Léon KOBANGUE a gagné le pari du diplome de maitre de conférence à l’université Cheik Anta Diop de Dakar

Créé par le 28 fév 2017 | Dans : Non classé

Dr Léon KOBANGUE a Gagné le Pari du Diplôme de Maître de conférences agrégé à l’université Cheikh AntaDiop de Dakar Malgré sa grande figure au sein du Conseil Africain et Malgache pour l’Enseignement Supérieur (CAMES), Dr Léon Kobangué n’a pas ménagé ses efforts en vue de contribuer efficacement dans la lutte intense de l’amélioration et le développement de la filière médecine du système éducatif sur le plan national et qu’international. Un modèle à suivre sans complaisance pour les jeunes diplômés en général, et en particulier ceux qui aspirent à faire leur carrière dans la médecine. Mais qui est Dr Léon Kobangué, qu’a-t-il fait réellement dans sa vie ? En effet, brillamment admis au concours d’agrégation en médecine, le professeur Léon Kobangué fait partie des 4 admis sur 4 Centrafricains (100%) parmi les 172 nouveaux maître de conférences agrégés. Un des célèbres intellectuels Africains du CAMES, Dr Léon Kobangué est finalement honoré du diplôme de maître de conférences Agrégé à l’université Cheikh AntaDiop de Dakar au Sénégal le 16 novembre dernier. Illustre dermatologue Centrafricain de son état au Centre National Hospitalier Universitaire de Bangui (CNHUB) est ainsi couronné de succès avec la motion très bien. Il est né en janvier 1957. Ayant suivi ses brillantes études de science physiques et de lettres, avant de s’engager dans la vie active à la suite d’un mariage à la « NGBANDI ». Tout en menant une vie conjugale exemplaire, une vie professionnelle intense et des activités studieuses, le jeune adolescent Léon Kobangué devait ainsi faire ses premiers pas et ses preuves dans une vie trépidante pleine de rêves et d’espoir partagés où la religion allait occuper une place centrale. Ensuite, il est devenu membre de la Fédération des Etudiants d’Afrique Noire (FEANF) qui formera les premières élites africaines de grande renommée telles qu’Aimé Césaire, Léopold Cedar Senghor, Cheikh AntaDiop, Houphouët-Boigny pour ne citer que ceux-là. Faut-il le rappelé, tiraillé entre ses études, ses activités professionnelles, il était en effet plus épris de recherches scientifiques que des postes politiques et autres activités lucratives. A cet effet, à travers des séries de ses travaux, ses titres et ses recueils au siège du CAMES à Ouagadougou (Burkina-Faso), s’ouvrait pour lui une brillante carrière de chercheur obstinément tourné vers l’enseignement supérieur universitaire. Il est conduit inéluctablement au succès qui a fait un écho considérable dans le monde des intellectuels. Signalons que la force d’un homme ne se trouve pas dans sa cravate, mais plutôt dans sa tète et traduit dans le comportement dit-on. Léon Kobangué avec son courage, sa détermination a su donner en lui même une certaine exigence qui n’est autre chose que le travail rien que le travail. Sur cette base, il a pu introduire un dossier complet de publication spécialisée sur la liste d’Aptitude à la Fonction de Maître Assistant (LAFMA), dont il a fait montre de beaucoup de publications entre autres 10 documents pour les fondamentalistes, 25 pour les spécialités chirurgicales. La cérémonie de clôture ponctuée par la proclamation des résultats s’est déroulée en présence du ministre Sénégalais de l’enseignement supérieur et de la recherche, Pr Marie TEUW NIANE, du secrétaire général du CAMES, pf MBATCHI Bertrand… Toute fois, quelque soit la durée de la nuit, le soleil fini par apparaitre dit un adage. La victoire du Dr Léon Kobangué n’est pas le fruit du hasard, ni l’œuvre d’un corrupteur patenté. Il suffit de passer en revue ses œuvres, ses réalisations pour se faire une idée sur l’homme. Le gouvernement Centrafricain a intérêt à tout mettre en œuvre pour trouver des voies et moyens pouvant faciliter les conditions de leur travail. Car selon des sources bien indiquées, certains personnels soignants ne disposent pas d’un bureau, ni d’une salle de consultation pour accueillir les patients et à cela s’ajoute l’interminable problème des matériels adéquats au niveau du ministère de tutelle et dans les hôpitaux de la place …() Sol man

Nouvelle mise en examen dans l’affaire Uramin?

Créé par le 25 fév 2017 | Dans : Non classé

Nouvelle mise en examen dans l'affaire Uramin
Nouvelle mise en examen dans l'affaire Uramin
Gérald Arbola, ex-directeur général délégué d’Areva, a été mis en examen pour diffusion d’informations trompeuses et présentation de comptes infidèles dans l’enquête sur la valorisation, par le groupe, des actifs de la société minière Uramin, a-t-on appris vendredi de source proche du dossier.
Il a été mis en examen jeudi, a-t-on précisé, confirmant une information du Parisien.

