avril 2016

Archive mensuelle

Un mort et des blessés après des tirs au PK5 ce vendredi

Créé par le 23 avr 2016 | Dans : Non classé

Un mort et des blessés après des tirs au PK5 ce vendredi

Un mort et au moins sept (7) blessés, c’est le bilan des échanges de tirs qui ont eu lieu au PK5 ce vendredi matin. Une partie de la population de ce secteur du 3e arrondissement de Bangui, principalement au niveau de l’avenue Idriss Deby encore appelée avenue Poussière, a été secouée ce vendredi par des tirs d’arme à feu.
A l’origine de ce trouble, une dispute entre deux amis ayant débouché à la tuerie d’un d’eux à coup de poignard. Alertés, les proches de la victime ont violemment réagi en usant d’armes de guerre et d’engins explosifs.
« Ces tirs d’armes ont pour origine une dispute banale entre des jeunes du quartier. Il y a eu un mort et au moins sept (7) blessés », a témoigné un habitant de PK5, avant d’ajouter que la circulation a repris dans le secteur.
Des balles perdues ont fait un blessé au quartier Ali à proximité de l’avenue Idriss Deby. La victime a été aussitôt transférée au centre national hospitalier universitaire de Bangui pour des soins. Un détenteur illégal de grenade a aussi perdu l’un de ses bras suite à l’explosion de son engin explosif mal dégoupillé.

« Le ministre de la défense se soucie du rétablissement des FACA »
Pendant que les armes ont encore parlé au PK5, le ministre de la Défense, Joseph Yakete, accompagné du général André Bonaventure Lénangui, Chef d’État-major des Armées, a visité ce 22 avril le Camp militaire de Kassaï dans le 7e arrondissement de Bangui. Il s’agissait pour ces personnalités d’informer sur les réformes envisagées dans le cadre de la restructuration des Forces Armées Centrafricaines, FACA.
« J’ai décidé après ma nomination à la tête de ce noble département de privilégier les échanges avec les professionnels du métier que vous êtes et vous exhorter à prendre vos responsabilités dans l’accomplissement de vos missions régaliennes. Je voudrais traduire par ce premier contact la volonté du gouvernement de reconstruire dans les meilleurs délais une armée centrafricaine digne de ce nom. Car, un Etat ne gouverne jamais sans son armée », précise le ministre Joseph Yakete.
Le membre du gouvernement n’a pas manqué de s’élever contre la gestion parfois non orthodoxe des barrières érigées dans presque tous les arrondissements de Bangui. « Je voudrais attirer votre attention et celle de tous nos compatriotes sur la question des barrières mises en place dans les quartiers de la capitale et contrôlées par les FACA à l’approche des dernières élections législatives et présidentielle ».
Après s’être adressé aux troupes, le membre du gouvernement a décidé de toucher du doigt les difficultés des différentes structures de ce camp militaire. Le général Dominique Laugel, chef de Mission militaire et de conseil de l’Union Européenne en Centrafrique (EUMAM), évoque les principales unités à réhabiliter.
« Nous œuvrons sur le camp de Kassaï pour réhabiliter ce camp, creuset de l’armée nationale future. On a de grands projets ; un projet d’instruction spécialisée avec le centre de formation médicale qui va servir à former des infirmiers auxiliaires des FACA mais aussi surement des civils. On a un centre de formation informatique très développé qui permettra de former des gens en informatique. On ne va pas mettre en place un centre d’entraînement, puisque dès le mois de juillet, il y aura une nouvelle mission qui arrive et qui va entraîner les compagnies. On est en train de réhabiliter les bâtiments pour en faire des salles de cours et de logement ».
La visite du ministre Joseph Yakete a pris fin par un défilé militaire regroupant les différents corps de l’armée.
Solman

 

 

 

Visite inopinée du Premier ministre au marché central

Créé par le 23 avr 2016 | Dans : Non classé

Visite inopinée du Premier ministre au marché central

Depuis sa prise de fonction, le Premier ministre Simplice Mathieu Sarandji continue de surprendre au niveau de l’administration publique à Bangui. Le nouveau chef du gouvernement et son ministre chargé de l’Administration du Territoire, Jean-Serge Bokassa ont effectué ce mardi une visite inopinée au marché central de Bangui.

