, la réhabilitation de certains bureaux. Si le retour de toute l’équipe freine, c’est par manque de moyen financier », a déclaré un compatriote sous couvert d’anonymat.

D’autres sources parlent aussi du blocus de la nouvelle équipe, « la nouvelle équipe de la Commission ne veut pas revenir à Bangui. Elle profite de la situation financière pour soutenir leur idée de rester à Malabo », a révélé cette source.

A Bangui, c’est le silence et la méfiance. Au ministère des Finances et du Budget, l’absence du ministre et des cadres responsables du paiement des cotisations oblige d’autres personnes à ne pas commenter l’information. Une source s’est confiée en ces termes : « Ce que je peux vous dire c’est que le Ministre avait instruit l’ouverture d’un compte par rapport à la cotisation de la TIC (taxe intercommunautaire). Ce compte commence déjà à être alimenté. Je n’ai aucune information en plus ».

sa majesté

Le retour du siège de la CEMAC à Bangui, lieu initial est acté par la réunion des chefs d’Etat membres de la communauté. Les difficultés inhérentes à ce retour s’ajoutent à celle de la libre circulation et l’identité commune dans la communauté.

la SARPD-oil au pied du mûr en Centrafrique

Créé par le 09 oct 2017 | Dans : Non classé

Si certains compatriotes pensent souvent à tort ou à raison que  » leur gagne pain » se touve au bout de leur fusil, d’autres ont compris autrement. Il suffit de passer en revue les réalisations du groupe SARPD-oil RCA, entendez Société Africaine de Récherche Pétrolière et Distribution pour se faire une idée.

En effet, la SARPD-oil est une initiative purement africaine, dont le siège central se trouve au Maroc (Rabbat) et est présent dans plus de 5 pays en afrique y compris la Centrafrique. Officiellement installée en 2012 à travers ses différentes stations services, la SARPD-oil n’est pas restée en marge des évènements douleureux et crapuleux qu’ a connu la RCA. 

Aujourd’hui, l’on peut se féliciter des éfforts que cette entreprise a fait pour maintenir le cap, au déla de ces difficultés combien imésurable et inquiétant pour le devenir de ce pays. Elle démeure compter parmi quelques et rares entreprises dignes de ce nom en RCA à l’heure actuelle.

Selon le directeur délégué et représentation centrafricaine, monsieur Jean NJOYA, la SARPD-oil possede 3 stations services qui fonctionnent à merveille à Bangui, et avec des projets de constructions des autres stations services en provinces.

A l’en croire, la SARPD-oil fait  évidemment partie des grandes entreprises qui ont été fortement sécoué par les récents évènements de 2013 ayant marquée par la rentrée de l’Ex-coalition Séléka à Bangui. Car, à peine arrivée et installation, cette société n’a pas procédé automatiquement à exploiter son talent de persuation. La SARPD-oil s’est buté à cette crise au lendemain de ses assises durant plus de années.

Toutefois, selon nos investigations, la SARPD-oil RCA est une société de référence qui fonctionne normalement parmi les autres stations services de la place. Les problèmes entre autres, la pénurie de carburant, les machines de l’antiquité qui ne cessent de tomber en panne au plein jour de travail, utiisées par d’autres stations services, le déficite du personnel pompiste  etc. ne sont réellement pas des faits qui caractérisent cette société.

Cependant, pour un compatriote conducteur de taxi qui a réquis l’anonymat déclare que :  » si la SARPD-oil parviendra à asseoir ses différentes stations services dans les récoins de la capitale, et aussi de manière rapide dans les arrières pays, c’est sera un ouf de soulagement. D’après ses explications, les conducteurs de taxis et autres éprouvent d’énormes difficultés lors de leurs prise de carburant dans certaines stations services. Les pompistes demandent de l’argent, malgré qu’ils sont payés pour leur travail. Parfois c’est le problème de machine qui tombent régulièrement en panne, et cela cause de retard, lorsqu’ils sont dans le bésoin immédiat de carburant ».