Mercredi, l’ancien co-président du comité d’Audit d’Areva, René Ricol, a quant à lui été placé sous le statut de témoin assisté dans ce dossier, un statut intermédiaire entre celui de simple témoin et celui de mis en examen.

 

signalons que deux enquêtes distinctes ont été ouvertes sur le rachat, par Areva, d’Uramin en 2007, qui a tourné au fiasco financier.

L’une porte sur la valorisation des actifs.

Ouverte en mai 2015, elle vise des possibles faits de présentation de comptes inexacts, diffusion d’informations fausses ou trompeuses, abus de pouvoir, faux et usage de faux sur l’exercice 2010-2011.

Dans ce volet, l’ancienne présidente du directoire d’Areva, Anne Lauvergeon, a été mise en examen pour présentation et publication de comptes inexacts et diffusion de fausses informations.

L’autre volet de l’affaire vise les conditions du rachat de la société minière canadienne, et porte sur des chefs d’escroquerie, d’abus de bien social, de corruption d’agent public étranger et de délit d’initié.

Olivier Fric, époux de l’ancienne présidente d’Areva, a été mis en examen pour délit d’initié et blanchiment dans ce dossier. Il est soupçonné d’avoir réalisé une plus-value grâce à des informations dont il aurait bénéficié au sujet de cette opération.

L’acquisition d’Uramin en 2007 pour 2,5 milliards de dollars (1,7 milliard d’euros) a contraint Areva à inscrire dans ses comptes en 2010 et 2011 des provisions d’un montant total proche de 1,9 milliard d’euros pour tenir compte de la dévalorisation des actifs de la société, consécutive à une baisse des cours de l’uranium et de ses réserves estimées.

le samaritain

Centrafrique : Le Professeur Faustin archange TOUADÉRA est-il vraiment un Président de la République ?

Créé par le 25 fév 2017 | Dans : Non classé

De…Alain Nzilo »

TOUADERA

Par : Gisèle MOLOMA, CNC.

Le 14 février 2016, près de 700 mille Centrafricaines et Centrafricains se sont rendus dans des centres électoraux pour porter leur voix plus ou moins librement au candidat Faustin archange TOUADÉRA pour que ce dernier devienne le Chef d’État de la République centrafricaine. Cet exercice démocratique largement salué par les Centrafricains, sonne comme un nouveau souffle pour l’ensemble du peuple qui souhaite tourner le plus vite possible les pages colorées des 3 années troubles qui ont secoué malheureusement leur pays. Un an après, nous essayons, malgré tout, de revoir en quelques lignes les principales réalisations du Président Faustin Archange TOUADÉRA par rapport à ses promesses de la campagne de 2015-2016. Est-il vraiment à la hauteur des attentes des Centrafricains ?

À l’annonce de sa victoire par l’Autorité Nationale des Élections (ANE) face au candidat Anicet Georges Dologuélé au second tour de la présidentielle de 2015-2016, des nombreux Centrafricains se sont massivement descendus dans les rues à Bangui comme en province pour manifester et laisser éclater leur joie. Pour eux, le candidat TOUADÉRA surnommé candidat des pauvres, serait probablement le seul parmi les 30 en lisse qui pourrait ramener leur pays sur la voie du développement comme il leur avait martelé lors de la campagne électorale. 12 mois écoulés, quand est-il pour les promesses faites au peuple centrafricain ?

Du serment au premier gouvernement.

Le 30 mars 2016, c’était un jour inoubliable pour le Professeur Faustin Archange TOUADÉRA. Devant plus de 20 000 personnes à Bangui, l’homme avait prêté serment officiellement et devient le nouveau Président de la République de ce pays de moins de quatre millions d’habitants pour les cinq prochaines années. Aussitôt investi, aussitôt au travail pour former son premier gouvernement. Son proche ami et Directeur de sa campagne électorale Monsieur Simplice Mathieu Sarandji avait été nommé Premier Ministre, puis un gouvernement de 25 Ministres dans la foulée.   Un gouvernement du partage des gâteaux pour les uns, gouvernement de combat pour les autres. Et pour la majorité des Centrafricains, seulement quelques-uns des ministres, notamment 5 qui travaillent efficacement sur le terrain. Les autres jouent à leur carte de proximité avec le Président TOUADÉRA. D’où la nécessité de remanier au plus vite ce gouvernement.

Du Président TOUADERA au Gouvernement Sarandji, quelles actions pour le peuple centrafricain ?

Lors de son investiture à Bangui, le Président Faustin Archange TOUADÉRA avait défini les grandes lignes de son quinquennat sur le plan politique, sécuritaire, économique, judiciaire, de la santé publique et bien d’autres.

