août 2016

Archive mensuelle

TURQUIE: QUAND ERDOGAN Veut terminer avec tout le monde pour mieux vivre

Créé par le 05 août 2016 | Dans : Non classé

Les évènements crapuleux et fâcheux en Turquie relatifs à un soit-disant  » Coup-d’Etat » organisé par le criminel ERDOGAN afin de lui permettre aisément de s’éterniser au pouvoir, de se justifier injustement sur la scène politique Turque continuent de faire tache d’huile. Car quiconque veut noyer son propre chien est capable de l’accusé de la rage dit-on. Mais une choses est certaine, quelque soit la duré de la nuit, le soleil finira par apparaitre. ERDOGAN veut ou ne veut pas, finira par partir. Certes, au jours d’aujourd’hui, le Président dictateur Turque a profité du putsch qu’il a occasionné pour mettre en prison de nombreuses personnes qui sont entre autres les journalistes, les magistrats, des policiers, des enseignants pour ne citer que ceux-ci. Signalons que le principal bouc-émissaire de ce dernier, demeure à ce jour le mouvement Gulen ou Hizmet de Fethulla dont les idéaux et les actions dépassent les frontières de la Turquie en terme éducatif, religieux, social, économique etc…  voici quelques chiffres qui attestent le nombre des personnes détenues à ce jour par ERDOGAN: 21.000 enseignants licences, 8,777 fonctionnaires du ministère de l’intérieur remerciés, 2,735 procureurs et magistrats, 432 Imams et agents de l’État limogés, et principalement le grand journaliste nommé KORUCU BULENT. En tout cas, cette situation est tendue et nécessite de manière urgente l’attention particulière de la communauté internationale pour éviter à la population des souffrances inutiles.

le Juste

Pasteur Maurice Goleyen prône la cohésion sociale chez les chrétiens centrafricains

Créé par le 05 août 2016 | Dans : Non classé

Bangui, 7 juin (ACAP) – Le Pasteur Maurice Goleyen a conseillé aux chrétiens des Eglises Evangéliques de Centrafrique de promouvoir entre eux et autour d’eux, de sorte que tous les Centrafricains, sans exclusive, participent à l’œuvre de développement du pays, à l’occasion du 30ème anniversaire du Centre Evangélique Béthanie, dimanche 5 juin 2016 à Bangui.L’objectif de cette célébration, couplé avec les assises de l’assemblée générale biannuelle des fidèles, est de sensibiliser les chrétiens pour qu’ils mettent en œuvre les prescriptions bibliques relatives à la communion.

Pasteur Maurice Goleyen a saisi cette circonstance pour exhorter les Centrafricains à être sereins devant les vicissitudes de la vie. D’où son appel à un vrai changement de mentalité après les périodes troubles que le pays a connues

Il a souligné qu’en plus de l’évangélisation, l’Eglise Evangélique Béthanie assure la formation des jeunes, des filles et des femmes dans les domaines de l’agriculture, l’élevage, la santé, etc.

 

Burundi : Bilan sanglant d’un an de présidence contestée de Pierre Nkurunziza (FIDH)

