février 2017

Archive mensuelle

Centrafrique : La crainte de Faustin Archange Touadera face à une mutinerie en préparation

Créé par le 28 fév 2017 | Dans : Non classé

Faustin Archange Touadera a redouté une mutinerie dans son intervention lors de l’anniversaire de la télévision centrafricaine à Bangui. Le ministère de la Défense a dans un communiqué lu à la radio nationale pointé du doigt les soldats admis à la retraite d’en être les commanditaires. Position exprimée ce samedi 25 février 2017 à Bangui.

La République Centrafricaine a connu une période d’instabilité avec des mutineries et des rebellions.  La sortie de Faustin Archange Touadera de dénoncer une mutinerie en gestation intervient cinq mois après la ville morte où le régime de Bangui a qualifié d’un coup d’État. Elle intervient aussi dans un contexte d’assainissement des finances publiques où le gouvernement projette toiletter le fichier de solde de plus de 1000 soldats fictifs, deux mois après la certification par l’EUTM des compagnies de l’armée à être opérationnelle.

Dans ce communiqué le ministère a pointé du doigt les militaires admis à faire valoir leur droit à la retraite « le départ à la retraite de certains éléments est l’une des conditionnalités de la communauté internationale pour restructurer les forces de défense nationale », peut-on lire dans ce communiqué avant d’appeler les soldats visés à abandonner le projet de mutinerie.

Selon certaines informations, près de mille soldats devraient partir à la retraite. Mais, ils exigent la revalorisation de leur solde, l’avancement en grade et le règlement de leurs arriérés de salaire. Le gouvernement n’a pas encore clairement qualifié la situation des 1000 soldats touchés.

 

Centrafrique : Des investisseurs de la CEEAC réunis à Bangui autour de libre-échange énergétique

Créé par le 28 fév 2017 | Dans : Non classé

Plusieurs investisseurs envisagent la politique énergétique et du suivi de la politique des études de constructions des infrastructures de l’organisation des énergies électrique ce 27 février à Bangui. Un programme de la Communauté économique des États de l’Afrique Centrale qui s’inscrit dans le cadre du projet Pool énergétique dans la sous-région.

L’énergie est le moteur du développement, les pays d’Afrique centrale en dépit de leur potentialité éprouvent des difficultés d’énergie pour booster l’essor économique. C’est dans ce contexte que les États membres de la CEEAC veulent mettre en commun leurs efforts dans le cadre de la coopération sud-sud et d’intensifier et accélérer le processus.

Le constat est mitigé selon Léopold Mboli Fatrane, ministre centrafricain de l‘Energie « l’Afrique Centrale a d’énormes potentielles en matière d’hydraulique et d’électricité. Malheureusement, la République Centrafricaine n’a pas bénéficié de la bonne partie du réseau électrique. Conséquence : des cas de délestage sont enregistrés dans le pays. Et donc, cette rencontre va donner la possibilité à la RCA de se connecter avec les autres pays membres du projet afin de renforcer sa capacité en matière d’électricité », a-t-il souligné.

Cette rencontre sous régionale, ouverte au palais de la Commission de la CEMAC à Bangui, prendra fin le 6 mars 2016.

Le Pool Énergétique en Afrique Centrale (PEAC) a été créé le 12 avril 2003 au Congo Brazzaville par la décision des Chefs d’États et du gouvernement de la CEEAC. Le but est de valoriser l’énorme potentielle hydraulique de l’Afrique Centrale pour satisfaire à l’horizon 2025 toutes formes de demandes en électricité au sein et en dehors de la CEEAC.

sol-man

 

Centrafrique : Touadera octroie 72,5 millions de FCFA pour la réhabilitation de l’ISDR de Mbaïki

Créé par le 28 fév 2017 | Dans : Non classé

Dans le cadre du plan de relèvement de la Centrafrique sur financement de la Banque Africaine du Développement (BAD), le gouvernement a lancé ce 27 février à Mbaïki Chef-lieu de la Lobaye des travaux de réhabilitation de l’institut supérieur du développement rurale (ISDR).

Ce déplacement du président de la République intervient après la table ronde de Bruxelles du 18 novembre 2016 et à l’occasion 3 interventions ont été prononcées. Le président de la délégation spéciale auprès de la commune de Mbaïki a saisi l’opportunité pour exhorter les autorités de la République à soutenir la ville de Mbaïki qui est confrontée à beaucoup de problèmes qui nécessitent une attention particulière. Il a rappelé au Chef de l’état que son initiative d’assurer la formation des ingénieurs agronomes est soutenue par la population de sa localité qui estime que l’agriculture est le socle du développement en République Centrafricaine.