Sur le plan politique :

La promesse-choc du Président Faustin Archange TOUADÉRA était de rompre définitivement avec les vieilles pratiques politiques du passé qui consistaient à privilégier les siens au détriment de l’intérêt général. Or, une fois investi à la tête du pays, les Centrafricains sont terriblement étonnés de voir l’homme de la rupture se comporter comme l’homme de continuité et du plus pire que ses prédécesseurs. Sur le plan du népotisme, le Président Touadéra dépasse tous ses Prédécesseurs à seulement 11 mois. Chose encore étonnante, il n’est plus en bonne relation avec ses soutiens politiques d’hier comme Serge Bokassa, Karim Meckassoua, Samba-Panza et autres. Ce qui le rend moins crédible devant les Centrafricains.

Sur le plan sécuritaire

Mur de Babylone pour le président TOUADÉRA. Lors de sa campagne électorale et dans son discours d’investiture, le rétablissement de la sécurité sur toute l’étendue du territoire national était l’une des priorités de sa première année au pouvoir. A un mois de sa première année au pouvoir, le président TOUADÉRA a désormais sa tête dans ce mur maçonné par ses parrains. Il doit crier au secours. Outre, il a même mentionné que le retour des réfugiés centrafricains et des déplacés chez eux devrait se faire avant fin d’année 2017. Près d’un an déjà, le constat reste amer pour les Centrafricains. Les groupes armés se renforcent, tuent ce qu’ils peuvent tuer et pillent ce qui peuvent les enrichir. De jour en jour, l’autorité de l’Etat se rétrécie sur Bangui la capitale laissant les autres terres décomposées en plusieurs morceaux et contrôlées par des narcotrafiquants. Des phénomènes nouveaux ont vu le jour : des « migrants sécuritaires ». Si ce n’est pas Bangui, ce sont les camps militaires de la MINUSCA qu’ils se dirigent abandonnant tout derrière eux. Les morts se comptent en dizaine tous les jours. Si à Bangui environ 9% des personnes déplacées et refugiés rentrent, l’arrière-pays produit l’inverse : 75% à 100% des personnes deviennent des « migrants sécuritaires ». Rien ne va plus. Et le président TOUADÉRA quant à lui, se campe dans son Palais luxueux de Bangui pour recevoir quelques membres des groupes armés pour les soudoyer pour des résultats honteux. Avec son gouvernement, ils ne se daignent même pas à affronter ceux, qui, de New York, imposent des embargos sur les armes et les militaires dans son pays. Conséquence, ils ont à nouveau placé, par contumace, sous séquestre nos forces armées. Un an d’échec à 100% pour le Président TOUADÉRA.

Sur le plan économique

Désordre organisé et entretenu. Tout s’accorde à confirmer que le président TOUADERA n’a rien fait pour le rebondissement de la situation économique de son pays. Madame Christine Lagarde, Directrice générale du FMI, en visite récemment à Bangui avait confirmé au président TOUADÉRA de limiter de surcharger le pays avec des dettes extérieures. Ce même constat lui avait été fait par le président de l’Assemblée nationale Karim Meckassoua. Selon ce dernier, le président TOUADÉRA signe à tour de bras des accords dangereux sans pour autant consulter l’Assemblée nationale sur la pertinence de ses accords. En plus de ça, l’homme voyage sans tenir compte de la sècheresse financière du Trésor public du pays. Ce n’est pas tout. Il s’apprête, selon nos informations, à inviter certains Chefs d’Etat de la région à fêter son premier anniversaire au pouvoir le 30 Mars prochain. Coût prévisionnel et estimatif à revoir à la hausse : 857.000.000 F CFA. Autant des choses qui rendent le Président TOUADÉRA coupable du sabotage économique de la RCA.

Sur le plan Judiciaire

De la forfaiture à la confusion en passant par le chao. D’ailleurs, la dernière session criminelle de 2016 l’avait clairement démontré publiquement la faiblesse de notre système judiciaire miné par la corruption, le clientélisme et l’incompétence. Le dernier rapport du groupe des Experts des Nations-Unies sur la République centrafricaine a aussi pointé l’incompétence de certains Magistrats centrafricains qui, selon eux, seraient à l’origine de la libération de la quasi-totalité des Anti-Balaka jugés dernièrement à Bangui. A cela s’ajoute la fabrication des mandats d’arrêt comportant pour la plus part par des chefs d’accusation erronés parfois sans preuve. L’effectivité de la Cour Pénale Spéciale, de la vraie et nouvelle Cour Constitutionnelle et les dernières nominations constitueront un début de croyance à la justice dans ce pays ? A la prochaine année.