Créé par le 05 août 2016 | Dans : Non classé

Burundi : Bilan sanglant d’un an de présidence contestée de Pierre Nkurunziza (FIDH)
Communiqué de presse conjoint
Bujumbura, Paris, 21 juillet - Le 21 juillet 2015 Pierre Nkurunziza était élu président de la République du Burundi à la faveur d’une élection hautement contestée, boycottée par l’opposition et s’étant tenue dans un contexte d’atteinte généralisée aux libertés fondamentales. Un an plus tard, le régime est engagé dans une fuite en avant répressive aux dynamiques génocidaires qui a déjà fait plusieurs milliers de morts, de disparus, de personnes arrêtées et torturées et qui a poussé plus de 270 000 personnes à fuir le pays. Nos organisations appellent le gouvernement à mettre un terme à cette répression de masse et exhortent la communauté internationale à agir pour protéger les civils et faciliter une solution politique à la crise.La première année du troisième mandat de P. Nkurunziza a vu le Burundi s’enliser dans une crise sécuritaire, politique et humanitaire profonde. En moins d’un an le CNDD-FDD est devenu un parti unique de fait, qui régente la vie publique et privée. Les violations graves et massives des droits humains à l’encontre de tous ceux suspectés d’être opposés au régime se sont généralisées et n’ont de cesse de se multiplier : plus de 1000 personnes tuées, 5 000 détenues, 800 disparues, des centaines torturées, plusieurs dizaines de femmes victimes de violences sexuelles, des milliers d’arrestations arbitraires. La FIDH et ITEKA ont également pu identifier plus d’une dizaine de fosses communes et de lieux de détention et de torture secrets. Par ailleurs, les Tutsis sont de façon accrue ciblés par la répression des services de sécurité, lesquels sont appuyés dans leurs opérations quotidiennes par des éléments des Imbonerakure, la ligue des jeunes du parti au pouvoir, qui agissent sur l’ensemble du territoire comme supplétifs de la police, de l’armée et du Service national de renseignement (SNR).« Le Burundi a sombré dans la violence, l’autoritarisme, l’arbitraire et l’impunité. Les forces de sécurité et leurs forces supplétives ont reçu l’autorisation de tuer, torturer et faire disparaître les opposants présumés au régime. Les espaces de libertés ont été drastiquement réduits, et la société civile indépendante ainsi que les médias sont muselés. Tel est le tragique bilan de Pierre Nkurunziza, un an après sa réélection contestée à la présidence de la République du Burundi », a déclaré Karim Lahidji, président de la FIDH. L’on estime à plusieurs centaines le nombre d’arrestations arbitraires ayant lieu sur l’ensemble du territoire burundais chaque semaine. Ce matin encore, la police a procédé à des arrestations arbitraires, en nombre inconnu, dans le quartier de Musaga à Bujumbura. La veille, le 20 juillet, d’autres arrestations ont eu lieu notamment à Buringa, à l’ouest du pays et dans la capitale Bujumbura. Théodore Nsengiyumva, un ancien membre des Forces armées burundaises (FAB) et élu local du Front National de Libération (FNL) d’Agathon Rwasa, a été arrêté sans mandat à son domicile de Buringa par des policiers dirigés par le chef de poste Edouard Nibizi. Le même jour, dans la même province, le pasteur Gérard Nsabimana ainsi que son ami Aimable Jobless ont été arbitrairement arrêtés par la police. D’après nos informations, ils sont suspectés par les forces de l’ordre de soutenir les rebelles opérant dans la plaine de la Rukoko. Ils ont tous les trois été détenus au poste de police de Gihanga avant d’être transférés le 21 juillet à Bubanza pour être entendus par un magistrat. Dans le centre-ville de Bujumbura, le 20 juillet, des arrestations arbitraires ont également eu lieu vers midi, en nombre inconnu.

Depuis plus d’un an, les assassinats par des hommes armés non identifiés et les exécutions extrajudiciaires perpétrées par les services de sécurité burundais sont également monnaie courante au Burundi. Le 13 juillet dernier, c’est la députée Hafsa Mossi, figure modérée du CNDD-FDD, qui a été assassinée dans le quartier de Gihosha, dans le nord-est de Bujumbura. Deux hommes armés lui ont tiré dessus vers 10h30 alors qu’elle était à bord de son véhicule. Elle est décédée à l’hôpital militaire de Bujumbura, des suites de ses blessures. Des sources proches de la défunte affirment qu’elle avait été récemment menacée par de hautes personnalités du régime.

Parallèlement, les membres de la société civile toujours au Burundi et les journalistes continuent d’être des cibles privilégiées du pouvoir. Nos organisations sont informées quasi-quotidiennement de menaces, d’actes d’intimidation et parfois d’attaques visant des défenseurs des droits humains opérant sur le terrain ou réfugiés à l’étranger. Marie-Claudette Kwizera, trésorière de la Ligue ITEKA, est toujours portée disparue depuis le 10 décembre 2015. En un an, l’on estime que la quasi totalité des représentants des organisations de défense des droits humains ont fui le pays. De même, plus aucun média n’est autorisé à diffuser une information libre et indépendante.« Face aux exactions en cours, la réponse de la communauté internationale n’est pas à la hauteur. L’Union africaine et les Nations unies doivent déployer de toute urgence une force civilo-militaire capable de protéger les civils et engager les autorités burundaises à dialoguer avec l’opposition et la société civile indépendantes, » a déclaré Anschaire Nikoyagize, président de la Ligue ITEKA.

Du 12 au 14 juillet 2016 devait se tenir à Arusha, en Tanzanie, le deuxième round de pourparlers entre le gouvernement, l’opposition, la société civile et les confessions religieuses du Burundi, sous les auspices de la médiation ougandaise, menée par Benjamin Mkapa, ancien président de Tanzanie. Mais les autorités burundaises ont refusé de négocier avec ceux qu’elles considèrent comme des « putschistes » et d’assister à la cérémonie d’ouverture. Étaient notamment présents certains membres de la principale coalition d’opposition, le CNARED, et notamment son président, Jean Minani. Mais aussi des membres de la société civile comme Pacifique Nininahazwe, et Armel Niyongere, présidents de deux organisations de défense des droits humains, respectivement le FOCODE et l’ACAT-Burundi. Dans un tweet, Willy Nyamitwe, conseiller en communication de la présidence, a notamment indiqué : « Jean Minani, [Pacifique] Nininahazwe et Armel Niyongere sont poursuivis par la justice et ne peuvent être conviés au dialogue ». La FIDH et ITEKA regrettent que ces représentants aient été présents sans pouvoir dialoguer avec le gouvernement. La médiation a finalement invoqué une erreur dans les invitations. Nos organisations exhortent la communauté internationale et la médiation ougandaise à garantir la tenue d’un dialogue inclusif et effectif pour sortir le pays du chaos.

