octobre 2017

Archive mensuelle

Centrafrique : L’école à Markounda fragilisée par le nombre insignifiant du personnel enseignant 0

Créé par le 30 oct 2017 | Dans : Non classé

Beatrice Emilie Epaye, député de Matkounda

Beatrice Emilie Epaye, député de Matkounda

Sur 43 écoles que compte la sous-préfecture de Markounda, un seul instituteur fait office de directeur et professeur du lycée. Une situation décriée par Béatrice Emilie Epaye l’élue de cette circonscription dans une interview accordée au RJDH ce 27 octobre à Bangui.

Plusieurs régions du pays manquent du personnel enseignant. Cette situation laisse la voie libre à l’emploi des maitres parents ou à l’abandon des enfants à eux-mêmes. Le cri de cœur d’Emilie Beatrice Epaye intervient alors que le ministre de l’Education Nationale Moukandas Nour, menace des enfants ayant refusé de prendre leur fonction de suspension de solde.

Le député de Markounda Béatrice Emilie Epaye a regretté la carence d’enseignants qualifiés dans la sous-préfecture de Markounda, « ma circonscription compte au total 43 établissements scolaires publics. Les fonctionnaires et agents de l’Etat affectés dans cette région ont refusé de prendre fonction suite aux violences armées. On note trois groupes armés qui sévissent dans cette localité et qui violent les droits à l’éducation des enfants » a-t-elle déploré.

Les bouleversements dans le plan de l’éducation trouvent leur explication par l’accumulation de rôles à défaut de l’autorité de l’Etat dans la région, « le seul directeur d’école s’est substitué en inspecteur d’enseignements. Il assure l’intérim du sous-préfet pendant deux ans. Le nouveau sous-préfet a été nommé, la population attend son  arrivée », a décrit Béatrice Emilie Epaye, avant d’annoncer que la population de Markounda.

Les plaintes des élèves et de l’élue de Markounda arrivent un mois après l’ouverture des classes lancée par le gouvernement.

Sa majesté

le complexe scolaire Bombabia school, au pied du mûr au quartier Bruxelles

Créé par le 30 oct 2017 | Dans : Non classé

Convaincu que l’éducation est au centre de tout développement durable et harmonieux, monsieur MOKOSSEYEN Narcisse a bien voulu contribuer au développement de son pays à travers la création d’un établissement scolaire privé en vue d’aider non seulement le gouvernement dans l’une de ses missions régaliennes, mais surtout de voler aux cotés de ses compatriotes dans le cadre du savoir.

En effet, si certains compatriotes pensent à tort ou à raison qu’il faut toujours procéder par la voie des armes pour gagner leur vie, d’autres ont compris autrement. C’est le cas de l’établissement dénommé  » Complexe Scolaire Bombabia Scohool » qui est l’une des écoles privées dignes de ce nom, né au lendemain de la crise qu’a connu le pays. Il est situé sur l’avenue David Dacko, axe pko- marché Pétévo, en face du marché dite  » Gara-Ngbaka » au quartier Bruxelles à Bangui. Ledit établissement  compte pour le moment un cycle du fondamentale 1, ce qui signifie qu’il est à pied d’œuvre dans l’optique du millénaire aux fins d’alléger la souffrance des habitants de la localité environnante en matière de  ‘éducation. C’est pourquoi, il suffit de passer au peigne fin les réalisations dudit complexe pour se faire un idée.

Selon MOKOSSEYEN Narcisse, président fondateur du complexe scolaire Bombabia school, cet établissement a vue le jour précisément le 17 juillet 2017. D’après ses explications, c’est une école de proximité, qui servira à moindre coût  aux élèves qui s’y fréquente en terme des frais de transport et des frais de la scolarité. A l’en croire, le nom Bombabia, est originaire d’un village qui se trouve à hauteur de 53km de Bangui, route de M’baîki.

Pour certains parents, le complexe scolaire Bombabia school constitue, une école pilote et expérimentale, vu son emplacement d’ailleurs et aussi les qualités de formations dispensées aux élèves dès leurs bas âges. Par conséquent, un parent d’élève sous couvert de l’anonymat a déclaré que » le gouvernement a intérêt à tout mettre en œuvre pour la réussite effective de cette initiative combien louable pour la nation, même si cela relève purement d’une affaire privée. Tout ce que le gouvernement à travers le ministère de l’éducation et de l’enseignement du supérieur et les établissement privés recherchent en toile de fond? c’est de former les élites centrafricains de demain, a t-il conclu ».