Sur le plan de la santé,

N’en parlant pas. Rien n’est fait en tout cas sur ce point. Si ce ne sont pas les Organisations non gouvernementales (ONG) internationales qui soignent gratuitement les gens dans ce pays, chaque Centrafricain doit s’agenouiller et rechercher le Tout Puissant. A la Pédiatrie de Bangui, pas plus qu’hier mercredi, aucun Médecin n’était disponible pour des enfants malades du côté de pavillon pris en charge par l’État Centrafricain. Selon certains personnels soignants interrogés par CNC, il leur manque tout dans cet Hôpital. Même une seringue, il leur faut solliciter auprès des Organisations non Gouvernementale (ONG) internationale.

Finalement, à quoi servent le président TOUADÉRA et son gouvernement ?

C’est la question que tout le monde se la pose. À seulement un an, le seul changement palpable se trouve du côté de ses propres parents et amis. Plus des 80% des personnes responsabilisées au sommet de l’administration publique sont issus de son village natal de Damara ou de sa région. La grève des enseignants du fondamental 2 depuis deux semaines le témoigne clairement. Avec cette allure, tout le monde se demande si le président TOUADÉRA est-il vraiment un président de la République où le président de son clan ? Pour y répondre, nous y reviendrons dans nos prochains articles.

Centrafrique : Environ 10000 déplacés internes quittent le site du Mont Carmel à Bimbo

Créé par le 25 fév 2017 | Dans : Non classé

Les déplacés de Bangui @diaspora

Les déplacés de Bangui @diaspora

Les personnes déplacées se trouvant sur le site du Mont Carmel à Bimbo, quittent progressivement le camp ce jour 24 février 2017 suite à l’opération Noël à la maison lancée en décembre dernier par le gouvernement centrafricain.

Les récentes crises socio-politiques qu’a connues la RCA, ont occasionné le déplacement d’environ 10.000 personnes sur le site des prêtres carmes Déchaux à Bimbo, depuis le 5 décembre 2013. Ce retour est rendu possible par l’amélioration de la situation sécuritaire dans certains quartiers de la capitale et s’inscrit dans le cadre de l’opération noël à la maison autorisant des déplacés à regagner leurs familles d’origine deux mois après le lancement de cette opération.

Robert Biya, coordonnateur du site Carmel considère cette sortie comme la volonté des déplacés de regagner leur famille après la crise « nous avions vu les gens se précipiter pour sortir du site car ils  attendaient depuis cette occasion, puisque la vie sur le site ne leur  plaisait plus à un moment », a-t-il dit avant d’ajouter que les déplacés ne restent pas insensés aux gestes du gouvernement pour leur appui qui va leurs aider à reconstruire leur vie. Ils se disent aussi reconnaissants envers les prêtres qui ont accepté de les accueillir pendant la crise.

Cette sortie progressive ne rassure pas les prêtres qui exigent du gouvernement la sécurité des anciens déplacés « le gouvernement centrafricain et les forces étrangères doivent garantir la sécurité afin de faciliter la réinsertion des personnes qui ont été victimes de la crise », a indiqué Mesmin Dingbédi père supérieur du Mont Carmel de Bimbo avant de féliciter le courage de ces déplacés qui ont accepté de libérer le site malgré quelques conditions défavorables.

La gestion de sortie des déplacés dudit site se fait sans difficulté majeure contrairement aux problèmes enregistrés sur d’autres sites.

Solman

La Banque africaine de développement remet des moyens roulants au gouvernement centrafricain

Créé par le 25 fév 2017 | Dans : Non classé

Le Ministre de l’Economie, du Plan et de la Coopération, M Félix Moloua, a réceptionné jeudi 23 février 2017 à Bangui, des moyens roulants offerts par le Représentant de la Banque Africaine de Développement (BAD), Thierry-Martial Ouandé.

Estimé à plus de douze milliards de francs CFA,  ce don en  moyens roulants est destiné à renforcer les capacités de sept ministères  en vue  d’améliorer le bon fonctionnement de l’administration centrafricaine.

Le Ministre Félix Moloua a remercié la BAD pour son soutien multiforme qui permet au gouvernement de répondre au problème de matériels roulants au profit des fonctionnaires et agents de l’Etat déployés dans l’arrière-pays.

Le Représentant de la BAD, Thierry-Martial Ouandé,  s’est félicité de l initiative prise par le gouvernement centrafricain à travers des actions réalistes menées dans le cadre du plan de relèvement  et de consolidation de la Paix.

Il a mis l accent sur le choix concret  et stratégique  des activités à mettre  en œuvre dans le cadre des programmes qu’ils vont mettre en place pour assister le gouvernement centrafricain.

Il convient de souligner que c’est sur appel du gouvernement centrafricain que la BAD a fait ce don.