Le Ministre du plan et la Coopération Félix Moloua a rappelé que le coût de la réhabilitation de cet institut supérieur s’élève à 72,5 millions de Francs CFA et ce financement vient de la Banque Africaine du Développement avec qui le gouvernement Centrafricain a échangé pour qu’il soit effectif et que celui-ci se situe dans le cadre du plan de relèvement et de la consolidation de la paix, document présenté par le gouvernement lors de la rencontre de Bruxelles avec les Bailleurs en Novembre 2016.

Ainsi le Président de la République Faustin Archange Touadéra visite pour la 2éme en 4 mois la ville de Mbaïki après son élection, la 1ere fois, c’était lors de la Fête des moissons.

En plus du lancement des travaux de réhabilitation de l’ISDR, le président de la République a fait don d’un véhicule 4×4 à cet institut, une ambulance à l’hôpital préfectorale de Mbaïki ainsi que des médicaments.

 

Bruno KPOBE un modèle à suivre sans complaisance

Créé par le 28 fév 2017 | Dans : Non classé

En sa qualité d’artisan et expert Centrafricain, Bruno KPOBE président de la plateforme « Confédération des Artisans et Petites Entreprises de l’Afrique Centrale » (CAPEAC) a porté haut les flambeaux de la République en matière de l’artisanal au niveau régional sphère CEEAC sans un appui technique, financier etc. à travers ladite Confédération en vue d’une meilleure structuration dudit secteur. C’était au cours d’un point de presse qu’il a animé le 22 février dernier sur la terrasse du centre artisanal de Bangui.

 Selon le n0 1 de cette plateforme, les autorités politiques de ce pays semblent perdre le contrôle du secteur de l’artisanal depuis un certain temps. Il suffit de passer au peigne fin les réalisations faites par leur bureau national face aux préoccupations de la (CAPEAC) pour se faire une idée.

L’objectif assigné à cette entrevue avec les professionnels des médias était principalement axé sur la restitution des travaux de l’atelier régional tenu à Libreville (Gabon) du 17 au 19 décembre 2016 relatif à la mise en place d’une assemblée générale constitutive de ladite confédération qui a regroupé les 11 pays de la CEEAC à savoir : l’Angola, le Burundi, le Cameroun, la République Centrafricaine, le Congo-Brazza, le Gabon, la Guinée Équatoriale, le Tchad, la République de Sao-Tomé, le Rwanda. Et est assisté à cette occasion du secrétariat général de la CEEAC, de la Coordination pour le Développement et la Promotion de l’Artisanal Africain (CAPEAC) et le Sénégal.

La CAPEAC vise comme objectif global, la mise en place des instances définitives, et sa contribution à la transformation structurelle de l’économie de l’Afrique Centrale.

De façon spécifique, elle entend examiner et valider les projets des statuts  et du règlement intérieur; Adopter le plan d’action 2016-2017.

Signalons qu’avec le courage, le dévouement et le sens patriotique qui guide le président de la CAPEAC Bruno KPOBE pour ses initiatives et ses efforts, le gouvernement à travers le ministère de la tutelle doit jeter un regard particulier pour encourager ledit secteur. Car même si toutes les choses ne peuvent pas être réalisées au même moment, mais certaines et surtout les petites choses comme le local pour abrité ladite fédération, les appuis urgents en ce qui concerne l’organisation des ateliers de restitutions, les rencontres d’échanges commerciales à dimension internationales etc. méritent d’être soutenus. L’on espère qu’à travers ce message, les autorités compétentes en la matière retrousseront les manches pour prendre à bras le corps aux fins de tourner définitivement le dos aux affres du passé.