Au demeurant, si le gouvernement arrive a aider ou a financer le DDRR, pourquoi, le secteur de l’éducation peut constituer pour lui un domaine tabou? c’est un enseignant de mathématique, il connait bien sûr le poids que mesure le domaine de l’éducation sous d’autres cieux.

le Juste

Vladimir Montéiro fait le point sur la visite du Président Touadéra à Bangassou et le rapport des Nations-Unie

Créé par le 19 oct 2017 | Dans : Non classé

Le Porte-parole de la Mission multidimensionnelle intégré des Nations-Unies pour la stabilisation de la paix en Centrafrique (MINUSCA), Vladimir Montéiro, a animé, mercredi 18 octobre 2017 à Bangui, la conférence hebdomadaire de l’institution onusienne, rappelant les temps forts de la visite du Président Faustin-Archange Touadéra à Bangassou (747 km au sud-est de Bangui).

Le Porte-parole Vladimir Montéiro a expliqué que durant sa visite à Bangassou, le Président Touadéra a rencontré les autorités locales et toutes les couches de la société avec qui il a parlé du pardon, de la tolérance, de la cohésion sociale et de la réconciliation.

Le chef de l’Etat leur a fait comprendre que tous ceux qui ont commis des crimes répondront de leurs actes devant la justice qui, bien qu’elle soit lente, sera implacable, a-t-il souligné.

Le chef de l’Etat a saisi cette circonstance pour présenter les nouvelles autorités préfectorales déployées dans la région pour rétablir l’autorité de l’Etat et la paix, a également noté Vladimir Monteiro.

S’agissant du rapport des Nations-Unies sur les violations et abus du droit international des droits de l’homme rendu public le 17 octobre dernier, le porte-parole de la MINUSCA a indiqué que les conclusions des investigations menées sur les sites de Bria et de Bakala démontrent que les groupes armés ont tué au moins 133 civils ou autres personnes protégées, dont 82 hommes, 16 femmes, 11 enfants et 25 personnes d’âge et de sexe inconnus.

Il a souligné que les violations et abus documentés par la division des droits de l’homme de la MINUSCA incluent les meurtres, des blessures, des enlèvements, des viols, le déni de soins médicaux et de secours humanitaire, l’appropriation de biens ou la destruction de propriétés et des restrictions à la liberté de mouvement.

Il a cependant  indiqué que le rapport publié fait des recommandations au gouvernement, aux groupes armés et à la communauté internationale afin de lutter contre l’impunité concernant les violations et abus graves du droit international des droits de l’homme et les graves violations du droit humanitaire de manière à ce que des enquêtes approfondies soient diligentées là-dessus par la justice centrafricaine.

Il a fait savoir que ce rapport exhorte les groupes armés à cesser  toute violation et abus du droit international des droits de l’homme et toute grave violation du droit humanitaire et invite la communautaire internationale à soutenir le gouvernement pour juger leurs auteurs.

Il convient de rappeler que ce rapport des Nations-Unies décrit les cas des violations et abus graves du droit international des droits de l’homme et les graves violations du droit humanitaire par la coalition du FPRC et de l’UPC dans la Haute-Kotto et la Ouaka entre le 21 novembre 2016 et le 21 février 2017.

Sa majesté

Violences en Centrafrique: Antonio Guterres appelle à un sursaut national

Créé par le 19 oct 2017 | Dans : Non classé

Violences en Centrafrique: Antonio Guterres appelle à un sursaut national
Violences en Centrafrique: Antonio Guterres appelle à un sursaut national

Par RFI Publié le 19-10-2017 Modifié le 19-10-2017 à 03:14

Avec notre correspondante à New York, Marie Bourreau

Antonio Guterres, le secrétaire général de l’ONU, doit se rendre en Centrafrique le 24 octobre prochain. Il a choisi cette date symbolique qui marque la journée des Nations unies dans le monde pour attirer toute l’attention médiatique sur ce conflit. Une crise dramatique mais oubliée, selon lui, et cela alors même que des opérations de nettoyage ethnique sont en cours, dit-il. Il plaide pour un plus grand investissement de la communauté internationale dans le pays alors que 30% des fonds seulement ont été pourvus.