Centrafrique: les habitants du 2e arrdt mécontents de l’incapacité de Nakombo à la tête de la mairie de Bangui

Créé par le 25 fév 2017 | Dans : Non classé

nakombo
Emile Gros Raymond Nakombo, 
Les habitants du 2e arrondissement de la ville de Bangui se sont révoltés le 22 février 2017 pour protester contre la léthargie d’ordures entassées  à côté de l’école Saint Charles.  Ces habitants se dites marre de ces ordures dont les services de la Mairie de Bangui ne se soucie pas de les enlever et ont barricadés l’avenue David Dacko par ces ordures qu’ils ne supportent plus les odeurs.

Ils sont nombreux à se manifester sur l’avenue David Dacko tôt mercredi matin. Les femmes, Hommes et Enfants du 2e arrondissement demandent la démission du premier citoyen de la ville de Bangui, Emile Gros Raymond Nakombo. Car pour eux, ce dernier ne fait pas son travail et ne mérite pas de rester sur ce poste. Ce mouvement a provoqué des détours pour les engins roulants et des retards pour certains élèves des établissements des environs.

Pour Jean BOSCO Abderamane, Directeur des Services Techniques de la Mairie de Bangui,  explique que pour envisager le nettoyage des ordures qui se trouvent à côté de l’école Saint Charles peuvent prendre quatre (4) à (5) jours. Ainsi pour le faire, il faut prendre des dispositifs concrets. Et les matériels que la Mairie utilise pour l’instant sont privés. La Mairie peut dépenser 2 million cinq cent mille en moyen par jour. C’est des opérations qui coutent chers pour la Mairie.

Il explique en outre que  « des démarches ont été prise pour doter la Mairie de Bangui en équipement. Malheureusement, par rapport à tout ce qui s’est passé dans le pays,  ces équipements ont pris du retard pour arriver à Bangui. A l’heure dont je vous parle, quelques équipements sont arrivés au port de Douala la semaine passée. »

Il note par ailleurs que pour leur, la Mairie se débrouille avec les moyens de borne pour procéder au nettoyage de la ville. « Nous avons avec les maigres moyens que la Mairie dispose de nettoyer ces ordures en attendant que ces équipements arrivent. Et nous venons à peine d’avoir ces moyens. Nous avons commencé un programme de travail depuis deux (2) jours de cela. Et  je suis surpris que ce soit aujourd’hui que nous avons programmé d’arriver à Saint Charles que les gens se sont manifestés. » Dit – il avant de poursuivre que : « On a commencé sur la route de l’Aéroport car nous voudrions mettre de propriété. Et également à proximité du siège du CEMAC, car nos partenaire vont revenir et nous avons également priorisé et nettoyer tout ceci et on a fini hier. »

Rappelons que la Mairie de Bangui avait lancé une campagne dénommée « Toumba Zendé » qui avait pour but de lutter contre l’insalubrité.  Aussi, le Maire de Bangui, Emile Gros Raymond Nakombo, avait placé dans ces actions la toute grande priorité de lutter contre l’insalubrité, également la nécessité de faire de Bangui une ville verte.

Bangui : MSF suspend temporairement ses activités au Pk5

Créé par le 10 fév 2017 | Dans : Non classé

 Bangui : MSF suspend temporairement ses activités au Pk5

Mercredi, Médecins Sans Frontières a décidé d’arrêter pour un moment ses activités médicales au Pk5 suite aux agressions d’hommes armés au sein de la maternité de Gbaya Ndombia dans le 3e arrondissement. Selon l’institution, ces agissements compromettent le fonctionnement de la structure de santé et donc, l’accès aux soins pour les femmes et les nouveau-nés, auxquels cette maternité est destinée.

La suspension concerne l’appui aux soins pédiatriques au centre de santé de Mamadou Mbaïki, où les activités MSF reprendront le 15 février prochain. Par contre les activités aux services de la maternité de Gbaya Ndombia ne seront pas assurés jusqu’à nouvel ordre.

Une situation qui interpelle OCHA 

Dr Michel Yao, son coordonnateur par intérim, invite tous les hommes armés à respecter les structures sanitaires pour favoriser l’accès aux patients et au personnel médical. Dans un communiqué publié hier à Bangui, l’humanitaire regrette l’incursion d’éléments armés dans un centre de santé du 3e  arrondissement dans l’intention de s’en prendre à certains blessés.

« Il est inacceptable que des éléments armés entrent dans un hôpital dans le but de tuer des patients. J’appelle toutes les parties concernées à respecter les structures de santé et leur caractère civil. Ceci dans le souci de permettre un accès libre et sans entrave aux patients et au personnel médical », a déclaré Dr Yao.

Le coordonnateur humanitaire fait remarquer qu’il y a eu mardi dernier « trois morts et vingt six blessés », parmi les victimes : « des hommes armés et des civils ».