L’important rendez-vous qui a regroupé le chef du gouvernement, le ministre de l’Intérieur, Jean-Serge Bokassa en présence de Mme le Maire de Bangui, Hyacinthe Wodobodé s’est tenu au marché central, après un couac sur l’horaire de la rencontre.

Les trois personnalités ont échangé avec les commerçants qui, attendent désormais de voir les nouvelles autorités à l’acte. « Je suis très content parce que le Premier ministre est venu nous visiter ; ce qui nous a soulagés. Nous attendons de voir les mesures prises si c’est fort, cela va être salutaire », a indiqué l’un des commerçants.

La rencontre avec le Premier ministre a permis à Mme le maire de Bangui, Hyacinthe Wodobodé, de se plaindre des difficultés de ses agents à récolter les taxes municipales au niveau du marché central.

« On ne laisse pas les agents de la mairie recouvrer les menu-recettes qui doivent permettre justement de répondre aux besoins », car selon Mme le maire : « quand on veut traiter un dossier, on le fait de manière complète et de manière sereine ».

« C’est dans la concertation, le calme, la pondération, le sérieux, la dignité que nous pourrons trouver des solutions durables à tous les problèmes qui se posent dans notre cité », a-t-elle ajouté.

La situation d’insalubrité au marché central n’a pas laissé pour compte les enfants de la rue. L’un d’eux propose à la mairie de Bangui, sous couvert de l’anonymat, de les recruter afin de procéder au nettoyage et à la protection de ce marché.

« Il faut que la mairie de Bangui nous embauche, nous, enfants de la rue qui connaissons bien ce marché. Chaque soir, nous allons bien le nettoyer », a-t-il suggéré avant de dire que : « la mairie de Bangui ne fait pas son travaill ».

La visite du Premier ministre Sarandji au marché central est une occasion de voir de près les difficultés que rencontrent au quotidien les commençants. Une descente qui est la suite logique de nombreux reportages de Radio Ndeke Luka, mettant en exergue les multiples contraintes auxquels se confrontent les usagers de ce marché de la capitale.

Jean Daniel NDENGOU Risque de Perturber

Créé par le 16 avr 2016 | Dans : Non classé

Ces derniers temps, le responsable du super marché Rayan en la personne de monsieur Ali el-Akrass Alias BASSAM a été victime d’un certain nombre de diffamations et allégations infondées publiées dans les colonnes de certains médias privés interposés de la place, dont le principal but est de ternir son image sur le plan national qu’international.

