Le DG Sylvain MORO Dasylva invite le gouvernement à la vigilance sur le secteur du Diamant Centrafricain

Créé par le 24 mar 2018 | Dans : Non classé

L’écho ne cesse de se répandre au sujet du diamant Centrafricain qui aiguise l’appétit des uns et des autres. Nous entendant parler de diamant, certains compatriotes ont eu la chance de côtoyer sans pour autant le palper. Des photos et des dessins représentent cette pierre précieuse. Ces images sont parfois affichées sur les murs des bâtiments qui l’exploitent. Malheureusement, les revenus de cette manne naturelle ne profitent pas aux Centrafricains.

En effet, le diamant constitue l’une des richesses du sous-sol qui devraient contribuer au développement du pays.

Selon monsieur Sylvain MORO Dasylva directeur gérant du bureau d’achat de diamant et or, reconnu sous l’appellation de « MMD »  à Bangui, la précieuse qualité du diamant Centrafricain est très appréciée sur les marchés internationaux et les Centrafricains devraient s’en réjouir. Malheureusement, la triste réalité est que nonobstant cet atout, la RCA reste toujours loin de sortir  de la misère.

A en croire à monsieur Sylvain MORO Dasylva, le secteur diamantifère est prise en otage par des étrangers véreux venus clandestinement acheter le diamant à vil prix au lieu et place des bureaux d’achats légalement en charge de cette affaire. Aussi, les problèmes du retard lié dans le processus du PK par rapport au certificat d’exportation causent énormément un frein dans les affaires des bureaux d’achats de diamant.

Certes, une chose s’avère réelle, qu’une décision de fermeture des bureaux d’achats de diamant a été prise. Mais une situation préoccupante s’en est surgie du secteur continue de soulever des interrogations. Car, à l’issue de cette décision quel résultat obtenu ?

Aujourd’hui, le secteur est devenu extrêmement sinistre, et la fraude s’est installé à grande échelle. L’essentiel du circuit est contrôlé par des étrangers qui se sont installés dans des hôtels à Bangui et dans certaines zones de productions en grand nombre a décrié ce dernier.

D’après ces explications, avant la fermeture des bureaux d’achats et la question de l’embargo, l’Etat avait quelques moyens de contrôle sur la production de diamant. Mais depuis que le dénuement s’est installé, les artisans et certains ouvriers miniers se voient dans l’obligation de vendre cette pierre précieuse à un prix dérisoire à des commerçants étrangers tout aussi véreux que le diable en personne.

Ainsi la contrebande s’est amplifiée et il est de plus en plus difficile de contrôler le secteur. Quand on établit une comparaison entre les statistiques venues par les rares bureaux privilégiées et celles enregistrées par exemple à Anvers (Belgique), c’est vraiment le jour et la nuit a-t-il indiqué.

Rappelons que monsieur Georges Anicet DOLEGUELE, alors premier ministre avait dénoncé en son temps, cette fraude massive qui frappe le diamant Centrafricain, où plus de la majorité de la production passe sous le manteau.

Nous pouvons affirmer avec amertume, aussi comme le souligne Sylvain MORO Dasylva, sans le risque de nous tromper que même les pays voisins qui n’exploitent pas le diamant comme la RCA, ont ouvert à l’heure actuelle les bureaux d’achats de diamant qui opèrent en toute légalité.

Au demeurant, le diamant Centrafricain judicieusement aurait pu drainer une manne au trésor publique, par les différentes taxes qu’il aurait pu générer. Hélas, malgré la création de l’Initiative pour la Transparence des Industries Extractives (ITIE) et aussi la levée partielle de l’embargo, le secteur du diamant demeure une préoccupation. La transparence dudit secteur est une véritable gangrène pour tous les gouvernants qui se succèdent à la direction de notre pays. On a parfois l’impression que ledit secteur échappe totalement à tous les gouvernements.

Car, souvent confiée à une oligarchie qui en fait un secteur tabou. C’est dommage, puisque c’est l’Etat qui en paie le lourd tribut. La mauvaise gestion de cette ressource naturelle du sous-sol s’ajoute dans le lot des grands maux qui minent le développement de la République Centrafricaine.