Lors de cet incident, plusieurs maisons, une école ainsi qu’une une église ont été détruites, « J’appelle les parties concernées notamment les autorités nationales à veiller sur la protection des civils et la cohabitation pacifique des communautés », a fait savoir Dr Michel Yao.

OCHA relève qu’aujourd’hui en République Centrafricaine, la protection des civils reste une préoccupation et il y aurait 400.000 déplacés internes en raison du conflit. Plus de 2 millions d’individus ont actuellement besoin d’aide humanitaire.

Ces incidents de Pk 5 surviennent alors que le financement est insuffisant a indiqué Docteur Michel Yao. Le Plan de réponse humanitaire 2017 pour sauver des vies étant chiffré à 400 millions de dollars américains soit près 246 milliards de francs CFA. 

 

Déclaration de Ngaisset Eusebe Augustin relative à l’insécurité dans la Sous Préfecture de Koui.

Créé par le 02 fév 2017 | Dans : Non classé

En sa qualité du 1er citoyen de la Sous-préfecture de Koui, Augustin Eusebe Ngaisset dénonce les exactions perpétrées ces derniers temps dans sa circonscription de juridiction. Nous vous proposons de suivre l’intégralité de son intervention

Au moment où les Députés de la Nation sont intensément mobilisés à l’Assemblée Nationale pour doter notre pays des instruments législatifs nécessaires à son fonctionnement et où le Gouvernement et la MINUSCA multiplient et mutualisent leurs efforts et initiatives pour la sécurité des populations civiles, les forces du mal avec à leur tête M. SIDIKI écument la Sous Préfecture de KOUI (Ouham Péndé) pour donner gratuitement la mort aux populations innocentes.

C’est ainsi que dans la journée du 30 janvier 2017, la ville de De Gaulle, Chef lieu de la Sous Préfecture de KOUI a été attaquée par les éléments de SIDIKI. Le bilan s’élève à plus de vingt cinq (25) morts, la plupart égorgés et les corps jetés dans les puits et latrines.

A cette même date et dans la même ville, le camp des populations déplacées qui jouxte la base de la MINUSCA a enregistré une attaque dont quatre (4) blessés graves parmi les nombreuses victimes ont été transférés à l’hôpital sous préfectoral de Bocaranga (Ouham Péndé).

Dans leur morbide élan, les malfaiteurs ratissent les champs alentours, à la recherche des paysans sur lesquels ils tirent à vue.

Tôt le matin du 1er février 2017, le village BONAWALA situé à 20 km de DeGaulle, axe NIEM YELEWA a été lui aussi attaqué. Son bilan se chiffre à vingt trois (18) morts.

Les cas les plus graves des nombreux blessés sont transférés dans les formations sanitaires à Bangui et d’autres encore sont en cours d’évacuation par le biais de l’ONG Médecins Sans Frontières et Comité International de la Croix Rouge  (CICR).

Face à cette situation dramatique, l’Honorable Député de KOUI :

- Condamne les tueries crapuleuses dont les populations civiles innocentes de KOUI sont inutilement victimes ;

- Présente ses condoléances les plus émues aux parents des victimes et les rassure de son soutien ;

- En appelle au Gouvernement et à la MINUSCA de tout mettre en œuvre pour que les auteurs de ces tueries soient interpellés et traduits devant les juridictions compétentes ;

-  Exhorte le Gouvernement et la MINUSCA à redoubler leurs efforts pour sécuriser les populations centrafricaines en général, celles de la Sous Préfecture de KOUI en particulier ;

-  Invite le Gouvernement à organiser la prise en charge sanitaire et sociale des blessés évacués à Bangui ainsi que ceux restés sur place dans les villages de la Sous Préfecture de KOUI.

Fait à Bangui, le 1er Février 2017

Le Député de KOUI

Le Doyen de la FACSS, le Pr Gérard Grésenguet Satisfait des résultats de 30e et 31e Promotions des Élèves médecin

Créé par le 02 fév 2017 | Dans : Non classé

Le souvenir reste flagrant, 65 étudiants Centrafricains en année de doctorat en médecine à l’Université de Bangui ont reçu leurs diplômes de fin d’études issus des 30eme et 31eme promotions avec un reliquat des 28ème et 29ème promotions de la faculté des sciences médicales de l’université de Bangui et ont prêté serment le 19 janvier 2017 à l’hémicycle de l’Assemblée Nationale en présence du Premier Ministre, Simplice Mathieu Sarandji et du Doyen de la Faculté des Sciences de la Santé (FACSS)  de Bangui, le Professeur Gérard Grésenguet qui s’est ouvert  aux médias donne ses impressions

 

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(LM): Monsieur le Doyen, pourriez-vous vous présenter s’il vous plait !