En effet, selon des sources dignes de foi, le sulfureux Jean Daniel NDENGOU est le principal auteur de cette danse macabre. Il a depuis fort longtemps tenté par tous les voies et moyens pour exploiter de manière illicite le super marché Rayan en vain. D’où, suite à l’incendie dudit super marché, J.D. NDENGOU avait intenté une action en justice en première instance pour que Bassam lui verse une indemnité de 500.000 000 millions de FCA. Hélas, le juge avait rendu son verdict au profit de BASSAM. Ce dernier avait cassé le procès aux fins d’amener l’affaire au niveau de la Cour d’Appel de Bangui. Mais là encore, monsieur BASSAM a remporté. A cet effet, c’est à l’arrivé de l’ex-Séléka qu’il avait monté ce régime contre le super marché Rayan soi-disant que celui-ci appartenait à monsieur Bozizé. Alors que l’arbre cache la forêt pourrait-on dire. A ce moment le super marché Rayan avait connu la visite inopinée des cinq généraux de l’ex-Séléka, et ayant fini par enlever deux fils de monsieur BASSAM, ainsi qu’ils ont emporté une grosse somme d’argent. Aujourd’hui, J. D. NDENGOU, revient sur la scène, sous prétexte que monsieur BASSAM avait corrompu tous les magistrats de l’époque ainsi que les auxiliaires de justice, parce que selon lui, BASSAM ne paye aussi jamais ses impôts et ses taxes douanières à l’Etat Centrafricain. Signalons qu’il a utilisé ces derniers temps certains médias comme son cheval de bataille. Ces différents organes de presse sont entre autres: le Confident, l’Essor, le Petit Observateur Centrafricain, l’Expansion, l’Hirondelle et Adrénaline Info. Ce qu’il y a lieu de noter, est que parmi ceux-ci, certains ne disposent point d’un agrément du Haut Conseil de la Communication de Transition, puisque le président de cette institution avait convoqué certains de leur à cause du manque de l’autorisation de publication. Les mêmes sources ont indiqué que J. D. NDENGOU aurait mis des moyens logistiques et financiers à la portée de ces organes de presse dont le principal but est de diffamer Ali El AKRASS Alias BASSAM lors d’un entretien qu’il a eu avec ces derniers dans son cabinet. Et cela ne peut faire l’ombre d’aucun doute, puisque ces journaux ont tous publié le même article au même moment, et avec des mêmes intitulés :  » l’empereur Ali El-AKRASS Alias BASSAM 1er de Centrafrique, de nouveau en embuscade ». Certes, le mystère qui a entouré souvent l’environnement sociopolitique et économique de ce pays ne cesse de faire tache d’huile. Monsieur Ali El-AKRASS BASSAM serait pour J.D. NDENGOU et ses thuriféraires un obstacle, mais, pour les autres un avantage pourrait-on dire. Car, si l’on veut noyer son chien, l’accuse de rage dit-on. Au demeurant, pourquoi l’on ne puisse pas chercher des stratégies en vue de ramener la paix et la sécurité, condition Sine Qua Non sur toute l »étendue du territoire national qui était en crises ces derniers temps, que de se consacrer des énergies dans le sens subjectif pour ressusciter ce qui a été déjà enterré?  Selon des sources concordantes, le Centrafricain lambda apprécie la précieuse qualité des produits du super marché Rayan, qui compte d’ailleurs élargir son champ d’action en faveur du peuple Centrafricain comme le super marché lui même, et un grand centre de santé qui va bientôt être construit avec tous les matériels possibles pour réduire la souffrance de la population en matière de la santé publique dans les situations difficiles. somme toute, les médias ne doivent être un organe de propagande, de manipulation pour les politiques en vue de régler leur différend. Car, les signes qui se profile à l’horizon ne trompent guère. Il suffit de passer en revue ces journaux précités pour se faire une idée.

le Juste

Portrait de Simplice Sarandji, nouveau Premier Ministre de Centrafrique

Créé par le 07 avr 2016 | Dans : Non classé

C’est officiel : Simplice Sarandji, directeur de campagne de l’actuel président Faustin Archange Touadera a été nommé Premier ministre en remplacement de Mahamat Kamoun, premier ministre démissionnaire de la transition. Mais qui est le nouveau premier ministre centrafricain ?

Né le 04 Avril 1955 à Baoro dans la préfecture de la Nana-Mambéré, le nouveau Premier Ministre  Simplice Sarandji, 61 ans, succède à Mahamat Kamoun qui a remis sa démission samedi matin, après 18 mois à la tête du gouvernement de transition.

Diplômé de l’Université Michel de Montaigne Bordeaux III en France, M. Sarandji est Maître de Conférences en Géographie à l’Université de Bangui où il a longtemps enseigné. Il a même été doyen de la faculté des lettres et sciences humaines avant de devenir Secrétaire Général de l’Université de Bangui, alors que Faustin Archange Touadéra exerçait comme Recteur.

Devenu Premier Ministre sous le régime de François Bozize, Faustin Touadera a très vite appelé à ses côtés ce proche collaborateur dont il fait de lui son Directeur de Cabinet. Les deux hommes se connaissent bien pour ainsi dire…

Tout nouveau dans la sphère politique, le nouveau PM est décrit comme quelqu’un de discret. Directeur national de campagne du candidat Touadera lors de la présidentielle de 2015-2016, Simplice Sarandji, a réussi à fédérer autour de la personne de son candidat plusieurs autres candidats à la présidentielle du premier tour.

Des soutiens qui ont finalement permis au candidat Touadera d’être élu président de la République Centrafricaine le 14 février. Présenté par certains de ses étudiants comme un homme de réformes, de rigueur et d’intégrité, le nouveau premier ministre va devoir maintenant s’atteler à former un gouvernement dit de rupture mais surtout de compétence tel voulu par le nouveau locataire du palais de la Renaissance.

Un gouvernement dont on ignore s’il va être dévoilé avant la publication définitive des résultats des élections législatives.