Soleil-Juste

Centrafrique : Les Fauves de Bas-Oubangui accrochent la Gambie

Créé par le 24 mar 2018 | Dans : Non classé

Match Amical RCA - Gambie

Match Amical RCA – Gambie

La sélection centrafricaine de football a disputé hier, 23 mars un match amical avec les Scorpions de la Gambie à Banjul. Aucun vainqueur (1-1).  

Les Fauves de Bas-Oubangui ont arraché le nul à l’extérieur à l’Independence Stadium de Banjul face à un adversaire fébrile.

Avant la pause, le score était vierge. Revenu des vestiaires, sur un pénalty controversé des locaux, leur attaquant Assan Ceesay ouvre le score (58e mn). Les centrafricains ont alors mis le pied sur l’accélérateur après le but encaissé. A la 75ème minutes, Foxi Ketevoama a égalisé, mais son but a suscité des discussions. Les défenseurs gambiens ont protesté. Ils ont jugé que « le ballon était passé  par une fissure du filet sur le côté ». Puis la rencontre sera arrêtée pour un délestage au stade.

Toujours fébrile à l’extérieur, ce résultat en Gambie est une satisfaction pour le staff centrafricain. « Un match nul intéressant à l’extérieur. Gambie  Centrafrique 1-1 », a commenté le site de la Fédération Centrafricaine de Foot.

Ce matin, les Fauves ont embarqué pour Marrakech, où ils disputeront leur deuxième match amical les Scorpions du Kenya. Dans l’espoir qu’ils seront concrets devant le file

 

MOOV – RCA, une société de référence de téléphonie mobile en Centrafrique

Créé par le 22 mar 2018 | Dans : Non classé

Guidé  par  la dynamique du progrès et le sens élevé du défi du développement généralement inscrit dans son plan d’action, la société de téléphonie mobile en l’occurrence MOOV RCA  ne cesse de prouver  aux yeux du monde à travers ses marques des produits, quelle est une société de référence de téléphonie mobile en Centrafrique.

En effet, passé de la société Accel à Moov  il y a de cela quelques temps, Moov – RCA occupe à l’heure actuelle la première place en terme d’investissement et gagne progressivement le terrain. Il suffit de passer en revue ses réalisations pour se faire une idée.

Selon des sources bien informées, Moov RCA est le choix par excellence des milliers des compatriotes  qui sont actifs en communication. Elle est une entreprise purement africaine de droit Centrafricain qui fait partie des 10 filiales africaines du groupe Maroc Télécom, premier opérateur au Maroc en parc d’abonnés et en chiffres d’affaires.

Au niveau local, s’il faut le dire, Moov RCA est géré  plus ou moins à 90% des nationaux. A cet effet,  une chose s’avère réelle, dans un contexte difficile marqué  par un environnement concurrentiel très agressif, le Directeur Général de Moov RCA monsieur ABDELHAKIM EL KHAIRI a indiqué qu’un effort particulier ne cesse de se répandre face aux exigences des clients.

Selon lui, c’est en cela que Moov RCA est animé de valeur qui améliore  fondamentalement les défis qui s’imposent à leur société. D’où la mise en place à la disposition des clients, des dernières qualités de NTICs. D’après ses explications, Mouv RCA est un opérateur global de télécommunications  qui commercialise  l’internet, la voix et le SMS au niveau national et international.

A en croire à monsieur ABDELHAKIM EL KHAIRI,  Moov RCA a battu record massif en terme de réalisations à tous les niveaux, et sur tous les plans.  Entre autres  ‘’ les efforts d’investissement de plus de 06 milliards depuis  l’acquisition par Maroc Télécom, ont permis de doter  la ville de Bangui et les autres régions d’un réseau fiable  moderne ; aussi,  le raccordement Via satellite pour desservir  les clients en internet haut débit par la technologie MIHD et boucle locale avec une qualité raisonnable ; sécurisés les équipements névralgiques ‘’ hight  availaibity  avec la redondance et la solution hybride  pour l’énergie ; le déploiement de l’énergie solaire  dans 15 sites à Bangui et aussi la dotation de 2GE à l’intérieur du pays ; avec sa présence, Moov RCA a considérablement réduit sa facture numérique et rend ainsi les technologies de l’information et de la communication accessibles dans les endroits les plus reculés  du pays ».