Le-juste

Léon KOBANGUE a gagné le pari du diplome de maitre de conférence à l’université Cheik Anta Diop de Dakar

Créé par le 28 fév 2017 | Dans : Non classé

Dr Léon KOBANGUE a Gagné le Pari du Diplôme de Maître de conférences agrégé à l’université Cheikh AntaDiop de Dakar Malgré sa grande figure au sein du Conseil Africain et Malgache pour l’Enseignement Supérieur (CAMES), Dr Léon Kobangué n’a pas ménagé ses efforts en vue de contribuer efficacement dans la lutte intense de l’amélioration et le développement de la filière médecine du système éducatif sur le plan national et qu’international. Un modèle à suivre sans complaisance pour les jeunes diplômés en général, et en particulier ceux qui aspirent à faire leur carrière dans la médecine. Mais qui est Dr Léon Kobangué, qu’a-t-il fait réellement dans sa vie ? En effet, brillamment admis au concours d’agrégation en médecine, le professeur Léon Kobangué fait partie des 4 admis sur 4 Centrafricains (100%) parmi les 172 nouveaux maître de conférences agrégés. Un des célèbres intellectuels Africains du CAMES, Dr Léon Kobangué est finalement honoré du diplôme de maître de conférences Agrégé à l’université Cheikh AntaDiop de Dakar au Sénégal le 16 novembre dernier. Illustre dermatologue Centrafricain de son état au Centre National Hospitalier Universitaire de Bangui (CNHUB) est ainsi couronné de succès avec la motion très bien. Il est né en janvier 1957. Ayant suivi ses brillantes études de science physiques et de lettres, avant de s’engager dans la vie active à la suite d’un mariage à la « NGBANDI ». Tout en menant une vie conjugale exemplaire, une vie professionnelle intense et des activités studieuses, le jeune adolescent Léon Kobangué devait ainsi faire ses premiers pas et ses preuves dans une vie trépidante pleine de rêves et d’espoir partagés où la religion allait occuper une place centrale. Ensuite, il est devenu membre de la Fédération des Etudiants d’Afrique Noire (FEANF) qui formera les premières élites africaines de grande renommée telles qu’Aimé Césaire, Léopold Cedar Senghor, Cheikh AntaDiop, Houphouët-Boigny pour ne citer que ceux-là. Faut-il le rappelé, tiraillé entre ses études, ses activités professionnelles, il était en effet plus épris de recherches scientifiques que des postes politiques et autres activités lucratives. A cet effet, à travers des séries de ses travaux, ses titres et ses recueils au siège du CAMES à Ouagadougou (Burkina-Faso), s’ouvrait pour lui une brillante carrière de chercheur obstinément tourné vers l’enseignement supérieur universitaire. Il est conduit inéluctablement au succès qui a fait un écho considérable dans le monde des intellectuels. Signalons que la force d’un homme ne se trouve pas dans sa cravate, mais plutôt dans sa tète et traduit dans le comportement dit-on. Léon Kobangué avec son courage, sa détermination a su donner en lui même une certaine exigence qui n’est autre chose que le travail rien que le travail. Sur cette base, il a pu introduire un dossier complet de publication spécialisée sur la liste d’Aptitude à la Fonction de Maître Assistant (LAFMA), dont il a fait montre de beaucoup de publications entre autres 10 documents pour les fondamentalistes, 25 pour les spécialités chirurgicales. La cérémonie de clôture ponctuée par la proclamation des résultats s’est déroulée en présence du ministre Sénégalais de l’enseignement supérieur et de la recherche, Pr Marie TEUW NIANE, du secrétaire général du CAMES, pf MBATCHI Bertrand… Toute fois, quelque soit la durée de la nuit, le soleil fini par apparaitre dit un adage. La victoire du Dr Léon Kobangué n’est pas le fruit du hasard, ni l’œuvre d’un corrupteur patenté. Il suffit de passer en revue ses œuvres, ses réalisations pour se faire une idée sur l’homme. Le gouvernement Centrafricain a intérêt à tout mettre en œuvre pour trouver des voies et moyens pouvant faciliter les conditions de leur travail. Car selon des sources bien indiquées, certains personnels soignants ne disposent pas d’un bureau, ni d’une salle de consultation pour accueillir les patients et à cela s’ajoute l’interminable problème des matériels adéquats au niveau du ministère de tutelle et dans les hôpitaux de la place …() Sol man

Nouvelle mise en examen dans l’affaire Uramin?

Créé par le 25 fév 2017 | Dans : Non classé

Nouvelle mise en examen dans l'affaire Uramin
Nouvelle mise en examen dans l'affaire Uramin
Gérald Arbola, ex-directeur général délégué d’Areva, a été mis en examen pour diffusion d’informations trompeuses et présentation de comptes infidèles dans l’enquête sur la valorisation, par le groupe, des actifs de la société minière Uramin, a-t-on appris vendredi de source proche du dossier.
Il a été mis en examen jeudi, a-t-on précisé, confirmant une information du Parisien.