Doyen Gérard Grésenguet (DGG) : Je suis le Professeur Gérard Grésenguet. Je suis Professeur de Santé Publique et Doyen de la Faculté de Médecine de Bangui.

LM : Quelles sont vos impressions par rapport à l’organisation de la cérémonie officielle de remise des certificats aux jeunes médecins, le jeudi, 19 janvier 2017 ?

DGG : Je vous remercie. Effectivement, la Faculté des Sciences de Santé (FACSS) a connu un événement très important. C’était donc à partir du lundi 16 au mercredi 18 janvier que nous avons assisté aux thèses de Doctorat en médecine. Ces soutenances ont eu lieu ici à la FACSS. Elles ont concerné 65 de nos étudiants qui sont arrivés au terme de leurs études et qui étaient autorisés à soutenir leurs thèses devant un jury international constitué des professeurs qui sont venus des Universités françaises et africaines et aussi de nous-mêmes accompagnés de nos collègues de l’Université de Bangui.

Le jeudi, 19 janvier, s’est déroulée à l’hémicycle de l’Assemblée Nationale, la cérémonie officielle de remise de diplômes à ces jeunes médecins. Cette cérémonie était présidée par son Excellence, Monsieur le  Premier Ministre, Simplice Mathieu Sarandji au nom de son Excellence, le Pr Faustin Archange Touadéra, Président de la République, Chef de l’Etat.

Nous sommes très sensibles et très reconnaissants de l’honneur que nous a fait le Président de la République qui n’était pas à Bangui d’avoir désigné le Premier Ministre pour venir honorer de sa présence cette cérémonie.

Vous me demandez mes impressions par rapport à cette journée. Je vous dirais que cette cérémonie s’est très bien déroulée. Elle a connu l’assistance des hautes personnalités du pays, de tout le corps académique de l’Université de Bangui, du corps diplomatique et des parents et amis qui sont venus en masse. On a remarqué une grande affluence en dehors de l’hémicycle. Donc, cela a été vraiment un succès franc et le point fort de cette cérémonie était la prestation collective du serment d’Hippocrate par ces jeunes médecins qui dorénavant font partie de la grande famille des médecins qui exercent leur art à travers le monde entier.

Grande satisfaction pour cette cérémonie qui s’est bien déroulée en présence des hautes autorités du pays et du public centrafricain.

LM : Pouvez-vous nous dire Monsieur le Doyen, la particularité de cette promotion ?

DGG : Merci beaucoup. Vous allez constater que pour la première fois, la FACSS a enregistré un nombre important puisqu’il y avait 65 jeunes médecins. C’est la première fois qu’on atteint ce chiffre. Je pense qu’en 2015, lors de la dernière soutenance, il y en avait 55 et elle concernait également 2 promotions. Il faudrait vous préciser que chaque année, la FACSS organise un concours d’entrée à la Faculté pour suivre les études de médecine et sur 500 candidats que nous avons, nous en prenons une cinquantaine (50) soit environ 10%. Alors, sur ces 50 étudiants, nous en aurons environ 10%  qui ne terminent pas ces études et sont souvent orientés dans d’autres filières des sciences de la santé. Le reste des étudiants qui représente environ 90%  arrivent à suivre régulièrement leur scolarité en 8 voir 9 ans en cas de reprise d’une année en cours de cursus. Cette fois-ci, nous avons la 30ème et la 31ème promotions. Cette session aurait dû ne concerner que la 30ème promotion si la thèse avait eu lieu en novembre 16 comme initialement prévu. En raison de la tenue du concours d’agrégation de médecine à Dakar en novembre 16, nous avions dû dans un premier temps décaler les thèses pour le mois de décembre 16 puis finalement pour le mois de janvier 17. Ce décalage a permis aux étudiants de la 31ème qui, entretemps,avaient validé leur clinique et finalisé leurs travaux de thèse d’être apte à soutenir leur thèse avec les étudiants de la 30ème promotion ce qui nous donne un total de 65 impétrants dont 57 de la 30ème et seulement 8 de la 31ème promotion puisqu’il s’agit uniquement de ceux qui ont validé toutes leurs cliniques à la première session des cliniques.

LM : Avez-vous Monsieur le Doyen rencontré quelques difficultés lors des préparatifs de ces soutenances ? Si oui, lesquelles ?

DGG : Effectivement, le nombre était considérable. 65 soutenances de thèses en 3 jours avec un jury constitué de 9 professeurs venus des Universités amies et 21 membres de jury qui sont des professeurs qui exercent en permanence ici à l’Université de Bangui. C’était vraiment une période difficile parce qu’il fallait soutenir plus de 20 thèses par jour. Cela a pesé aussi bien sur les étudiants que sur les membres du jury.

Néanmoins, nous nous sommes attelés à cette tâche. Nous avons  réussi à faire soutenir ces 65 thèses.