Il est à noter que la stratégie adoptée dans le cadre de ses réalisations, s’inscrit dans la droite ligne du groupe Maroc Télécom qui veut jouer pleinement son rôle de challenger  pour développer et démocratiser les NTICs  en RCA en vue d’améliorer la qualité de ces services et garantir la disponibilité du réseau  pour les besoins de leurs clients etc.

Vraisemblablement,  s’il faut le rappeler, c’est dans cette optique que Moov RCA appuyé par le groupe Maroc Télécom  a mis en place un plan d’action  pour l’année 2018 aux fins d’alléger la souffrance inutile des populations en matière de NTICs,  à savoir  la modernisation du réseau par la dernière technologie similaire  à celle installée au groupe et dans les filiales pour en faire bénéficier  leurs clients, remplacement et installation  de nouveaux  ateliers de l’énergie Solaire, Groupe électrogènes et des batteries d’autonomie de 72h, Rénovation et remise en service de tous les sites vandalisés à l’intérieur du pays pour ne citer que ces choses.

Juste-Soleil

44 pays africains signent un accord créant une zone de libre-échange continentale

Créé par le 22 mar 2018 | Dans : Non classé

44 pays africains signent un accord créant une zone de libre-échange continentale

44 pays africains signent un accord créant une zone de libre-échange continentale

Quarante-quatre pays africains ont signé mercredi à Kigali l’accord créant une Zone de libre-échange continentale (Zlec), perçue comme essentielle au développement économique de l’Afrique, par le biais d’une hausse du commerce intra-africain.

La création de cette Zlec, présentée comme potentiellement la plus vaste au monde en nombre de pays membres, fait suite à deux années de négociations et est l’un des projets clés de l’Union africaine (UA) pour renforcer l’intégration du continent.« L’accord établissant la Zlec a été signé par 44 pays », a déclaré le président de la Commission de l’UA, Moussa Faki, en conclusion d’un sommet de l’organisation dans la capitale rwandaise.

Les poids lourds, comme l’Afrique du Sud, le Maroc, l’Égypte, le Kenya ou encore la pourtant très protectionniste Algérie, ont signé l’accord, qui entrera en vigueur dans un délai de 180 jours, après avoir été ratifié à l’échelle nationale par les pays signataires.

Le Nigeria, l’une des premières économies du continent, qui avait pourtant coordonné les négociations avec l’Égypte, est le principal pays à s’être abstenu. Parmi les autres pays n’ayant pas signé l’accord figurent le Bénin, la Namibie, le Burundi, l’Erythrée, la Sierra Leone.

Le président nigérian, Muhammadu Buhari, avait décidé de ne pas faire le déplacement à Kigali, après qu’un des plus grands syndicats du pays, le Nigeria Labour Congress (NLC), eut dit craindre les effets négatifs de la Zlec pour l’économie nationale.

Ce syndicat avait aussi demandé à être davantage impliqué dans les négociations et M. Buhari avait accepté de « donner plus de temps aux consultations ».

« Certains pays ont des réserves et n’ont pas encore finalisé leurs consultations à l’échelle nationale. Mais nous aurons un autre sommet en Mauritanie en juillet et nous espérons que ces pays signeront alors », a déclaré le commissaire de l’UA chargé du Commerce et de l’Industrie, Albert Muchanga.

– ‘Une nouvelle étape’ –

La Zlec doit permettre l’élimination progressive des droits de douane entre pays membres, favorisant ainsi le commerce au sein du continent et permettant aux pays africains de s’émanciper d’un système économique trop centré sur l’exploitation des matières premières.

L’UA estime que la mise en œuvre de la Zlec permettra d’augmenter de près de 60% d’ici à 2022 le niveau de commerce intra-africain. Actuellement, seulement 16% du commerce des pays africains s’effectue avec d’autres pays du continent.