Certes, nul n’ignore que le voyage de mille km, commence toujours par le premier pas. La SARPD-oil n’est que, au pied du mûr. Et c’est au pied du mûr q’on réconnait le vrai maçon a dit un adage. Si les partenaires de la République Centrafricaine à travers le gouvernement ont financé le projet DDRR, pourquoi, une telle initiative peut constituer pour eux un secteur tabou?

Le Juste

 

Des experts réuni à Bangui sur l’initiative de l’Union Africaine

Créé par le 11 sept 2017 | Dans : Non classé

Quatre pays et organisations sous régionales se sont réunis sur initiatives de l’Union Africaine pour lancer l’équipe de facilitation et de dialogue entre le gouvernement et les groupes armés en faveur de paix de façon définitive, ce 11 septembre 2017 à Bangui.

Il s’agit de l’Angola, du Tchad, du Congo Brazzaville, du Gabon et des organisations telles que la CRGL, la CEEAC, la Minusca. Cette rencontre portée par l’Union Africaine intervient après la signature de la feuille de route le 17 juin 2017 à Libreville au Gabon. Cette feuille de route qualifiée de seul cadre de discussions consensuelles.

Charles Armel Douba, ministre centrafricain des Affaires Etrangères qualifie de point de départ l’approche mutuelle en faveur de paix, « aujourd’hui, nous devons jeter les bases d’une initiative mutuellement conçue, portée et qui sera appliquée pour ramener nous l’espérons définitivement la paix en République Centrafricaine. Cette initiative est pour nous la dernière des initiatives pour créer les conditions d’une accalmie durable  devant déboucher forcement sur la paix de laquelle dépend la relance, le relèvement, puis le développement de la RCA », a-t-il indiqué.

Pour monsieur Jean Claude Gakosso ministre des Affaires étrangères du Congo Brazzaville, considère cette rencontre comme un rendez-vous d’identification des pistes pour le dialogue et fait des recommandations suivantes, « les bonnes volontés ayant montré leurs limites, nous devons passer à l’action…, mais je voudrais vous recommander la cohésion, la probité morale, la neutralité, un engagement sans faille, à tout épreuve, parce que ce n’est pas un engagement facile mais surtout la persévérance », a-t-il exhorté.

Notons que des  recommandations fortes sont attendues à l’issue des deux jours de travaux. L’initiative de l’Union Africaine est lancée dans un contexte où les violences armées sont signalées dans plusieurs villes à l’intérieur du pays malgré l’accord de San’t Egidio et le lancement du projet pilote sur le DDRR.

Solman

3 morts, des personnes blessées et des maisons incendiées aux alentours de Bouar

Créé par le 11 sept 2017 | Dans : Non classé

RCA : Trois morts, des blessés et des maisons incendiées proches de Bouar

Selon des sources dignes de foi, une incursion des hommes armés, identifiés comme étant des éléments de 3R au village dénommé « Vacap » à 30 kilomètres de Bouar (préfectures de la Nana Mambéré) le 9 septembre dernier, a occasionné des pertes en vie humaine. Les envahisseurs ont également incendié des habitations.

D’après les mêmes sources, « Tout a commencé le 8 septembre aux environs  de 10 heures, quand les éléments de 3R ont fait irruption dans ce village. Ils ont massacré, tué et incendié des maisons. Le bilan prévisionnel fait état de trois morts côté population civile et des blessés transférés à l’hôpital de Béninga », a relaté un compatriote qui a requis l’anonymat. 

« J’ai regretté le comportement du contingent bangladais de la Minusca qui a contribué au scandale dans ce village à cause de leur passivité », a-t-il souligné.

Selon le porte-parole de la MINUSCA Vladimir Monteiro, « Je n’ai pas d’information par rapport à cette attaque. Je voudrais exclure toute contribution du contingent bangladais aux côtés des rebelles » promettant mener des investigations. D’après ses explications, les casques bleus « ne se mettront jamais aux côtés des éléments qui s’en prennent aux populations civiles » mentionnant que ceux-ci travaillent dans le strict respect du mandat défini par le Conseil de sécurité des Nations-Unies.