Mercredi, l’ancien co-président du comité d’Audit d’Areva, René Ricol, a quant à lui été placé sous le statut de témoin assisté dans ce dossier, un statut intermédiaire entre celui de simple témoin et celui de mis en examen.

 

signalons que deux enquêtes distinctes ont été ouvertes sur le rachat, par Areva, d’Uramin en 2007, qui a tourné au fiasco financier.

L’une porte sur la valorisation des actifs.

Ouverte en mai 2015, elle vise des possibles faits de présentation de comptes inexacts, diffusion d’informations fausses ou trompeuses, abus de pouvoir, faux et usage de faux sur l’exercice 2010-2011.

Dans ce volet, l’ancienne présidente du directoire d’Areva, Anne Lauvergeon, a été mise en examen pour présentation et publication de comptes inexacts et diffusion de fausses informations.

L’autre volet de l’affaire vise les conditions du rachat de la société minière canadienne, et porte sur des chefs d’escroquerie, d’abus de bien social, de corruption d’agent public étranger et de délit d’initié.

Olivier Fric, époux de l’ancienne présidente d’Areva, a été mis en examen pour délit d’initié et blanchiment dans ce dossier. Il est soupçonné d’avoir réalisé une plus-value grâce à des informations dont il aurait bénéficié au sujet de cette opération.

L’acquisition d’Uramin en 2007 pour 2,5 milliards de dollars (1,7 milliard d’euros) a contraint Areva à inscrire dans ses comptes en 2010 et 2011 des provisions d’un montant total proche de 1,9 milliard d’euros pour tenir compte de la dévalorisation des actifs de la société, consécutive à une baisse des cours de l’uranium et de ses réserves estimées.

le samaritain

Centrafrique : Le Professeur Faustin archange TOUADÉRA est-il vraiment un Président de la République ?

Créé par le 25 fév 2017 | Dans : Non classé

De…Alain Nzilo »

TOUADERA

Par : Gisèle MOLOMA, CNC.

Le 14 février 2016, près de 700 mille Centrafricaines et Centrafricains se sont rendus dans des centres électoraux pour porter leur voix plus ou moins librement au candidat Faustin archange TOUADÉRA pour que ce dernier devienne le Chef d’État de la République centrafricaine. Cet exercice démocratique largement salué par les Centrafricains, sonne comme un nouveau souffle pour l’ensemble du peuple qui souhaite tourner le plus vite possible les pages colorées des 3 années troubles qui ont secoué malheureusement leur pays. Un an après, nous essayons, malgré tout, de revoir en quelques lignes les principales réalisations du Président Faustin Archange TOUADÉRA par rapport à ses promesses de la campagne de 2015-2016. Est-il vraiment à la hauteur des attentes des Centrafricains ?

À l’annonce de sa victoire par l’Autorité Nationale des Élections (ANE) face au candidat Anicet Georges Dologuélé au second tour de la présidentielle de 2015-2016, des nombreux Centrafricains se sont massivement descendus dans les rues à Bangui comme en province pour manifester et laisser éclater leur joie. Pour eux, le candidat TOUADÉRA surnommé candidat des pauvres, serait probablement le seul parmi les 30 en lisse qui pourrait ramener leur pays sur la voie du développement comme il leur avait martelé lors de la campagne électorale. 12 mois écoulés, quand est-il pour les promesses faites au peuple centrafricain ?

Du serment au premier gouvernement.

Le 30 mars 2016, c’était un jour inoubliable pour le Professeur Faustin Archange TOUADÉRA. Devant plus de 20 000 personnes à Bangui, l’homme avait prêté serment officiellement et devient le nouveau Président de la République de ce pays de moins de quatre millions d’habitants pour les cinq prochaines années. Aussitôt investi, aussitôt au travail pour former son premier gouvernement. Son proche ami et Directeur de sa campagne électorale Monsieur Simplice Mathieu Sarandji avait été nommé Premier Ministre, puis un gouvernement de 25 Ministres dans la foulée.   Un gouvernement du partage des gâteaux pour les uns, gouvernement de combat pour les autres. Et pour la majorité des Centrafricains, seulement quelques-uns des ministres, notamment 5 qui travaillent efficacement sur le terrain. Les autres jouent à leur carte de proximité avec le Président TOUADÉRA. D’où la nécessité de remanier au plus vite ce gouvernement.