Première visite officielle du Président Touadéra à Kaga Bandoro

Créé par le 05 août 2016 | Dans : Non classé

Le Président Faustin Archange Touadéra est arrivé officiellement ce jeudi 04 Août à Kaga Bandoro dans la Nana Gribizi. Le Chef de l’État est allé rendre visite à la population, mais aussi s’entretenir les groupes armés basés dans la localité. C’est sa première visite depuis son élection à la magistrature suprême de l’État. Il est accompagné du Représentant spécial de Ban Ki-moon en Centrafrique, Chef de la Minusca, Parfait Onaga Anyanga et d’une forte délégation. Dès son arrivée à 10 heures, heure de Bangui, le Président centrafricain a échangé avec le préfet de la Nana-Gribizi, Gaston Yéndémo et le maire de Kaga-Bandoro, Abel Chérif. L’échange avec ces autorités locales a porté sur la restauration de l’autorité de l’État et la sécurité dans la région. Joint au téléphone, Abel Chérif résume sa rencontre avec le chef de l’État. « Nous avons parlé de sécurité, on a parlé de nos champs dévastés par les Peuhls. On a aussi parlé de la restauration de l’autorité de l’État. Nous avons demandé qu’on nous envoie la police et la gendarmerie. Le Président a promis prendre nos doléances en compte », a indiqué le Président de la délégation spécial de la ville de Kaga Bandoro. Abdel Chérif a souligné également que « La population de Kaga Bandoro est très contente par rapport à l’arrivée du Chef de l’État ». A l’agenda du déplacement de Kaga Bandoro figure le processus Désarmement-Démobilisation-Réinsertion et Rapatriement (DDRR). Selon toujours le Premier citoyen de la ville, Faustin Archange Touadéra a rencontré des responsables du Front Populaire pour la Renaissance de Centrafrique (FPRC), du Mouvement patriotique centrafricain (MPC) et des Antibalaka de la Nana Gribizi. Pour l’instant, rien n’a encore filtré de ces échanges. A l’occasion de cette visite, Faustin Archange Touadéra et Parfait Onanga Anyanga vont inaugurer un projet de renforcement des capacités des femmes victimes des conflits. Ce projet va permettre à 200 femmes et 20 jeunes filles victimes des conflits de suivre une série de formations en couture afin de s’auto-prendre en charge.

Jean Francis Bozizé, ancien ministre délégué à la défense Jean Francis Bozizé: arrêté à la Section de Recherches et d’investigation

Créé par le 05 août 2016 | Dans : Non classé

L’ancien ministre délégué à la défense jean Francis Bozizé est arrêté et placé en garde à vue à la Section de Recherches et d’Investigation (SRI), a-t-on appris de sources proches du pouvoir de Bangui. L’information a été aussi confirmée au RJDH par des cadres du KNK, parti de l’ancien président François Bozizé, père de Francis Bozizé. Difficile de savoir avec précision ce qui est reproché à l’ancien ministre et fils de l’ancien président de la République. De sources proches du parquet de Bangui, un mandat d’arrêt existe depuis quelques années contre Francis Bozizé mais le contenu de ce mandat n’a pas été révélé. Le RJDH a tenté en vain d’entrer en contact avec le procureur de la République pour avoir plus d’informations sur le dossier. Selon les informations RJDH, Francis Bozizé aurait été conduit à la SRI par des casques bleus, information non encore confirmée par la Minusca. Vladimir Monteiro contacté par le RJDH dit n’avoir pas des données. Il a promis revenir vers le RJDH pour des précisions sur cette affaire. Francis Bozizé a été vu quelques minutes avant son arrestation à la base logistique de la Minusca. Il semblerait que c’est de là qu’il a été conduit à la SRI. Dans les couloirs du palais, on évite d’aborder le sujet. Certaines personnalités à la présidence se sont contentées de dire que l’arrivée à Bangui de Francis Bozizé n’était pas annoncée. Un conseiller a toutefois, rejeté l’implication des autorités dans cette arrestation « à ma connaissance, aucune consigne n’a été donnée par les autorités concernant une quelconque arrestation » confie t-il. Selon les informations du RJDH, le patron de la Minusca, Parfait Onanga-Anyanga alors en réunion avec la société civile, a été convoqué d’urgence à la présidence de la République. Cette convocation d’urgence serait liée, selon nos sources à cette affaire. Mais pour l’instant, rien n’a encore filtré. Au KNK, on s’étonne de cette arrestation qui, selon les cadres contactés, est une provocation inutile « juridiquement parlant, il n’ya rien à reprocher à l’ancien ministre mais je crois que les gents veulent lui créer des problèmes alors qu’il en a pas » a confié un cadre du KNK qui a requis l’anonymat. Francis Bozizé a été ministre délégué à la défense nationale durant les dix années de règne de son père. Il a quitté le pays à la chute de François Bozizé. Sa présence a été signalée à Bangui depuis 48 heures.

source RJDH

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