Si les 55 pays membres de l’UA signent le document, la Zlec ouvrira l’accès à un marché de 1,2 milliard de personnes, pour un PIB cumulé de plus de 2.500 milliards de dollars.

Ses défenseurs estiment qu’elle aidera à la diversification des économies africaines et à l’industrialisation du continent, tout en lui offrant une plateforme unique pour négocier de meilleurs accords commerciaux avec l’extérieur.

Cette journée « marque une nouvelle étape dans notre marche vers plus d’intégration, plus d’unité », a fait valoir M. Faki en préambule à ce sommet.

« Le monde change, et change à grande vitesse. La compétition internationale est âpre. Elle ne laisse pas de place aux faibles », a-t-il ajouté.

Mais tout le monde ne partage pas cet optimisme. Les critiques du projet observent que la piètre qualité des infrastructures de transport et le manque de complémentarité entre les économies africaines sont un frein au développement du commerce intra-africain.

– ‘La force de notre engagement’ –

Pour Sola Afolabi, un consultant nigérian en commerce international, l’échec selon lui des zones commerciales régionales, comme la Communauté économique des États d’Afrique de l’Ouest (Cedeao), est un avertissement à prendre en compte pour la Zlec.

Il appelle ainsi à ce que celle-ci soit accompagnée de mécanismes efficaces permettant de sanctionner le non-respect des règles établies.

M. Faki a reconnu que les Africains avaient connu « tant de proclamations restées lettre morte, tant d’engagements sans prolongement pratique qu’ils en sont venus à douter de la force de notre engagement ».

Mais il a appelé leurs dirigeants à « confondre ceux qui, hors d’Afrique, continuent, dans une condescendance à peine dissimulée, de penser que nos décisions n’ont pas vocation à entrer dans le monde du réel ».

La Zlec est un des projets clés mis en exergue par l’UA dans son Agenda 2063, un programme de développement à long terme qui prévoit de faciliter les flux de marchandises et de personnes sur le continent.

Lors de son dernier sommet, en janvier à Addis Abeba, l’UA avait ainsi annoncé la création d’un marché unique et libéralisé pour le transport aérien, incluant 23 pays du continent.

Mercredi, 27 pays africains ont par ailleurs signé un protocole en faveur de la libre circulation des personnes sur le continent.

Hervé

 

Un prêtre catholique blessé dans une attaque contre la ville de Seko, au centre du pays

Créé par le 22 mar 2018 | Dans : Non classé

Eglise Catholique

Eglise Catholique
Le curé de la paroisse catholique de Séko, l’abbé Bienvenu Assindeko, a été blessé ce matin lors d’une attaque perpétrée par un groupe armé non encore identifié. L’information est confirmée par plusieurs sources concordantes.

L’abbé Bienvenu Assindeko, aurait été blessé par balle lors de l’attaque de la ville de Séko. Difficile pour l’heure d’avoir des précisions sur les circonstances, « nous avons des informations qui font état de l’attaque de la ville de Séko, attaque pendant laquelle le curé a été blessé », confirme l’abbé Firmin Gbagoua, Vicaire Général du diocèse de Bambari. Il annonce que des dispositions sont en train d’être prises pour faire sortir le prêtre, « nous savons qu’il est blessé mais des discussions avec la Minusca sont en cours pour que ces forces puissent le faire sortir de Séko afin qu’il subisse les premiers soins surtout que pour l’instant on n’a aucune idée sur son état réel », explique l’abbé Firmin Gbagoua.