Signalons qu’à l’heure actuelle, suite à cet évènement, la localité s’est vidée de ses habitants, dont une bonne partie dans la brousse. Pour l’instant une accalmie règne et aucune force n’est présente à Vacap.

Sa majesté

Guy-roger NELO mouille le maillot pour gagner le pari du développement de la SODIAC

Créé par le 11 sept 2017 | Dans : Non classé

Quand certains compatriotes profitent allègrement à tort ou à raison sur les heures normales du travail, surtout de l’État pour vaquer librement à leurs occupations, d’autres respectent, voire se sacrifier, même si cela perturbe leurs temps personnels. C’est le cas qui se présente depuis belle lurette jusqu’ici, au niveau de la Société de Développement des Infrastructures Aéroportuaires de Centrafrique (SODIAC) ou presque tout le personnel converge leurs capacités aux fins de porter haut le flambeau de cette initiative de l’État Centrafricain sur le plan national et international. Elle est placée sous tutelle du ministère en charge de l’aviation civile et du transport aérien à Bangui.

En effet, par la loi n0 12.009, il est créé une société d’État jouissant de la personnalité juridique et de l’autonomie financière dénommée  » Société de Développement des Infrastructures Aéroportuaires de Centrafrique  » (SODIAC). Malgré les crises socio-politiques qu’a traversé la RCA, la SODIAC continue de faire son bonhomme de chemin. Il suffit de passer en revue les réalisations de celle-ci pour se faire une idée. Dirigé par monsieur Guy-Roger NELO, la SODIAC nécessite une attention particulière des partenaires au développement pour que ces objectifs  soient escomptés.

Rappelons que les objectifs fixés, sont entre autres de « gérer les recettes collectées par l’Association Internationale des Transporteurs Aériens (IATA) au titre de la redevance de développement des infrastructures aéroportuaires; Assurer le suivi et le contrôle de la gestion de cette redevance en procédant à des rapprochements périodiques entre la facturation de celle-ci et les statistiques de trafics; Mobiliser les financements extérieurs pour la réalisation des grands projets d’infrastructures aéroportuaires; Moderniser, agrandir et mettre aux normes recommandées l’aéroport internationale Bangui/M’poko; Garantir le remboursement des fonds empruntés.

Selon Guy-Roger NELO, directeur général de la SODIAC, cette société est administrée par une assemblée générale, un conseil d’administration  et une direction générale dont-il a la charge.

Au demeurant, la SODIAC continue de souffler le chaud et le froid par le manque des matériels conséquents, des moyens financiers, mais plus grave encore par le manque des partenaires sérieux pour capitaliser les acquis de cette dernière.

Malgré ce désagrément, l’on peut se féliciter les efforts déployées par la SODIAC pour réaliser des aspects tels que les équipements de manutention de bagage au départ et à l’arrivé (10 banques d’enregistrements, 2 carrousels ou tapis bagages); cofinancement des travaux de la construction du siège commun à l’arnaque et la sureté aéroportuaire.

Elle envisage d’ici peu, la construction d’un aérogare digne de ce nom, tel que (OACI-IATA) à Genève; la création d’un aéroport de Berbérati et Bambari pour ne citer que ceux-là. A l’en croire, très fière de cette initiative combien louable de l’État Centrafricain en vue d’allégé les souffrances de la population, et de tous ceux d’ailleurs qui viennent en RCA en matière du secteur des infrastructures aéroportuaires au niveau national; et aussi, très motivé et déterminer à accomplir la mission de la SODIAC qui lui a été dévolue, Guy-Roger NELO rassure en premier lieu, les partenaires au développement de la RCA d’investir sans nul doute pour la SODIAC, car leurs moyens ne seront jamais disparus. Ensuite, il invite les centrafricains à faire bon usage de l’aéroport international Bangui/ M’poko, qui constitue pour lui, un patrimoine à première vue des étrangers qui arrivent au pays.

