Créée et déclarée le 19 juin 2013 sous la loi n0 1901 à la préfecture de Paris ( France), et au niveau national précisément au ministère de l’Intérieur, de  la Sécurité publique, de l’Administration du territoire sous le n0 219/MISPAT/DIRCAB/BGATD/DAPA/SASE le 05 juillet 2016, cette jeune association ne cesse de faire son bonhomme de chemin. Il suffit de passer en revue ses réalisations pour se faire une idée.

En effet, suite aux différentes crises politico-militaires qu’a connu la République Centrafricaine, les femmes en sont les véritables victimes qui ne dit pas son nom. D’où les motivations qui ont poussé à la naissance de l’association dénommée  » Femme en Danger »  dans le but est d’apporter de l’aide humanitaire, psychosociale, matérielle, juridique.

Selon madame Hélène NZINGAZO coordonnatrice de cette association,  l’objectif est d’œuvrer pour la promotion de la paix, l’unité, la justice, le Droit de l’Homme, lutter contre les atteintes à l’intégrité physique des femmes et des filles ( l’excision, infibulation), lutter contre les violence basées sur le genre (VGB), Identifier et alphabétiser les femmes, faire la prise en charge psychosociale.

Signalons que, grâce aux stratégies que cette association a mis en place,  entre autres mettre en place des activités de sensibilisation auprès du grand public et des institutions compétentes; favoriser le lobbying pour la lutte contre les violences faites aux femmes; organiser des formations pour les travailleurs sociaux à Bangui et à l’intérieur du pays; organiser et participer aux conférences, colloques, aux forums nationaux et internationaux en lien avec la lutte contre les violence faites aux femmes en temps de conflits et en temps de paix;veiller, faciliter le monitoring, assistance, et la gestion des données du terrain; travailler en partenariat avec les autres ONG et associations partageant la vision  l’a permis de gagner le paris de son développement.

Il est à noter qu’à Bangui et à l’intérieur du pays, notamment sur le site de M’poko, les femmes ont subit la formation de tricotage,  la formation à travers les activités génératrices de revenue, la formation au groupement des femmes maraîchère du quartier Boeing à Bangui, et aussi des formations à GBANGO à 40 km route de Damara. Une remise des machines à coudre vient d’être faite au profit de l’ex anti- Balaka  pour leur activité génératrice de revenue.

D’après nos informations, les membres de cette association se plaignent du fait que tout se serait résumé à leur propre effort. Et aucun partenaire ne songe à leur préoccupation malgré leur crie d’alarme.

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