Depuis quelques semaines, des informations font état de la présence de plusieurs groupes armés proches de la Séléka, dans les environs de Bambari. Les casques bleus ont dû, stopper un convoi de ces hommes armés qui s’ébranlait sur la ville. Bambari, zone de dimant, bastion de la Séléka entre 2014 et 2016, a retrouvé un semblant de calme depuis le retrait le 21 février 2017 de Ali Daras, chef militaire de l’UPC, une des branches de la Séléka. Mais depuis un mois, les groupes armés UPC et FPRC ne cachent pas leur intention de reprendre cette ville stratégique du centre de la République Centrafricaine.

sa majesté

les groupes armés du km5 divisés sur l’appel à la paix

Créé par le 23 jan 2018 | Dans : Non classé

Alias Forces et comzone AB

Alias Forces et comzone AB
les actions entreprises par les autorités politiques du pays suite à l’escalade de violence armée dans le 3e arrondissement divisent, plus qu’elles n’apportent de solution au problème. Certains accusent Abdou Karim Méckassoua et le gouvernement de ne travailler qu’avec les Tchadiens, position affichée par  l’aile Tola, un groupe actif au km5.Tola sort de son mutisme après un conflit né d’un match de football qui a tourné au drame dans le 3e arrondissement la semaine dernière ainsi que Forces. Abakar Zackaria, porte-parole de l’aile Forces déclare: «nous avons tenu une réunion avec le président de l’Assemblée Nationale à son siège du Pk4. Il a rassemblé les deux groupes  Anti-Balaka et auto-défenses du Km5 pour voir comment sortir le quartier de sa situation actuelle et ramener la paix.

Cette rencontre avait pour but de mettre en place le bureau  de la paix des Anti-Balaka et des  auto-défenses. Ensuite, nous nous sommes rendus à la Primature pour rencontrer le Directeur de Cabinet et c’est là où l’on a reçu un coup de fil signalant des coups de feu au Km5. La raison de ces coups de feu résulterait du mécontentement de certains membres de l’aile Tola qui reprochaient au président de l’Assemblée Nationale de ne pas collaborer avec les vrais fils du pays que sont les auto-défense».

L’aile Tola pointe du doigt accusateur la faiblesse du gouvernement et affirme sa volonté de poursuivre ceux qui sont impliqués dans l’incendie de ses biens. Un commerçant proche de Tola sous couvert de l’anonymat, est mécontent de ces biens partis en fumée «devant ces atrocités, je ne peux que demander des dommages et intérêts, car j’ai tout perdu dans cet incendie et c’est avec ces biens que je nourris ma famille. Je vais porter plainte pour qu’on me rembourse tout ce que j’ai perdu».

Alors que le gouvernement met en garde les fauteurs de trouble dans le 3e Arrondissement cette sortie du weekend vient jeter un voile sur cette volonté de ramener la paix dans cette localité.

sa majesté

Centrafrique : L’EUTM a un nouveau commandant

Créé par le 13 jan 2018 | Dans : Non classé

général Herminio Maio

général Herminio Maio

La mission européenne chargée de l’entrainement et d’appui technique des FACA est désormais sous le commandement du général Herminio Maio après La passation de commandement faite ce 11 janvier au camp Moana à Bangui.

L’Europe appui la République centrafricaine dans plusieurs piliers dont le pilier sécuritaire  est assuré par l’EUTM. Elle a pour mission d’apporter l’assistance technique aux forces de défense et de sécurité et certifier les bataillons en vue de le rendre opérationnels. A ce jour deux bataillons entrainés par l’EUTM ont été déjà certifié depuis que l’EUTM a amorcé la phase d’entrainement en 2017.

General de Brigade Herminio Maio se montre très confiant et précis sur sa mission. « Mon objectif, c’est de continuer le travail que la rotation antérieure a fait au profit des forces armées centrafricaines et aussi à la stabilisation du pays. Car le mandat de la mission est très clair : soutenir les FACA avec la formation des officiers, sous-officiers, des troupes et des bataillons » a-t-il indiqué.

Le général portugais prend service au moment où certains éléments des FACA sont en formation dans un contexte où la question de redéploiement des Forces armées se pose. Il tient cependant à préciser que c’est la responsabilité du pouvoir centrafricain. «  Le redéploiement des FACA n’est pas de ma responsabilité. C’est une affaire en cours.  Il faut aussi avoir des moyens importants pour soutenir ce déploiement » a-t-il ajouté.

L’EUTM succède à l’EUMAM qui elle est une mission de conseil. La responsabilité à la tête des forces de l’Europe en Centrafrique est rotative et le général portugais succède au général belge.

