mai 2016

Archive mensuelle

François Hollande : Grand Croix de la reconnaissance centrafricaine

Créé par le 16 mai 2016 | Dans : Non classé

Le président français François Hollande a été élevé à titre exceptionnel dans l’ordre national de la reconnaissance centrafricaine à la dignité de Grand Croix par un décret signé de Faustin Archange Touadéra. Cette dignité de Grand Croix lui est décernée lors de son rapide passage à Bangui.

Bien avant d’honorer son hôte de marque, Faustin Archange Touadéra a échangé à hui-clos avec François Hollande au palais de la Renaissance. Au sortir de leur entretien, ils ont livré chacun un discours à la nation centrafricaine.

Dans son adresse, Faustin Archange Touadéra a axé son intervention sur le Désarmement-Démobilisation-Réinsertion et Rapatriement des ex-combattants (DDRR) et la sécurisation du territoire national. Intervenant à son tour, François Hollande a d’abord salué l’élection réussi de Faustin Archange Touadéra à la magistrature suprême de l’État avant d’annoncer la fin de l’opération française de maintien de la paix  »Sangaris », l’objet de sa visite en terre centrafricaine.

Mr Hollande a toutefois rassuré que : « la France est et restera toujours aux côtés des Centrafricains » à travers la mission onusienne, Minusca et la mission européenne, EUTEM pour permettre à la République Centrafricaine de retrouver la sécurité sur son territoire.

Evoquant l’affaire des allégations de viols qui pèsent sur des soldats français, François Hollande a indiqué que la justice doit établir la vérité si cela venait à s’avérer.

Lors de sa visite marathon, le président français s’est rendu au Pk5 dans le 3e arrondissement où il a été ovationné par la foule. Il a enfin rencontré la force Sangaris à la base M’Poko, dernière étape de cette courte visite en République Centrafricaine et qui le conduit au Nigéria pour un sommet consacré à la lutte contre le groupe islamiste Boko Haram.

Législatives partielles en Centrafrique : minute par minute

Créé par le 16 mai 2016 | Dans : Non classé

Législatives partielles en Centrafrique : minute par minute

L’Autorité Nationale des Elections (ANE) organise ce dimanche 15 mai les législatives partielles dans les 10 circonscriptions invalidées le 14 mars 2016 par la Cour Constitutionnelle de Transition (CCT). Le taux de participation à l’ouverture du scrutin est faible malgré les stratégies mises en place par l’ANE. Dans la majorité des centres de vote, les bureaux de vote sont ouverts entre 6h 00 et 6h 30mn.

Situation à Bangui : faible taux de participation

Au centre de vote dit des Aveugles dans le 5e arrondissement de Bangui, un incident électoral s’est produit à l’ouverture de l’opération à 6h 00. Un jeune homme a été appréhendé avec un faux mandat grâce à la vigilance des agents de l’Autorité Nationale des Elections (ANE).

« Un jeune qui venait voter était suspecté. Je lui ai posé des questions sur le nom de son père et de sa mère qu’il était incapable de répondre. Par la suite, il a présenté un mandat appartenant à une candidate. Nous avons constaté que ce sont des manipulations destinées à jeter des discrédits sur des candidats », a expliqué Yvon Adalla, rapporteur et chargé des opérations au démembrement de l’ANE du 5e arrondissement.

Au centre social de Malimaka (5e arrondissement), Don Rodrigue Mbokoupa, l’un des électeurs, s’indigne des conditions de vote. « Notre constat est que les agents de l’ANE travaillent à ciel ouvert dans la broussaille. Les agents de l’ANE et les représentants des candidats sont exposés aux morsures des serpents ».

« Ces partielles constituent un autre départ. Je demande aux électeurs de la 3e circonscription du 5e arrondissement de voter massivement pour le développement du secteur », a souhaité Don Rodrigue Mbokoupa.

A 6h 33mn, le vote est ouvert au Lycée des Martyrs pour le compte de la 3e circonscription du 3e arrondissement de Bangui, où le manque d’engouement des électeurs est constaté.

« Dans mon bureau, il y a 472 inscrits. Il n’ y a pas assez d’électeurs, il y a un manque d’engouement », a expliqué Bienvenu Donatien Ngoabingui, président du bureau de vote n°2. Pour lui, ce faible taux de participation serait lié à la célébration de la fête de Pentecôte ou à une insuffisance de sensibilisation autour des partielles. Il lance un appel aux électeurs de venir massivement élire leur député. Ce qui est un devoir civique.

Au centre de l’Église Saint Jacques, toujours dans la 3e circonscription du 3e arrondissement, les quatre bureaux de vote, initialement installés dans l’enceinte de l’Église, ont été délocalisés pour se tenir sous des arbres en face de la paroisse. Raisons évoquées, la célébration de la fête de Pentecôte a perturbé le scrutin. Ne pouvant pas attendre la fin de cette célébration, il fallait réinstaller les bureau de vote sous les manguiers en face de l’Église afin de rattraper le retard enregistré. C’était vers 9 heures. Les bureaux de vote ont ensuite été ramenés dans l’enceinte de la paroisse pour la suite des opérations électorales.