Du Président TOUADERA au Gouvernement Sarandji, quelles actions pour le peuple centrafricain ?

Lors de son investiture à Bangui, le Président Faustin Archange TOUADÉRA avait défini les grandes lignes de son quinquennat sur le plan politique, sécuritaire, économique, judiciaire, de la santé publique et bien d’autres.

Sur le plan politique :

La promesse-choc du Président Faustin Archange TOUADÉRA était de rompre définitivement avec les vieilles pratiques politiques du passé qui consistaient à privilégier les siens au détriment de l’intérêt général. Or, une fois investi à la tête du pays, les Centrafricains sont terriblement étonnés de voir l’homme de la rupture se comporter comme l’homme de continuité et du plus pire que ses prédécesseurs. Sur le plan du népotisme, le Président Touadéra dépasse tous ses Prédécesseurs à seulement 11 mois. Chose encore étonnante, il n’est plus en bonne relation avec ses soutiens politiques d’hier comme Serge Bokassa, Karim Meckassoua, Samba-Panza et autres. Ce qui le rend moins crédible devant les Centrafricains.

Sur le plan sécuritaire

Mur de Babylone pour le président TOUADÉRA. Lors de sa campagne électorale et dans son discours d’investiture, le rétablissement de la sécurité sur toute l’étendue du territoire national était l’une des priorités de sa première année au pouvoir. A un mois de sa première année au pouvoir, le président TOUADÉRA a désormais sa tête dans ce mur maçonné par ses parrains. Il doit crier au secours. Outre, il a même mentionné que le retour des réfugiés centrafricains et des déplacés chez eux devrait se faire avant fin d’année 2017. Près d’un an déjà, le constat reste amer pour les Centrafricains. Les groupes armés se renforcent, tuent ce qu’ils peuvent tuer et pillent ce qui peuvent les enrichir. De jour en jour, l’autorité de l’Etat se rétrécie sur Bangui la capitale laissant les autres terres décomposées en plusieurs morceaux et contrôlées par des narcotrafiquants. Des phénomènes nouveaux ont vu le jour : des « migrants sécuritaires ». Si ce n’est pas Bangui, ce sont les camps militaires de la MINUSCA qu’ils se dirigent abandonnant tout derrière eux. Les morts se comptent en dizaine tous les jours. Si à Bangui environ 9% des personnes déplacées et refugiés rentrent, l’arrière-pays produit l’inverse : 75% à 100% des personnes deviennent des « migrants sécuritaires ». Rien ne va plus. Et le président TOUADÉRA quant à lui, se campe dans son Palais luxueux de Bangui pour recevoir quelques membres des groupes armés pour les soudoyer pour des résultats honteux. Avec son gouvernement, ils ne se daignent même pas à affronter ceux, qui, de New York, imposent des embargos sur les armes et les militaires dans son pays. Conséquence, ils ont à nouveau placé, par contumace, sous séquestre nos forces armées. Un an d’échec à 100% pour le Président TOUADÉRA.

Sur le plan économique

Désordre organisé et entretenu. Tout s’accorde à confirmer que le président TOUADERA n’a rien fait pour le rebondissement de la situation économique de son pays. Madame Christine Lagarde, Directrice générale du FMI, en visite récemment à Bangui avait confirmé au président TOUADÉRA de limiter de surcharger le pays avec des dettes extérieures. Ce même constat lui avait été fait par le président de l’Assemblée nationale Karim Meckassoua. Selon ce dernier, le président TOUADÉRA signe à tour de bras des accords dangereux sans pour autant consulter l’Assemblée nationale sur la pertinence de ses accords. En plus de ça, l’homme voyage sans tenir compte de la sècheresse financière du Trésor public du pays. Ce n’est pas tout. Il s’apprête, selon nos informations, à inviter certains Chefs d’Etat de la région à fêter son premier anniversaire au pouvoir le 30 Mars prochain. Coût prévisionnel et estimatif à revoir à la hausse : 857.000.000 F CFA. Autant des choses qui rendent le Président TOUADÉRA coupable du sabotage économique de la RCA.