Luc

la SARPD-oil-RCA lance le défi du développement à travers ses activités

Créé par le 13 jan 2018 | Dans : Non classé

Après la pluie c’est le beau temps dit-on. la Société Africaine de Recherche Pétrolière et Distribution  (SARPD-OIL)  qui s’est confronté automatiquement au lendemain de son installation officielle en Centrafrique en 2013 à cause de la crise qu’a connu le pays, s’est continue de montrer aux yeux du monde sa détermination pour gagner le pari du développement qui est son principal cheval de bataille. 

En effet, la SARPD-oil-RCA fait partie de certaines entreprises qui ont  resté en marge de ses objectifs à cause de la crise sociopolitique et économique qui a frappé violemment le pays.

Selon monsieur Jean NJOYA Directeur délégué de la SARPD-OIL-RCA, « nul ne peut douter de manière générale du rôle des opérateurs économiques digne de ce nom, et notamment de la Société Africaine de Recherche Pétrolière et Distribution qui prêtent non seulement son service aux consommateurs pour  satisfaire leurs besoins, mais aussi d’assouvir leur manque en matière de ces produits et autres formations. C’est d’ailleurs ce qui a justifié l’emploi de beaucoup de jeunes dans leur service stations afin de réduire le taux de chômage  au niveau national.

A l’en croire, les objectifs de la SARPD-OIL-RCA, ne sont totalement atteints pour des raisons de l’insécurité, de la baisse de chiffre d’affaires due à la crise, ou de manque de l’instabilité, des raisons géographiques (problème de voie de communication) qui pourrait faciliter l’implantation des autres services stations… D’Après ses explications, le nombre de la station service SARPD-oil-RCA devait passer de 3 à 5 pour le moment à Bangui. malheureusement, il suffit de passer en revue la situation sociopolitique de ces derniers temps pour se rendre à l’évidence ». 

Signalons que monsieur Jean NJOYA respectivement Directeur délégué de SARPD-oil-RCA, s’engage pour l’année 2018, a atteindre les objectifs de son entreprise au delà de tous les défis. Ce dernier réitère sa vive volonté de remédier à tous les manquements de SARPD-oil-RCA durant ces moments de turbulence qui ont fragilisé l’élan de ladite société.

Tout en souhaitant une heureuse année de nouvel an à tous ses confrères et clients en Centrafrique, monsieur Jean NJOYA n’a pas manqué d’inviter les uns et les autres à faire preuves de maturité pour le développement de la RCA.

Il est à noter que la SARPD-oil-RCA, dispose beaucoup de projets en dehors du service station de la place. Elle offre aux jeunes des formations multidimensionnelles en vue d’aider le gouvernement en matière de la lutte contre la pauvreté au milieu jeune  qui constitue pour ceci,  » une fer de lance ».

Selon des sources bien informées, la SARPD-oil-RCA reste l’une des diverses stations services de la place en Centrafrique qui évolue en toute honnêteté, sans avoir aucun problème de local, ni problème des arriérées de salaire avec son personnel, pour ne citer que ces choses.

Le cri de cœur de la population reste l’application effective du programme d’action de la SARPD-oil-RCA, aux fins de tourner le dos définitivement aux problèmes de manque de carburants à la pompe, la corruption de certain personnel pompistes qui servent seulement leurs connaissance, etc.

Juste-Soleil

 

Centrafrique : L’école à Markounda fragilisée par le nombre insignifiant du personnel enseignant 0

Créé par le 30 oct 2017 | Dans : Non classé

Beatrice Emilie Epaye, député de Matkounda

Beatrice Emilie Epaye, député de Matkounda

Sur 43 écoles que compte la sous-préfecture de Markounda, un seul instituteur fait office de directeur et professeur du lycée. Une situation décriée par Béatrice Emilie Epaye l’élue de cette circonscription dans une interview accordée au RJDH ce 27 octobre à Bangui.