Juste-Soleil

La FAO organise une visite guidée des sites avicoles tenus par des ex-combattants à Bangui

Créé par le 23 août 2017 | Dans : Non classé

Le Fonds des Nations-Unies pour l’Alimentation et l’Agriculture (FAO) a organisé, lundi 21 août 2017 dernier à Bangui, une visite à Bakongo, Gobongo et Fouh sur les sites des aviculteurs, des ex-combattants, bénéficiaires des kits.

Des journalistes en visite dans un des sites avicoles

Des journalistes en visite dans un des sites avicoles

Le but de cette visite est de suivre l’évolution des activités réalisées par ces aviculteurs dans le cadre de la Réduction des violences communautaires (RVC) financés par la MINUSCA.

Dieu-Béni Guétémalé, le délégué des aviculteurs, a expliqué que c’est après une formation par les experts de la Fédération nationale des éleveurs de Centrafrique (FNEC), que les bénéficiaires ont reçu 120 poussins.

Il a souligné qu’aujourd’hui, après 41 jours d’activités, ces poussins sont devenus des poulets destinés à la vente et à la consommation.

Il a indiqué qu’à défaut de poulaillers, ces bénéficiaires se sont mis en petits groupes pour élever ces poussins et c’est quand ils seront bien lancés que chacun pourra s’installer à son propre compte.

Il a invité la FAO et le gouvernement à continuer de les appuyer pour qu’ils puissent contribuer à la reconstruction de la RCA parce que c’est la pauvreté qui les a poussés à mal se comporter pendant les événements que notre pays a connus.

De son côté, Bienvenu Touadéra, membre  de l’Association des éleveurs de porcs et de volaille (AEPV) a fait observer qu’ils ont interrompu les activités de ladite association pour céder le local à 10 aviculteurs de Gobongo.

Il a noté qu’il est obligé de leur prêter l’argent de l’AEPV afin d’acheter la nourriture et les vaccins en vue de limiter les pertes (décès des poussins ou des poulets).

Il convient de rappeler que dans le cadre de la cohésion sociale, Jésus-Karim Poumatchi, de confession chrétienne, et  Aïcha Adoum, une musulmane, gèrent ensemble le poulailler du site de Bakongo.

la SGAC.surl une agence de référence de voyages à Bangui

Créé par le 23 août 2017 | Dans : Non classé

Entendez Société Global Africa Centrafrique.surl (SGAC), est l’une de quelques rares des agences de voyages de référence et autres produits de tout bort qui vient d’agrandir certes, le paysage socioéconomique Centrafricain en  mettant ses prestions à leurs  profits.

En effet, si certains compatriotes ont pensé à tort ou à raison de trouver leurs gagnes pains au bout de leurs fusil, en tuant innocemment, pillés, volés, braqués pour ne citer que ces choses, tel n’est pas le cas qui préoccupe d’autres. Il suffit de passer en revue les réalisations de la Société Global Africa. surl pour se faire une idée. A cet effet, la SGAC.surl est une jeune entreprise qui est née au lendemains de la crise de tous ordres qu’a connu la RCA. Elle s’est fixé comme objectif entre autres l’import-export, Transport- Transit, Agence de voyages-visa Dubaï, Fret Aérien et maritime Dubaï-Bangui. Cette société est logé actuellement dans le 3e arrondissement de Bangui, derrière la station totale axe Pk0-Pk5 avenue Boganda à Bangui. Elle est l’œuvre de monsieur AL-Amine BARAKA. selon le compatriote, après la pluie c’est le beau temps dit un adage. Il est opportun que chaque Centrafricain et Centrafricaine mette la main dans les pattes pour relever le défis du développement en Centrafrique. car, l’heure n’est plus à la guère, au conflit inutile, à la haine etc.

