septembre 2017

Archive mensuelle

Des experts réuni à Bangui sur l’initiative de l’Union Africaine

Créé par le 11 sept 2017 | Dans : Non classé

Quatre pays et organisations sous régionales se sont réunis sur initiatives de l’Union Africaine pour lancer l’équipe de facilitation et de dialogue entre le gouvernement et les groupes armés en faveur de paix de façon définitive, ce 11 septembre 2017 à Bangui.

Il s’agit de l’Angola, du Tchad, du Congo Brazzaville, du Gabon et des organisations telles que la CRGL, la CEEAC, la Minusca. Cette rencontre portée par l’Union Africaine intervient après la signature de la feuille de route le 17 juin 2017 à Libreville au Gabon. Cette feuille de route qualifiée de seul cadre de discussions consensuelles.

Charles Armel Douba, ministre centrafricain des Affaires Etrangères qualifie de point de départ l’approche mutuelle en faveur de paix, « aujourd’hui, nous devons jeter les bases d’une initiative mutuellement conçue, portée et qui sera appliquée pour ramener nous l’espérons définitivement la paix en République Centrafricaine. Cette initiative est pour nous la dernière des initiatives pour créer les conditions d’une accalmie durable  devant déboucher forcement sur la paix de laquelle dépend la relance, le relèvement, puis le développement de la RCA », a-t-il indiqué.

Pour monsieur Jean Claude Gakosso ministre des Affaires étrangères du Congo Brazzaville, considère cette rencontre comme un rendez-vous d’identification des pistes pour le dialogue et fait des recommandations suivantes, « les bonnes volontés ayant montré leurs limites, nous devons passer à l’action…, mais je voudrais vous recommander la cohésion, la probité morale, la neutralité, un engagement sans faille, à tout épreuve, parce que ce n’est pas un engagement facile mais surtout la persévérance », a-t-il exhorté.

Notons que des  recommandations fortes sont attendues à l’issue des deux jours de travaux. L’initiative de l’Union Africaine est lancée dans un contexte où les violences armées sont signalées dans plusieurs villes à l’intérieur du pays malgré l’accord de San’t Egidio et le lancement du projet pilote sur le DDRR.

Solman

3 morts, des personnes blessées et des maisons incendiées aux alentours de Bouar

Créé par le 11 sept 2017 | Dans : Non classé

RCA : Trois morts, des blessés et des maisons incendiées proches de Bouar

Selon des sources dignes de foi, une incursion des hommes armés, identifiés comme étant des éléments de 3R au village dénommé « Vacap » à 30 kilomètres de Bouar (préfectures de la Nana Mambéré) le 9 septembre dernier, a occasionné des pertes en vie humaine. Les envahisseurs ont également incendié des habitations.

D’après les mêmes sources, « Tout a commencé le 8 septembre aux environs  de 10 heures, quand les éléments de 3R ont fait irruption dans ce village. Ils ont massacré, tué et incendié des maisons. Le bilan prévisionnel fait état de trois morts côté population civile et des blessés transférés à l’hôpital de Béninga », a relaté un compatriote qui a requis l’anonymat. 

« J’ai regretté le comportement du contingent bangladais de la Minusca qui a contribué au scandale dans ce village à cause de leur passivité », a-t-il souligné.

Selon le porte-parole de la MINUSCA Vladimir Monteiro, « Je n’ai pas d’information par rapport à cette attaque. Je voudrais exclure toute contribution du contingent bangladais aux côtés des rebelles » promettant mener des investigations. D’après ses explications, les casques bleus « ne se mettront jamais aux côtés des éléments qui s’en prennent aux populations civiles » mentionnant que ceux-ci travaillent dans le strict respect du mandat défini par le Conseil de sécurité des Nations-Unies.

Signalons qu’à l’heure actuelle, suite à cet évènement, la localité s’est vidée de ses habitants, dont une bonne partie dans la brousse. Pour l’instant une accalmie règne et aucune force n’est présente à Vacap.

Sa majesté

Guy-roger NELO mouille le maillot pour gagner le pari du développement de la SODIAC

Créé par le 11 sept 2017 | Dans : Non classé

Quand certains compatriotes profitent allègrement à tort ou à raison sur les heures normales du travail, surtout de l’État pour vaquer librement à leurs occupations, d’autres respectent, voire se sacrifier, même si cela perturbe leurs temps personnels. C’est le cas qui se présente depuis belle lurette jusqu’ici, au niveau de la Société de Développement des Infrastructures Aéroportuaires de Centrafrique (SODIAC) ou presque tout le personnel converge leurs capacités aux fins de porter haut le flambeau de cette initiative de l’État Centrafricain sur le plan national et international. Elle est placée sous tutelle du ministère en charge de l’aviation civile et du transport aérien à Bangui.

En effet, par la loi n0 12.009, il est créé une société d’État jouissant de la personnalité juridique et de l’autonomie financière dénommée  » Société de Développement des Infrastructures Aéroportuaires de Centrafrique  » (SODIAC). Malgré les crises socio-politiques qu’a traversé la RCA, la SODIAC continue de faire son bonhomme de chemin. Il suffit de passer en revue les réalisations de celle-ci pour se faire une idée. Dirigé par monsieur Guy-Roger NELO, la SODIAC nécessite une attention particulière des partenaires au développement pour que ces objectifs  soient escomptés.

Rappelons que les objectifs fixés, sont entre autres de « gérer les recettes collectées par l’Association Internationale des Transporteurs Aériens (IATA) au titre de la redevance de développement des infrastructures aéroportuaires; Assurer le suivi et le contrôle de la gestion de cette redevance en procédant à des rapprochements périodiques entre la facturation de celle-ci et les statistiques de trafics; Mobiliser les financements extérieurs pour la réalisation des grands projets d’infrastructures aéroportuaires; Moderniser, agrandir et mettre aux normes recommandées l’aéroport internationale Bangui/M’poko; Garantir le remboursement des fonds empruntés.

Selon Guy-Roger NELO, directeur général de la SODIAC, cette société est administrée par une assemblée générale, un conseil d’administration  et une direction générale dont-il a la charge.

Au demeurant, la SODIAC continue de souffler le chaud et le froid par le manque des matériels conséquents, des moyens financiers, mais plus grave encore par le manque des partenaires sérieux pour capitaliser les acquis de cette dernière.

Malgré ce désagrément, l’on peut se féliciter les efforts déployées par la SODIAC pour réaliser des aspects tels que les équipements de manutention de bagage au départ et à l’arrivé (10 banques d’enregistrements, 2 carrousels ou tapis bagages); cofinancement des travaux de la construction du siège commun à l’arnaque et la sureté aéroportuaire.

Elle envisage d’ici peu, la construction d’un aérogare digne de ce nom, tel que (OACI-IATA) à Genève; la création d’un aéroport de Berbérati et Bambari pour ne citer que ceux-là. A l’en croire, très fière de cette initiative combien louable de l’État Centrafricain en vue d’allégé les souffrances de la population, et de tous ceux d’ailleurs qui viennent en RCA en matière du secteur des infrastructures aéroportuaires au niveau national; et aussi, très motivé et déterminer à accomplir la mission de la SODIAC qui lui a été dévolue, Guy-Roger NELO rassure en premier lieu, les partenaires au développement de la RCA d’investir sans nul doute pour la SODIAC, car leurs moyens ne seront jamais disparus. Ensuite, il invite les centrafricains à faire bon usage de l’aéroport international Bangui/ M’poko, qui constitue pour lui, un patrimoine à première vue des étrangers qui arrivent au pays.

Juste-Soleil

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