Plusieurs régions du pays manquent du personnel enseignant. Cette situation laisse la voie libre à l’emploi des maitres parents ou à l’abandon des enfants à eux-mêmes. Le cri de cœur d’Emilie Beatrice Epaye intervient alors que le ministre de l’Education Nationale Moukandas Nour, menace des enfants ayant refusé de prendre leur fonction de suspension de solde.

Le député de Markounda Béatrice Emilie Epaye a regretté la carence d’enseignants qualifiés dans la sous-préfecture de Markounda, « ma circonscription compte au total 43 établissements scolaires publics. Les fonctionnaires et agents de l’Etat affectés dans cette région ont refusé de prendre fonction suite aux violences armées. On note trois groupes armés qui sévissent dans cette localité et qui violent les droits à l’éducation des enfants » a-t-elle déploré.

Les bouleversements dans le plan de l’éducation trouvent leur explication par l’accumulation de rôles à défaut de l’autorité de l’Etat dans la région, « le seul directeur d’école s’est substitué en inspecteur d’enseignements. Il assure l’intérim du sous-préfet pendant deux ans. Le nouveau sous-préfet a été nommé, la population attend son  arrivée », a décrit Béatrice Emilie Epaye, avant d’annoncer que la population de Markounda.

Les plaintes des élèves et de l’élue de Markounda arrivent un mois après l’ouverture des classes lancée par le gouvernement.

Sa majesté

le complexe scolaire Bombabia school, au pied du mûr au quartier Bruxelles

Créé par le 30 oct 2017 | Dans : Non classé

Convaincu que l’éducation est au centre de tout développement durable et harmonieux, monsieur MOKOSSEYEN Narcisse a bien voulu contribuer au développement de son pays à travers la création d’un établissement scolaire privé en vue d’aider non seulement le gouvernement dans l’une de ses missions régaliennes, mais surtout de voler aux cotés de ses compatriotes dans le cadre du savoir.

En effet, si certains compatriotes pensent à tort ou à raison qu’il faut toujours procéder par la voie des armes pour gagner leur vie, d’autres ont compris autrement. C’est le cas de l’établissement dénommé  » Complexe Scolaire Bombabia Scohool » qui est l’une des écoles privées dignes de ce nom, né au lendemain de la crise qu’a connu le pays. Il est situé sur l’avenue David Dacko, axe pko- marché Pétévo, en face du marché dite  » Gara-Ngbaka » au quartier Bruxelles à Bangui. Ledit établissement  compte pour le moment un cycle du fondamentale 1, ce qui signifie qu’il est à pied d’œuvre dans l’optique du millénaire aux fins d’alléger la souffrance des habitants de la localité environnante en matière de  ‘éducation. C’est pourquoi, il suffit de passer au peigne fin les réalisations dudit complexe pour se faire un idée.

Selon MOKOSSEYEN Narcisse, président fondateur du complexe scolaire Bombabia school, cet établissement a vue le jour précisément le 17 juillet 2017. D’après ses explications, c’est une école de proximité, qui servira à moindre coût  aux élèves qui s’y fréquente en terme des frais de transport et des frais de la scolarité. A l’en croire, le nom Bombabia, est originaire d’un village qui se trouve à hauteur de 53km de Bangui, route de M’baîki.

Pour certains parents, le complexe scolaire Bombabia school constitue, une école pilote et expérimentale, vu son emplacement d’ailleurs et aussi les qualités de formations dispensées aux élèves dès leurs bas âges. Par conséquent, un parent d’élève sous couvert de l’anonymat a déclaré que » le gouvernement a intérêt à tout mettre en œuvre pour la réussite effective de cette initiative combien louable pour la nation, même si cela relève purement d’une affaire privée. Tout ce que le gouvernement à travers le ministère de l’éducation et de l’enseignement du supérieur et les établissement privés recherchent en toile de fond? c’est de former les élites centrafricains de demain, a t-il conclu ».

Au demeurant, si le gouvernement arrive a aider ou a financer le DDRR, pourquoi, le secteur de l’éducation peut constituer pour lui un domaine tabou? c’est un enseignant de mathématique, il connait bien sûr le poids que mesure le domaine de l’éducation sous d’autres cieux.

le Juste

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