A l’en croire, c’est une marque de sa contribution dans le processus de la paix, la cohésion sociale et le vivre ensemble. Il suffit pour les uns et pour les autres de faire un tour dans cette agence pour comprendre et toucher du doigt l’importance du vivre ensemble, la nécessité de la cohésion sociale à travers son équipe du personnel.

Selon des informations proche de cette agence, c’est un ouf de soulagement qui nécessité l’apport des autorité compétentes en la matière en vue de son épanouissement sur toute l’étendue du territoire nationale. Au demeurant, si l’État met des moyens politiques pour soutenir le processus du DDRR, pourquoi, une telle initiative peut-elle échappée à son contrôle?

Soleil-juste

L’entreprise AGELEC, un model à suivre sans complaisance

Créé par le 28 juin 2017 | Dans : Non classé

Entendez « Atelier Général d’Electricité », cette entreprise purement Centrafricaine est depuis un certain temps à l’œuvre en fournissant  des formations électriques; et est l’œuvre de monsieur POLYDOR ZEBO à Bangui.

En effet, créée le 04 Aout 1997, AGELEC s’est fixé comme objectif, la réparation, le ré bobinage, le câblage, la fourniture, l’installation, automatisation rénovation et protection de toutes les machines électriques et  groupe électrogènes. Il est situé sur l’avenue DAVID-DACKO, axe centre ville-Pk9 route de M’Mbaïki précisément à coté de l’ex CIOT au niveau croisement marche Sango à Bangui. Elle compte une 50aine du personnel qualifié en génie électricité, et forme aussi des gens dans des domaines précités, et ouvres ses portes également aux stagiaires venus du lycée technique de Bangui et de l’étranger.

AGELEC n’est pas resté en marge vis-à vis des différentes crises qu’a connu la RCA. Il a vu certains de ces matériels emportés, des appareils volés, pillé, etc., qui causent énormément des difficultés énormes pour son bon fonctionnement.

Aujourd’hui, il est à noter que polydor ZEBO Directeur, et fondateur d’AGELEC n‘a pas cesser de mouiller le maillot en vue de tout mettre sur pieds la gestion saine de son entreprise. Selon un compatriote qui a requis l’anonymat déclare que : « AGELEC constitue pour la RCA, une initiative combien louable qui mérite d’être accompagné par le gouvernement et les partenaires au développement.

Si aujourd’hui, certains partenaires ont accepté de financer le DDRR, voir donnés des fonds politiques aux rebelles qui ont tué, massacré, pillés…  pourquoi pas soutenir une telle initiative ? Nous osons croire que le gouvernement mettra tout en œuvre pour voler au secours de cette action  citoyenne qui  nécessite d’être accompagné.

Ngbanga Juste

RCA : 19 morts dans un accident près de Sibut

Créé par le 02 juin 2017 | Dans : Non classé

RCA : 19 morts dans un accident près de Sibut

Au moins 19 personnes ont été tuées ce mercredi aux environs de 18 heures dans un accident de circulation. Alors que Radio Ndeke Luka a annoncé dans un premier temps 16 morts, de nouveaux corps ont été retrouvés sous le véhicule. 13 autres ont été également blessées.

C’est un camion de marque Renault qui s’est renversé au village Mabo à 40 Km de Sibut route de Bangui. Les blessés quand à eux ont été transférés dans la capitale. Ils reçoivent des soins dans l’une des formations sanitaires. Les morts, côté musulmans 14 au total, ont été conduits dans le 3e arrondissement.

Anour Liman, un habitant du Pk5 témoigne : « les corps sont transportés à la morgue de la mosquée Ali Babolo », spécifiant qu’il y a « 14 morts » dont « 3 femmes et 2 enfants ». Ce  citoyen a appelé par ailleurs au calme les familles des victimes

Parti pour Bambari ce 31 mai, ce camion était dans un convoi sécurisé par le contingent Burundais de la Minusca. Selon nos informations, le chauffeur a perdu le contrôle de son camion après avoir été ébloui par les phares d’un autre véhicule venant en sens inverse. Blessé à la jambe, il se trouve à l’hôpital de Sibut pour des soins.