 

Il y a urgence pour le secrétaire général de l’ONU, qui craint une dislocation du pays. Il lance un appel à un sursaut national. « On assiste encore à des opérations où des nettoyages ethniques ont commencé dans plusieurs endroits du pays et cela nous préoccupe énormément. Je fais appel aux leaders religieux et aux leaders communautaires pour faire comprendre aux gens que la Centrafrique, où chrétiens et musulmans ont toujours vécu ensemble, doit rétablir les conditions de respect mutuel, de compréhension, de dialogue pour que ces communautés puissent une fois de plus trouver un futur commun », exhorte Antonio Guterres.

900 casques bleus supplémentaires

Près d’un an et demi après l’élection du président Touadéra, la situation n’a jamais été aussi fragile, mais Antonio Guterres lui renouvelle son soutien. « On ne peut pas dire que nous sommes face à une désillusion, mais il faut reconnaître qu’il y a un travail énorme à faire pour améliorer la situation sécuritaire, et c’est la raison pour laquelle j’ai présenté au Conseil de sécurité une demande pour une augmentation significative des forces », explique le secrétaire général des Nations unies.

Antonio Guterres a demandé l’envoi de 900 hommes supplémentaires pour améliorer la flexibilité des casques bleus sur place. Le renouvellement de la mission de l’ONU doit avoir lieu en novembre prochain.

 

Ste JOSEPHINE, une étoile montante dans la commune de Bégoua

Créé par le 19 oct 2017 | Dans : Non classé

Situé sur la sortie nord ( Ombélla-M’poko) de la Centrafrique, l’établissement dénommé « Ste Joséphine » fait son bonhomme de chemin au profit de la population environnante.

Selon monsieur BAMA Thierno Régis, directeur administratif dudit établissement, Ste Joséphine vient de naitre seulement en 2016 aux fins d’accompagner les parents dans la transparence des suivis de leurs enfants. Car c’est d’ailleurs une école de proximité. A l’en croire, malgré sa jeune age, Ste Joséphine parait pour certains parents d’élèves un établissent de référence, une école pilote et expérimentale au service de tous.

Sous couvert de l’anonymat un parent d’élève déclare que  » c’est grâce à cette école que j’ai pu inscrire mes petits fils qui ont quitté les villages de manière catastrophique pour me joindre à Bangui, à cause de l’insécurité ». Selon ce dernier, les frais d’écolages et de la scolarité sont acceptables pour que les parents qui n’ont pas suffisamment de moyens financiers puissent inscrire leurs enfants afin de bénéficier des atouts dudit établissement ».

Pour un élève qui a également requis l’anonymat à indiqué que » Ste Joséphine » donne un enseignement de qualité à tous les niveaux, puisque les enseignants font intervenir tous les élèves au tableau, et aussi des textes de niveaux se font à chaque fin de la semaine a t-il conclu ».

Certes, l’éducation constitue un maillon catalyseur pour le développement d’un pays. Sous d’autres cieux, les gouvernants s’investissent à fond pour appuyer le système éducatif de leur pays. Malheureusement, en Centrafrique c’est un secteur qui semble échapper totalement aux gouvernants, car il suffit de passer en revue les crises qu’a traversé la RCA pour se faire une idée.

En principe, les zones que l’État n’arrive pas jusqu’ici a construire des écoles, et que les établissements privés ont déjà occupé, devraient profiter à l’État pour un appui technique. Hélas, ceux-ci sont abandonnés à leurs tristes sort au vu et au su de ceux qui prétendent diriger la destinée de ce pays.

Le Juste-Soleil

 

CEMAC: à quand le véritable retour du siège de la commission à Bangui ?

Créé par le 09 oct 2017 | Dans : Non classé

Siège de la CEMAC à Bangui

Siège de la CEMAC à Bangui

la problèmatique du retour officiel à Bangui du siège de la Communauté Economique et Monétaire de l’Afrique Centrale (CEMAC) continue de faire tâche d’huile. Selon des sources dignes de foi, la RCA est condamnée à verser une somme de 950 millions de cfa pour faciliter le preparatif réel dudit retour. 

Rappelons que le siège de la Commission de la CEMAC a été délocalisé à Malabo en Guinée Équatoriale au plus fort de la crise sécuritaire en 2013. Au bénéfice de la stabilité dans la capitale, le 17 juin 2017 en Guinée Équatoriale, les chefs d’Etat de la sous-région ont décidé du retour du siège à Bangui. Malgré cette décision, les moyens financiers, notamment la contribution de la Centrafrique bloque encore cette réinstallation.