 

Simplice Mathieu Sarandji installé à la primature

Créé par le 07 avr 2016 | Dans : Non classé

Simplice Mathieu Sarandji installé à la primature ce mercredi

Quatre jours après sa nomination, le nouveau chef du gouvernement centrafricain Simplice Mathieu Sarandji, a pris officiellement fonction aujourd’hui. Il succède ainsi à Mahamat Kamoun, 1er ministre pendant 18 mois  sous Catherine Samba Panza.

La passation de service entre Simplice Mathieu Sarandji et Mahamat Kamoun s’est déroulée ce mercredi à la Primature à Bangui en présence de l’inspecteur d’état Marcel Tagnol Béngba.

Mahamat Kamoun se félicite de la gestion de son gouvernement qui a pu léguer aux autorités élues un état des finances appréciable. « Ce gouvernement part sur de bonnes bases. L’économie fonctionne à merveille. Les finances publiques se sont nettement renforcées », s’est réjouit le Premier ministre sortant. Car selon lui, « …en termes de trésorerie disponible, un montant de presque sept (7) milliards de francs CFA reste disponible sur le compte du Trésor Public. C’est une première dans notre pays de voir que de tous les régimes qui se succèdent ou des passations de service qu’on ait laissé quelques choses », précise Mr Kamoun.

Au sujet des accusations de détournements, Mahamat Kamoun s’est blanchi ainsi que son gouvernement. Il a salué la qualité de travail du gouvernement qui a conduit à l’amorce de l’établissement de l’ordre constitutionnel.

« …je crois qu’il y a un cadre approprié pour régler les questions de détournements. Nous ne pouvons pas nous baser sur les rumeurs. Nous avons eu des filles et fils de ce pays qui ont travaillé avec honnêteté. Ils se sont donnés corps et âme pour finir cette transition », estime Mahamat Kamoun.

Faustin Archange Touadéra prend les rênes de la RCA

Créé par le 02 avr 2016 | Dans : Non classé

 

 

 

Faustin Archange Touadéra prend les rênes de la RCA

En vertu de l’article 25 de la Constitution de la République Centrafricaine, Faustin Archange Touadéra a prêté serment devant la Cour Constitutionnelle de Transition (CCT) d’abord en langue nationale  »Sango » puis en français. Debout, découvert, la main gauche posée sur la Constitution et la main droite levée, ce rituel valide son entrée en fonction ce 30 mars.

« Je jure devant Dieu et devant la nation, d’observer scrupuleusement la Constitution, de garantir l’indépendance et la pérennité de la République, de sauvegarder l’intégrité du territoire, de préserver la paix, de consolider l’unité nationale, d’assurer le bien-être du peuple centrafricain, de remplir consciencieusement les devoirs de ma charge sans aucune considération d’ordre ethnique, régional ou confessionnel, de ne jamais exercer les pouvoirs qui me sont dévolus par la Constitution à des fins personnelles ni de réviser le nombre et la durée de mon mandat et de n’être guider en tout que par l’intérêt national et la dignité du peuple centrafricain », a déclaré ouvertement Faustin Archange Touadéra devant les juges de la CCT.

Après la prestation de serment, le président de la CCT, Zacharie Ndouba, a investi le président Touadéra de tous ses pouvoirs. « Au nom du peuple centrafricain, Mr Faustin Archange Touadéra, la cour vous déclare désormais installé dans vos fonctions de président de la République Centrafricaine ». Le magistrat de la haute juridiction n’a pas manqué de souligner que de tout, il sera dressé procès verbal pour y recourir en cas de besoin conformément à la loi. Zacharie Ndouba a ensuite invité Faustin Archange Touadéra à s’asseoir dans le fauteuil présidentiel sous l’acclamation du public présent sur les lieux.

Le magistrat Ndouba a adressé une sévère mise en garde au nouveau locataire du Palais de la Renaissance dans la nouvelle tâche qui l’attend. « A compter de ce jour, en tant que président de la République, vous ne devez pas être à la tête d’un parti politique, ni assumer la direction d’une quelconque association politique. Président de tous les Centrafricains, et ce pour un mandat de 5 ans, vous êtes appelé à être au dessus de la mêlée ».