Les soldats onusiens sont encore sur les lieux de l’accident pour assurer la protection des biens et marchandises.

Découverte macabre à Bangui

Le corps sans vie d’un homme âgé entre 28 et 30 ans a été découvert aux premières heures ce jeudi au Complexe sportif Barthélémy Boganda. Non identifié, ce dernier serait décédé des suites de multiples plaies infligées au niveau de son visage. Son bras et avant bras gauche ont  même été fracturés. Les circonstances de cette mort tragique ne sont pas encore élucidées.

De source policière, « l’homme aurait été tué ailleurs » loin des lieux où il a été retrouvé. Sa dépouille « a juste été transportée et déposée » au Complexe sportif Barthélémy Boganda à l’entrée du bar Délice. Le témoin explique que le forfait ayant conduit à la mort de ce jeune homme aurait été commis sous la pluie qui s’est abattue sur Bangui.

Les éléments de la Direction des Services de Police Judiciaire (DSPJ), présents sur les lieux du drame, ont ouvert une enquête. Le cadavre a été conduit dans une des morgues de la capitale.

l’Association Femme en Danger, un modèle à suivre sans complaisance

Créé par le 31 mar 2017 | Dans : Non classé

Créée et déclarée le 19 juin 2013 sous la loi n0 1901 à la préfecture de Paris ( France), et au niveau national précisément au ministère de l’Intérieur, de  la Sécurité publique, de l’Administration du territoire sous le n0 219/MISPAT/DIRCAB/BGATD/DAPA/SASE le 05 juillet 2016, cette jeune association ne cesse de faire son bonhomme de chemin. Il suffit de passer en revue ses réalisations pour se faire une idée.

En effet, suite aux différentes crises politico-militaires qu’a connu la République Centrafricaine, les femmes en sont les véritables victimes qui ne dit pas son nom. D’où les motivations qui ont poussé à la naissance de l’association dénommée  » Femme en Danger »  dans le but est d’apporter de l’aide humanitaire, psychosociale, matérielle, juridique.

Selon madame Hélène NZINGAZO coordonnatrice de cette association,  l’objectif est d’œuvrer pour la promotion de la paix, l’unité, la justice, le Droit de l’Homme, lutter contre les atteintes à l’intégrité physique des femmes et des filles ( l’excision, infibulation), lutter contre les violence basées sur le genre (VGB), Identifier et alphabétiser les femmes, faire la prise en charge psychosociale.

Signalons que, grâce aux stratégies que cette association a mis en place,  entre autres mettre en place des activités de sensibilisation auprès du grand public et des institutions compétentes; favoriser le lobbying pour la lutte contre les violences faites aux femmes; organiser des formations pour les travailleurs sociaux à Bangui et à l’intérieur du pays; organiser et participer aux conférences, colloques, aux forums nationaux et internationaux en lien avec la lutte contre les violence faites aux femmes en temps de conflits et en temps de paix;veiller, faciliter le monitoring, assistance, et la gestion des données du terrain; travailler en partenariat avec les autres ONG et associations partageant la vision  l’a permis de gagner le paris de son développement.

Il est à noter qu’à Bangui et à l’intérieur du pays, notamment sur le site de M’poko, les femmes ont subit la formation de tricotage,  la formation à travers les activités génératrices de revenue, la formation au groupement des femmes maraîchère du quartier Boeing à Bangui, et aussi des formations à GBANGO à 40 km route de Damara. Une remise des machines à coudre vient d’être faite au profit de l’ex anti- Balaka  pour leur activité génératrice de revenue.

D’après nos informations, les membres de cette association se plaignent du fait que tout se serait résumé à leur propre effort. Et aucun partenaire ne songe à leur préoccupation malgré leur crie d’alarme.

le Juste

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