Sur le plan Judiciaire

De la forfaiture à la confusion en passant par le chao. D’ailleurs, la dernière session criminelle de 2016 l’avait clairement démontré publiquement la faiblesse de notre système judiciaire miné par la corruption, le clientélisme et l’incompétence. Le dernier rapport du groupe des Experts des Nations-Unies sur la République centrafricaine a aussi pointé l’incompétence de certains Magistrats centrafricains qui, selon eux, seraient à l’origine de la libération de la quasi-totalité des Anti-Balaka jugés dernièrement à Bangui. A cela s’ajoute la fabrication des mandats d’arrêt comportant pour la plus part par des chefs d’accusation erronés parfois sans preuve. L’effectivité de la Cour Pénale Spéciale, de la vraie et nouvelle Cour Constitutionnelle et les dernières nominations constitueront un début de croyance à la justice dans ce pays ? A la prochaine année.

Sur le plan de la santé,

N’en parlant pas. Rien n’est fait en tout cas sur ce point. Si ce ne sont pas les Organisations non gouvernementales (ONG) internationales qui soignent gratuitement les gens dans ce pays, chaque Centrafricain doit s’agenouiller et rechercher le Tout Puissant. A la Pédiatrie de Bangui, pas plus qu’hier mercredi, aucun Médecin n’était disponible pour des enfants malades du côté de pavillon pris en charge par l’État Centrafricain. Selon certains personnels soignants interrogés par CNC, il leur manque tout dans cet Hôpital. Même une seringue, il leur faut solliciter auprès des Organisations non Gouvernementale (ONG) internationale.

Finalement, à quoi servent le président TOUADÉRA et son gouvernement ?

C’est la question que tout le monde se la pose. À seulement un an, le seul changement palpable se trouve du côté de ses propres parents et amis. Plus des 80% des personnes responsabilisées au sommet de l’administration publique sont issus de son village natal de Damara ou de sa région. La grève des enseignants du fondamental 2 depuis deux semaines le témoigne clairement. Avec cette allure, tout le monde se demande si le président TOUADÉRA est-il vraiment un président de la République où le président de son clan ? Pour y répondre, nous y reviendrons dans nos prochains articles.

Centrafrique : Environ 10000 déplacés internes quittent le site du Mont Carmel à Bimbo

Créé par le 25 fév 2017 | Dans : Non classé

Les déplacés de Bangui @diaspora

Les déplacés de Bangui @diaspora

Les personnes déplacées se trouvant sur le site du Mont Carmel à Bimbo, quittent progressivement le camp ce jour 24 février 2017 suite à l’opération Noël à la maison lancée en décembre dernier par le gouvernement centrafricain.

Les récentes crises socio-politiques qu’a connues la RCA, ont occasionné le déplacement d’environ 10.000 personnes sur le site des prêtres carmes Déchaux à Bimbo, depuis le 5 décembre 2013. Ce retour est rendu possible par l’amélioration de la situation sécuritaire dans certains quartiers de la capitale et s’inscrit dans le cadre de l’opération noël à la maison autorisant des déplacés à regagner leurs familles d’origine deux mois après le lancement de cette opération.

Robert Biya, coordonnateur du site Carmel considère cette sortie comme la volonté des déplacés de regagner leur famille après la crise « nous avions vu les gens se précipiter pour sortir du site car ils  attendaient depuis cette occasion, puisque la vie sur le site ne leur  plaisait plus à un moment », a-t-il dit avant d’ajouter que les déplacés ne restent pas insensés aux gestes du gouvernement pour leur appui qui va leurs aider à reconstruire leur vie. Ils se disent aussi reconnaissants envers les prêtres qui ont accepté de les accueillir pendant la crise.

Cette sortie progressive ne rassure pas les prêtres qui exigent du gouvernement la sécurité des anciens déplacés « le gouvernement centrafricain et les forces étrangères doivent garantir la sécurité afin de faciliter la réinsertion des personnes qui ont été victimes de la crise », a indiqué Mesmin Dingbédi père supérieur du Mont Carmel de Bimbo avant de féliciter le courage de ces déplacés qui ont accepté de libérer le site malgré quelques conditions défavorables.

La gestion de sortie des déplacés dudit site se fait sans difficulté majeure contrairement aux problèmes enregistrés sur d’autres sites.