Placé à la magistrature suprême de l’État, le peuple centrafricain attend la satisfaction de ses besoins déjà prévus par la Constitution. Face à cette préoccupation, Faustin Archange Touadéra interpelle ses pairs à penser le développent du pays. « Nous voici face au monde entier, nous voici face à notre destin. Il nous revient de tourner définitivement cette page sombre et de nous retourner résolument vers la vie avec la détermination de relever la République Centrafricaine ».

Prenant la parole à l’ouverture de la cérémonie d’investiture, la Cheffe d’Etat de transition, Catherine Samba Panza, a affirmé que les Centrafricains célèbrent un jour particulier, le « symbole de renaissance ». Cette journée va marquer la fin d’une transition qui a commencé depuis 2013 avec le coup de force de Michel Djotodia et poursuivi par Mme Samba Panza jusqu’au 30 mars 2016. C’est donc la victoire de la paix, une démonstration de la capacité des Centrafricains à dépasser les clivages et à s’engager sur le chemin de la reconstruction et du développement du pays.

Catherine Samba Panza, qui a félicitée l’élection du nouveau Chef d’État, s’est engagée à soutenir son prédécesseur. « Je tiens à vous réitérer solennellement toutes mes félicitations pour votre incontestable élection à la tête du pays. J’appelle tous mes compatriotes sans exception à se mobiliser autour de vous et à vous soutenir dans votre mission ».

« En vous passant le flambeau, je vous souhaite plein succès dans votre haute mission à la tête du pays », a poursuivi la Cheffe d’État de transition en fin de mandat.

Faustin Archange Touadéra est élevé à titre exceptionnel à la médaille de l’élévation à la dignité de Grand Croix dans l’ordre national du mérite centrafricain. Il est également élevé à la dignité des Grand Maîtres des ordres nationaux de la République Centrafricaine.

Encore un scandale de viols attribué à des soldats internationaux

Créé par le 02 avr 2016 | Dans : Non classé

Encore un scandale de viols attribué à des soldats internationaux

De nouvelles allégations de viols et d’exploitations sexuelles sont signalées en République Centrafricaine et impliquent des casques bleus mais également des soldats français de l’opération Sangaris. Elles ont été dévoilées par des équipes onusiennes ces deux dernières semaines.

La plupart des faits cette fois se seraient déroulés dans la préfecture de la Kémo (centre du pays) entre 2013 et 2015. Ils concerneraient des éléments des contingents burundais, gabonais mais aussi de la Sangaris.

Face à cet énième cas de viols et d’exploitations sexuelles enregistrés dans le pays, Samantha Power, représentant permanent des États-Unis auprès des Nations Unies, invite les soldats de la Mission onusienne en Centrafrique au respect des droits humains. La mise en garde de Samantha Power vise à favoriser le climat de confiance entre les caques bleus et la population civile.

« Il faut qu’on fasse tout pour que la Minusca puisse répondre aux attentes des populations. Ça veut dire que la Minusca doit cesser de terroriser les populations comme par exemple perpétrer des actes d’abus ou d’exploitations sexuels », a martelé Samantha Power mercredi au cours d’une conférence de presse à Bangui. Selon le représentant permanent des États-Unis auprès de l’ONU, « même si on se débarrassait de ce cancer que constitue ces abus sexuels, il faut que le peuple lui-même ait confiance en la Minusca ».

« Je pense que pour le moment, le peuple n’a pas cette confiance », a-t-elle conclu.

L’ONU indique que les autorités des trois pays concernés ont été alertées. Les contingents burundais et gabonais à Sibut sont cantonnés le temps de l’enquête.

Au total, une centaine de victimes présumées ont été entendues par les équipes onusiennes. L’enquête se poursuit, assure Diane Corner, représentante spéciale adjointe de l’ONU en Centrafrique.

Le 11 mars dernier, le Conseil de sécurité a adopté une résolution favorisant le rapatriement de contingents de casques bleus en cas de soupçons répétés de viols.

Catérine Samba Panza, desormais conjugué au passé

Créé par le 01 avr 2016 | Dans : Non classé

Le moment tant attendu semble arrivé à travers l’investiture du Prof, Faustin Archange Touadéra, désormais président légitimement élu de la volonté spontanée de la majorité de la population Centrafricaine. une énième fois dans l’histoire de la République Centrafricaine; même si l’on a comparé à l’élection présidentielle de 1993 et celle de 2005. hier, 31 mars, le professeur de mathématique a prouvé aux yeux du monde.

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