« Le choix de Saint Jacques (…) a coïncidé avec la cérémonie de la fête de Pentecôte. Nous sommes obligés, pour pallier à cette éventualité, d’utiliser un plan B », s’est justifié Clotaire Lotomo, formateur national à l’ANE. Il lance un appel aux électeurs de la 3e circonscription du 3e arrondissement de venir massivement élire leur député. Ce qui est un devoir civique. Selon Clotaire Lotomo, les opérations de vote se déroulent sous la surveillance des forces nationales et internationales, des observateurs nationaux et internationaux ainsi que des représentants des partis politiques et membres des bureaux de vote.

A 6h 25mn,  le centre de vote du Lycée de Bimbo dans l’Ombella M’Poko ouvre ses portes pour le vote dans la 1re circonscription de Bimbo selon les responsables de l’Autorité Nationale des Élections. Jusqu’à 7h 54mn, tout est désert. Seulement huit (8) électeurs ont pu remplir leur devoir civique.

Jusqu’à 9 heures, Eric Bertrand Issa, président du bureau de vote n°3 relève que : « Le bureau de vote est ouvert à 6h 25mn et il n’y avait pratiquement pas d’électeurs. Jusqu’à 9 heures, nous avons enregistré 23 électeurs dont 5 femmes ». Il demande aux électeurs de venir voter car le bureau de vote ferme ses portes à 16h 25mn.

Un inconnu électoral à Bangassou : le taux de participation

L’ANE veut avoir plus de lisibilité dans les partielles en province. A Bangassou, chef lieu du Mbomou, le vice-président de l’institution en charge des élections en mission de supervision, Bernard Kpongaba, parle d’un inconnu.

« Ce matin dès 6h 30mn, les bureaux sont ouverts. Nous avons supervisé 4 centres de vote. L’inconnu de cette élection, c’est le taux de participation », a mentionné Bernard Kpongaba.

« Techniquement, l’ANE a pris toutes les dispositions pour que les choses se passent bien », a-t-il signalé soulignant par ailleurs que les quatre bureaux de vote sont à 100 votants à 9 heures. Ce constat, selon lui, augure qu’après le culte, les bureaux de vote « qui ont 350-380 électeurs, les carnets seront totalement épuisés ». « Le sentiment que j’ai, est un sentiment de satisfaction » a ajouté Mr. Kpongaba.

Une sentiment également partagé dans le 2e arrondissement de Bangassou. « Nous avons ouvert le bureau exactement à 6h 00. Il y avait quelques électeurs qui attendaient et le scrutin est ouvert. Nous venons de finir un carnet de 50 feuilles. Après les cultes de ce dimanche, les électeurs vont se rendre massivement aux urnes », a souligné Jean Baptiste Zouté-Yangbo, président du bureau de vote n°3204 au centre social Maliko 2.

source: Ndekeluka

Assemblée Nationale: Emilie Béatrice EPAYE Unique femme postulante au perchoir

Créé par le 03 mai 2016 | Dans : Non classé

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Les résultats des élections législatives organisées en même temps que la présidentielle le 14  février (scrutin du 1er tour) 2016 viennent d’être rendus publics à plus de 90%, même s’il en demeure les élections partielles dans d’autres circonscriptions de la RCA.

Au vu et au su des résultats, la prochaine configuration de l’assemblée nationale se dessine déjà à l’horizon. Mais qui sera vraiment au perchoir ?

En effet, Emilie Béatrice EPAYE est l’élu du peuple à plus de 93% des voix lors du scrutin législatif dernier. Unique fille du pays qui s’inscrit dans lot des candidats dans la course au poste de la présidence de la nouvelle configuration de l’AN.  A cet effet, selon des sources dignes de foi, Emilie Béatrice EPAYE, qui en tant que vice présidente au parlement de la CEMAC, ex-ministre de commerce, conseillère au Conseil National de Transition, pour ne citer que ceux-ci, figure déjà parmi les favoris, et qui peut valablement conduire la destinée de cette noble institution de la République. Car, d’après cette dernière,  le rôle du président de l’AN est de fédérer tous les parlementaires. Le président de l’AN est celui qui incarne l’unité parlementaire. C’est à travers lui, que l’AN doit construire la démocratie, aux fins d’aider le pays en général, et en particulier permettre aux autorités politiques à mieux gouverner. Cela doit se manifester à travers de bons projets et proposition de loi qui doivent être votés. Toutefois, il ne fait l’ombre d’aucun doute que le parti présidentiel ne sera pas majoritaire dans l’hémicycle. Donc la démocratie est de mise. Certes, d’ores et déjà avec l’élection de certains dinosaures au parlement, la réflexion profonde porte sur la personnalité d’envergure qui occupera le perchoir c’est-à-dire le fauteuil du président de l’AN, constitutionnellement la deuxième personnalité du pays. Car, une chose est certaine, celui qui a perdu l’élection présidentielle ne mérite pas d’être admis au perchoir. Puisque celui-ci incarne la voix du peuple, sa totale représentativité. Si par la voix des urnes, le peuple a refusé de leur placé la confiance, comment ceux-ci au nom de quoi, prétendent, et peuvent se permettent le luxe de parler à son nom ou prétendent le défendre ?

Sa majesté

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