Solman

La Banque africaine de développement remet des moyens roulants au gouvernement centrafricain

Créé par le 25 fév 2017 | Dans : Non classé

Le Ministre de l’Economie, du Plan et de la Coopération, M Félix Moloua, a réceptionné jeudi 23 février 2017 à Bangui, des moyens roulants offerts par le Représentant de la Banque Africaine de Développement (BAD), Thierry-Martial Ouandé.

Estimé à plus de douze milliards de francs CFA,  ce don en  moyens roulants est destiné à renforcer les capacités de sept ministères  en vue  d’améliorer le bon fonctionnement de l’administration centrafricaine.

Le Ministre Félix Moloua a remercié la BAD pour son soutien multiforme qui permet au gouvernement de répondre au problème de matériels roulants au profit des fonctionnaires et agents de l’Etat déployés dans l’arrière-pays.

Le Représentant de la BAD, Thierry-Martial Ouandé,  s’est félicité de l initiative prise par le gouvernement centrafricain à travers des actions réalistes menées dans le cadre du plan de relèvement  et de consolidation de la Paix.

Il a mis l accent sur le choix concret  et stratégique  des activités à mettre  en œuvre dans le cadre des programmes qu’ils vont mettre en place pour assister le gouvernement centrafricain.

Il convient de souligner que c’est sur appel du gouvernement centrafricain que la BAD a fait ce don.

Centrafrique: les habitants du 2e arrdt mécontents de l’incapacité de Nakombo à la tête de la mairie de Bangui

Créé par le 25 fév 2017 | Dans : Non classé

nakombo
Emile Gros Raymond Nakombo, 
Les habitants du 2e arrondissement de la ville de Bangui se sont révoltés le 22 février 2017 pour protester contre la léthargie d’ordures entassées  à côté de l’école Saint Charles.  Ces habitants se dites marre de ces ordures dont les services de la Mairie de Bangui ne se soucie pas de les enlever et ont barricadés l’avenue David Dacko par ces ordures qu’ils ne supportent plus les odeurs.

Ils sont nombreux à se manifester sur l’avenue David Dacko tôt mercredi matin. Les femmes, Hommes et Enfants du 2e arrondissement demandent la démission du premier citoyen de la ville de Bangui, Emile Gros Raymond Nakombo. Car pour eux, ce dernier ne fait pas son travail et ne mérite pas de rester sur ce poste. Ce mouvement a provoqué des détours pour les engins roulants et des retards pour certains élèves des établissements des environs.

Pour Jean BOSCO Abderamane, Directeur des Services Techniques de la Mairie de Bangui,  explique que pour envisager le nettoyage des ordures qui se trouvent à côté de l’école Saint Charles peuvent prendre quatre (4) à (5) jours. Ainsi pour le faire, il faut prendre des dispositifs concrets. Et les matériels que la Mairie utilise pour l’instant sont privés. La Mairie peut dépenser 2 million cinq cent mille en moyen par jour. C’est des opérations qui coutent chers pour la Mairie.

Il explique en outre que  « des démarches ont été prise pour doter la Mairie de Bangui en équipement. Malheureusement, par rapport à tout ce qui s’est passé dans le pays,  ces équipements ont pris du retard pour arriver à Bangui. A l’heure dont je vous parle, quelques équipements sont arrivés au port de Douala la semaine passée. »

Il note par ailleurs que pour leur, la Mairie se débrouille avec les moyens de borne pour procéder au nettoyage de la ville. « Nous avons avec les maigres moyens que la Mairie dispose de nettoyer ces ordures en attendant que ces équipements arrivent. Et nous venons à peine d’avoir ces moyens. Nous avons commencé un programme de travail depuis deux (2) jours de cela. Et  je suis surpris que ce soit aujourd’hui que nous avons programmé d’arriver à Saint Charles que les gens se sont manifestés. » Dit – il avant de poursuivre que : « On a commencé sur la route de l’Aéroport car nous voudrions mettre de propriété. Et également à proximité du siège du CEMAC, car nos partenaire vont revenir et nous avons également priorisé et nettoyer tout ceci et on a fini hier. »

Rappelons que la Mairie de Bangui avait lancé une campagne dénommée « Toumba Zendé » qui avait pour but de lutter contre l’insalubrité.  Aussi, le Maire de Bangui, Emile Gros Raymond Nakombo, avait placé dans ces actions la toute grande priorité de lutter contre l’insalubrité, également la nécessité de faire de Bangui une ville verte.

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