Le Gouvernement a mis à notre disposition les moyens qui nous ont permis de réaliser cette prouesse..

C’est ici l’occasion de remercier le Gouvernement pour cette marque d’attention qu’il ne cesse de porter à la FACSS ; car rappelons qu’il s’agit bien de soutenance de thèses groupées qui sont organisées depuis 1982, année de soutenance des thèses de la première promotion et que depuis cette date, le Gouvernement n’a ménagé aucun effort pour ces soutenances groupées puissent avoir lieu malgré l’existence de difficultés d’ordre conjoncturel  auxquels il fait face depuis une décennie.

Nos amis qui sont venus nous assister pendant ces soutenances sont très satisfaits du travail réalisé par le corps académique et ont exprimé leur satisfaction quant au déroulement de la cérémonie.

LM : La FACSS regorge beaucoup de filières. Peut-on avoir une idée sur la filière de ces 65 lauréats ?

DGG : En ce qui concerne la médecine, nous formons donc les médecins généralistes. Après les études de médecine générale, les jeunes médecins ont la possibilité d’effectuer des études de spécialité dans les domaines suivants : Pédiatrie, Gynécologie-obstétrique, Chirurgie générale et Anatomie pathologique.   

Ceux qui optent pour une spécialité dont le cycle de formation n’est pas présent à Bangui tel la Cardiologie ou la Néphrologie devra se rapprocher de nous pour bénéficier d’une recommandation  lui permettant de s’inscrire dans la spécialité désirée dans une université de son choix en Afrique ou en Europe.

LM : Quels sont vos mots de fin Monsieur le Doyen ?

DGG : C’est surtout remercier le Gouvernement pour l’appui multiforme qu’il apporte à notre institution. Nous remercions le corps académique, le personnel administratif pour tout le travail fourni pour que la qualité de l’enseignement dispensée ici à Bangui soit de bonne qualité. Nous remercions également les parents et amis qui appuient nos étudiants parce que les études en médecine sont des études assez longues et un étudiant ne peut pas réussir s’il ne bénéficie pas de l’appui de sa famille, de ses proches. Nous remercions le Rectorat de l’Université de Bangui pour l’appui que le staff apporte à la FACSS.

Propos recueilli par Juste-Soleil

 

Ferdinand Alexandre Nguedet prêche la neutralité aux Centrafricains

Créé par le 30 jan 2017 | Dans : Non classé

Ferdinand Nguendet

Alexandre Ferdinand Nguendet
A l’occasion de la première assise du conseil ordinaire de son parti Rassemblement pour la République (RPR) tenue au palais de la CEMAC du 27 au 28 janvier 2017 à Bangui, ayant marquée aussi la célébration officielle des 4e années d’existences du RPR,  Ferdinand Alexandre Nguendet ancien président du Conseil National de Transition n’est pas passé par mille chemins pour  non seulement  appelé ses compatriotes à une prise de conscience collective aux fins de tourner le dos aux affres du passé qui minent le développement de la RCA ( l’injustice, les mauvaises gouvernances, le népotisme, les haines, les tribalismes, clanismes, la corruption, le règlement de compte…). Mais, surtout a déclaré la fin du climat de terreur et de haine contre les cadres et militants de son parti le RPR dans les institutions. 
Une chose est avérée,   l’Assemblée Nationale vient de renouveler son administration après la mise en place de la 6e législature, au cour desquels, Abdou Karim Meckassoua a exigé l’audit des ressources humaines en mai 2016.
L’on ne peut affirmer sans le risque de se tromper que, l’appel du président du RPR Ferdinand Alexandre Nguendet de sonner la fin de la chasse aux sorcières et l’organisation de la majorité présidentielle intervient aussi après l’union sacrée demandé par Faustin Archange Touadera à la classe politique.
Car, en affirmant que « j’ai présidé le Conseil National de Transition et depuis notre départ, y a une chasse aux sorcières lancée contre les militants du RPR, qui pour certains étaient avant notre arrivée et des cadres recrutés au niveau de l’Assemblée nationale, donc une véritable chasse aux sorcières à l’endroit des cadres du RPR et de mes proches, il y a un climat de terreur, de haine et de règlement de compte et il faut que cela s’arrête » a-t-il exigé, est un gage pour relever le dysfonctionnement qui pèsent encore dans les différentes institutions de la RCA.

Signalons que AFN était accompagné à cette occasion de plusieurs personnalités politiques entre autres Anicet Georges DOLEGUELE de l’URCA, de Martin ZIGUELE du MLPC, maître Nicolas Tiangaye de la CRPS,  Crépin Mboli-Goumba, de Béa Bertin du KNK, pour ne citer que ceux-là. Les toiles de font des différentes interventions de ces compatriotes politiques révèlent que le RPR de AFN inspire confiance en l’avenir.

Le Juste

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