Selon certaines indiscrétions, la Centrafrique doit beaucoup d’argent pour faciliter ce retour, « Le pays doit environ 950 millions de FCFA pour préparer le retour du reste de l’équipe, précisément des commissaires et du président de la Commission. C’est cet argent qui doit permettre le paiement du logement, la réhabilitation de certains bureaux. Si le retour de toute l’équipe freine, c’est par manque de moyen financier », a déclaré un compatriote sous couvert d’anonymat.

D’autres sources parlent aussi du blocus de la nouvelle équipe, « la nouvelle équipe de la Commission ne veut pas revenir à Bangui. Elle profite de la situation financière pour soutenir leur idée de rester à Malabo », a révélé cette source.

A Bangui, c’est le silence et la méfiance. Au ministère des Finances et du Budget, l’absence du ministre et des cadres responsables du paiement des cotisations oblige d’autres personnes à ne pas commenter l’information. Une source s’est confiée en ces termes : « Ce que je peux vous dire c’est que le Ministre avait instruit l’ouverture d’un compte par rapport à la cotisation de la TIC (taxe intercommunautaire). Ce compte commence déjà à être alimenté. Je n’ai aucune information en plus ».

sa majesté

Le retour du siège de la CEMAC à Bangui, lieu initial est acté par la réunion des chefs d’Etat membres de la communauté. Les difficultés inhérentes à ce retour s’ajoutent à celle de la libre circulation et l’identité commune dans la communauté.

la SARPD-oil au pied du mûr en Centrafrique

Créé par le 09 oct 2017 | Dans : Non classé

Si certains compatriotes pensent souvent à tort ou à raison que  » leur gagne pain » se touve au bout de leur fusil, d’autres ont compris autrement. Il suffit de passer en revue les réalisations du groupe SARPD-oil RCA, entendez Société Africaine de Récherche Pétrolière et Distribution pour se faire une idée.

En effet, la SARPD-oil est une initiative purement africaine, dont le siège central se trouve au Maroc (Rabbat) et est présent dans plus de 5 pays en afrique y compris la Centrafrique. Officiellement installée en 2012 à travers ses différentes stations services, la SARPD-oil n’est pas restée en marge des évènements douleureux et crapuleux qu’ a connu la RCA. 

Aujourd’hui, l’on peut se féliciter des éfforts que cette entreprise a fait pour maintenir le cap, au déla de ces difficultés combien imésurable et inquiétant pour le devenir de ce pays. Elle démeure compter parmi quelques et rares entreprises dignes de ce nom en RCA à l’heure actuelle.

Selon le directeur délégué et représentation centrafricaine, monsieur Jean NJOYA, la SARPD-oil possede 3 stations services qui fonctionnent à merveille à Bangui, et avec des projets de constructions des autres stations services en provinces.

A l’en croire, la SARPD-oil fait  évidemment partie des grandes entreprises qui ont été fortement sécoué par les récents évènements de 2013 ayant marquée par la rentrée de l’Ex-coalition Séléka à Bangui. Car, à peine arrivée et installation, cette société n’a pas procédé automatiquement à exploiter son talent de persuation. La SARPD-oil s’est buté à cette crise au lendemain de ses assises durant plus de années.

Toutefois, selon nos investigations, la SARPD-oil RCA est une société de référence qui fonctionne normalement parmi les autres stations services de la place. Les problèmes entre autres, la pénurie de carburant, les machines de l’antiquité qui ne cessent de tomber en panne au plein jour de travail, utiisées par d’autres stations services, le déficite du personnel pompiste  etc. ne sont réellement pas des faits qui caractérisent cette société.

Cependant, pour un compatriote conducteur de taxi qui a réquis l’anonymat déclare que :  » si la SARPD-oil parviendra à asseoir ses différentes stations services dans les récoins de la capitale, et aussi de manière rapide dans les arrières pays, c’est sera un ouf de soulagement. D’après ses explications, les conducteurs de taxis et autres éprouvent d’énormes difficultés lors de leurs prise de carburant dans certaines stations services. Les pompistes demandent de l’argent, malgré qu’ils sont payés pour leur travail. Parfois c’est le problème de machine qui tombent régulièrement en panne, et cela cause de retard, lorsqu’ils sont dans le bésoin immédiat de carburant ».

Certes, nul n’ignore que le voyage de mille km, commence toujours par le premier pas. La SARPD-oil n’est que, au pied du mûr. Et c’est au pied du mûr q’on réconnait le vrai maçon a dit un adage. Si les partenaires de la République Centrafricaine à travers le gouvernement ont financé le projet DDRR, pourquoi, une telle initiative peut constituer pour eux un secteur tabou?

Le Juste

 

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